Nutrition Paléo : le meilleur choix ?

 Cet article est un extrait du livre « Paléo Nutrition » (propriété de Thierry Souccar Editions, 2014)

Introduction

Lorsqu’on commence à s’intéresser à la nutrition, plusieurs questions viennent rapidement à l’esprit : quelle alimentation est la plus efficace pour préserver ma santé ou pour guérir les maladies ? Quelle alimentation est la plus efficace pour améliorer mes performances physiques ?

Aujourd’hui, tout le monde a son avis sur la meilleure façon de manger : les agences de santé, les religieux, les médecins populaires, le sportif qui s’entraîne dans une salle de sport et le voisin. Les journalistes ajoutent à la confusion en publiant régulièrement des articles et leur contraire : « le jaune d’œuf est plus dangereux que la cigarette », « les œufs sont riches en choline donc bons pour la santé » ; « les produits laitiers donnent le cancer », « les produits laitiers font maigrir » ; « il faut manger du saumon pour apporter des oméga-3 », « il faut éviter le saumon car il est trop riche en métaux lourds », etc. Néanmoins depuis vingt ans, les autorités sanitaires semblent prendre une direction commune dans tous les pays industrialisés et nous recommandent de consommer plus de fruits et légumes, mais surtout plus de céréales, en particulier des céréales complètes, plus de légumineuses et plus de produits laitiers. Parallèlement, on nous conseille de diminuer notre consommation de viandes et de matières grasses. Ces conseils pourraient sembler judicieux si on en juge par l’espérance de vie qui ne cesse d’augmenter, mais si l’on observe l’espérance de vie en bonne santé (un indicateur qui tient compte de l’incapacité fonctionnelle qui survient en vieillissant) et la prévalence des maladies, on constate en réalité que les habitants des pays riches sont de plus en plus malades : ils souffrent d’hypertension artérielle que l’on traite par des médicaments antihypertenseurs, d’excès de cholestérol que l’on traite par des médicaments hypocholestérolémiants, ils sont victimes de maladies auto-immunes traitées par de la cortisone et de puissants médicaments immunosuppresseurs, de cancers, de maladies cardio-vasculaires, maladies neurodégénératives…

Mais la cacophonie ne s’arrête pas là. Les conseils nutritionnels qui émanent des autorités sanitaires sont à leur tour critiqués par des chercheurs indépendants de l’industrie agroalimentaire et des pouvoirs publics, notamment par ceux de l’école de santé publique de Harvard (Boston, États-Unis) qui n’est rien moins que l’unité de recherche en nutrition la plus réputée au monde. Par la voix du Pr Walter Willett, l’école de Harvard affirme que « les laitages ne servent à rien pour lutter contre l’ostéoporose » ou que « les régimes pauvres en graisses doivent être déconseillés ».

Comment s’y retrouver au milieu de toutes ces contradictions ? Comment savoir avec certitude quel type d’alimentation doit être suivi tout au long de la vie pour prévenir les maladies, les guérir ou pour améliorer ses performances physiques ?

Petit tour au zoo

Les gardiens de zoo connaissent bien l’importance de l’alimentation : si les animaux ne reçoivent pas exactement ce dont ils ont besoin, ils développent rapidement des problèmes de santé, ils sont incapables de se reproduire et finissent par mourir. C’est alors une importante perte d’argent pour le parc animalier. Partant du constat que les fauves comme les lions ou les ours sont des carnivores situés en haut de la chaîne alimentaire, on leur a donné à manger pendant longtemps de grandes quantités de viande de cheval. Résultat : les animaux tombaient malades, se cassaient les os et mouraient prématurément. Pour résoudre ce problème, désormais on ne nourrit plus les fauves uniquement avec de la viande, on y adjoint des organes comme le foie ainsi que des os, source importante de calcium et de phosphore. Toutefois ces aliments sont souvent servis sous forme de bouillie, ce qui fait que les animaux ne déchiquettent et ne mâchent plus la chair comme c’est le cas dans la nature. En conséquence, ils développent plus souvent des problèmes de dents et de gencives. Ce même problème se retrouve chez nos animaux de compagnies : alors que les chats sont des carnivores, la plupart des croquettes et des aliments préparés pour chats sont riches en céréales donc en glucides. Inéluctablement, la fréquence du surpoids, des maladies rénales, des cancers, des problèmes de peau ou de poils est en nette augmentation chez les chats. Mais plutôt que de remettre en cause la qualité de l’alimentation, la plupart des vétérinaires pointent du doigt la castration et les modifications hormonales qu’elle entraîne.

Il ne fait pas de doute que, comme pour les animaux, notre alimentation idéale est celle qui est adaptée à notre génome. Mais pour savoir quelle alimentation est la plus adaptée à notre génome, il est nécessaire de comprendre très précisément comment ce dernier a évolué au fil du temps et pourquoi. Par exemple : pourquoi a-t-on un besoin vital de vitamines ? Pourquoi a-t-on besoin de vitamine C alors que la plupart des mammifères sont capables de la synthétiser dans leur foie ou dans leurs reins ? Cette différence est le résultat d’une mutation génétique, survenue il y a environ 40 millions d’années, à l’époque où nos ancêtres étaient des primates. Nos ancêtres vivaient près de l’équateur dans un environnement empli de fruits riches en vitamine C qu’ils consommaient à longueur de journée : il n’y avait pas lieu pour l’organisme de gaspiller de l’énergie à synthétiser une vitamine qu’ils trouvaient en abondance. Le gène activant l’enzyme (la L-gulono-gamma-lactone oxydase) qui transforme le glucose en acide ascorbique (le nom chimique de la vitamine C) s’est donc mis en sommeil. Depuis cette époque, nous sommes donc dépendants des apports alimentaires en vitamine C. Le gène non fonctionnel de cet enzyme existe d’ailleurs toujours chez l’Homme et a été retrouvé : il se situe sur le chromosome 8 à l’emplacement p21 (1, 2). La compréhension de l’ensemble de ces phénomènes est indispensable car nous allons voir que la plupart des maladies modernes sont la conséquence d’une alimentation inadaptée à notre génome, y compris lorsqu’on parle de maladies graves et incurables.

Pour savoir quelle est alimentation idéale, il faut déterminer quelle a été notre alimentation tout au long de notre évolution, et plus particulièrement au cours des millions d’années qui ont façonné notre génome c’est-à-dire au cours du Paléolithique. Cette période démarre il y a environ 3 millions d’années avec l’apparition de la première espèce du genre Homo, Homo abilis. Elle prend fin il y a 12 000 ans environ avec les débuts de l’agriculture, c’est-à-dire la domestication des céréales. Notre espèce, Homo sapiens, est apparue au cours de cette période il y a environ 200 000 ans. L’Homme paléo était donc un chasseur-cueilleur. Aujourd’hui la science nous permet de savoir très précisément ce que l’Homme a mangé pendant plusieurs millions d’années. Ceci est rendu possible par l’archéologie, les techniques de datation des fossiles et d’analyse des dentitions, la biochimie moderne, la génétique et l’étude des quelques rares tribus qui vivent encore coupées du monde moderne, avec un mode de vie ancestral. Les premières données sur les populations modernes de chasseurs-cueilleurs ont été publiées en 1939 par le Dr Weston Price, un dentiste américain. Ce dernier a voyagé à travers le monde pendant les années 20 à la rencontre des Indiens d’Amazonie, des Eskimos traditionnels de l’Alaska, des Indiens du Canada, des Aborigènes d’Australie, des Polynésiens et des Pygmées. Il a observé l’état de santé et l’alimentation de ces tribus et les décrit dans son livre Nutrition and Physical Degeneration.

Les maladies des pays riches

Price explique que les maladies des pays riches comme l’hypertension artérielle, les caries ou la tuberculose sont inexistantes chez les chasseurs-cueilleurs traditionnels. De plus il rapporte que les tribus qui décidaient d’adopter le mode de vie des pays industrialisés voyaient leur état de santé se détériorer rapidement. Ceci a été démontré à plusieurs reprises depuis : en 2014 le risque de cancer du sein par exemple, est 4 à 7 fois plus faible en Asie qu’aux États-Unis. Les femmes asiatiques qui immigrent aux États-Unis voient leur risque de cancer augmenter de 80 % au bout de 10 ans. Une génération plus tard, leurs filles ont un risque identique à celui des femmes américaines (3), démontrant ainsi l’influence majeure de l’environnement et de l’alimentation sur cette maladie par rapport aux facteurs génétiques.

Dans son livre le Dr Price se contentait d’observations, ne disposant pas des outils modernes de la biochimie pour en comprendre les mécanismes. Au sujet de la tuberculose, il notait toutefois qu’en Europe certains médecins soignaient la tuberculose à l’aide de bains de soleil ou de séances d’UV. Tous ces médecins furent raillés comme le fut en 1822 Jedrzej Sniadecki, un médecin polonais qui avait signalé pour la première fois que les enfants exposés au soleil régulièrement ne développaient pas le rachitisme (la carence profonde en vitamine D).

On sait depuis que les personnes qui manquent de vitamine D ont plus de risques de développer la tuberculose (4) et que la supplémentation en vitamine D à doses adéquates accélère fortement la guérison (5). L’explication biologique est simple : la vitamine D permet dans notre organisme la production de peptides antimicrobiens, des antibiotiques naturels particulièrement puissants. Ces derniers ne sont d’ailleurs pas uniquement utiles dans la lutte contre la tuberculose, mais aussi contre toutes les infections en général : une supplémentation à doses modérées réduit significativement le risque d’infections bactériennes, et diminue nettement le recours aux antibiotiques (6).

Les travaux du Dr Price n’étant pas le fruit d’une étude scientifique rigoureuse au sens de la science moderne, ils furent décriés. Aujourd’hui on réalise grâce aux travaux du Dr Staffan Lindeberg de l’université de Lund en Suède, que ces critiques étaient totalement injustifiées. En 1989, ce chercheur découvre une population d’indigènes sur l’île de Kitava, en Papouasie Nouvelle-Guinée qui est alors considérée comme la dernière tribu de chasseurs-cueilleurs au monde. D’une surface de 25 kilomètres carrés, cette île abrite 2 300 habitants qui vivent de la pêche et de l’horticulture. Leur alimentation est très proche de celle que nous avions au Paléolithique mais c’est aussi leur mode de vie dans son ensemble qui a été préservé de l’influence des pays industrialisés. En 1990 il est impossible de trouver de l’électricité, de même qu’un téléphone ou un véhicule sur l’île de Kitava. La même année, Staffan Lindeberg décolle pour Kitava avec pour objectif d’étudier l’état de santé de ses habitants. Pendant 7 semaines il va enchaîner les rencontres et pratiquera 1 200 examens de santé sur des adultes âgés de 20 ans ou plus. Et les résultats sont surprenants : aucun habitant n’est en surpoids, aucun ne souffre d’hypertension artérielle, de diabète, d’accident vasculaire cérébral, d’ostéoporose, de maladie auto-immune ni d’acné, pas même chez les jeunes de moins de 25 ans (7) !

L’alimentation des chasseurs-cueilleurs, c’est-à-dire paléo, puisque c’est cela dont il s’agit, n’est pas unique : elle a varié grandement selon les périodes, selon les saisons et surtout selon les zones géographiques : on comprend aisément que des Inuits traditionnels qui faisaient face à des hivers de plus de 6 mois ne se nourrissaient pas de la même manière que les habitants de Kitava. Mais il y a des dénominateurs communs à l’alimentation dans tous ces cas de figure et c’est ce que nous allons découvrir ensemble. Ces dénominateurs communs balayent de nombreuses idées reçues sur l’alimentation paléo et montrent par exemple qu’il est tout à fait possible d’avoir une alimentation de type ancestral tout en étant végétarien. L’idée reçue selon laquelle nous étions de féroces carnivores est en effet tout à fait fausse, tout comme l’idée selon laquelle nos ancêtres mourraient tous à 20 ans dans des conditions déplorables. En vérité comme nous allons le voir, l’Homme paléo vivait plus longtemps et en meilleure santé que l’Homme moderne du XXe siècle.

Manger paléo rend-il plus performant ?

Suffit-il de manger « équilibré » ou « un peu de tout » pour être au meilleur de sa forme, de sa force, pour être plus endurant ? Récemment, un jeune rugbyman de l’équipe de France espoir me confiait le menu qui lui était servi dans son équipe : pétales de maïs (Corn Flakes) avec du lait puis un fruit au petit déjeuner, une viande ou du poisson avec des légumes et des féculents au repas de midi, deux brioches et une barre chocolatée au goûter puis une viande ou un poisson avec des légumes au dîner. Bien entendu aucune nutrition particulière n’est conseillée à ces sportifs pendant les entraînements.

Tout récemment des chercheurs danois ont recruté 28 coureurs de marathon et les ont séparés en deux groupes : l’un a suivi une stratégie nutritionnelle pendant le marathon de Copenhague qui s’appuyait sur les dernières données scientifiques et l’autre a suivi une stratégie nutritionnelle conforme à ses croyances personnelles. Résultat : le groupe qui a suivi les conseils scientifiques a couru 5 % plus vite, une différence minime en apparence. Mais savez-vous quelle différence il y a entre le vainqueur du 10 000 mètres aux Jeux olympiques de Londres 2012 et le vingtième ? Mohamed Farah, le vainqueur, a affiché un temps de 27 min 30 sec 42/100 alors que le vingtième, Ben Saint-Lawrence, a fini sa course en 28 min 32 sec 67/100, une différence de 3,77 % seulement ! Sur la finale du 100 mètres, la différence entre Usain Bolt, le vainqueur, et Richard Thompson, le septième, n’est que de 3,63 %. Autrement dit, le simple fait d’améliorer votre alimentation peut vous donner le coup de pouce nécessaire pour monter sur le podium. Et pour ce faire, l’alimentation paléo apparaît comme le modèle à suivre. Tout d’abord, car elle permet de prévenir la plupart des maladies chroniques, une nécessité pour être performant. Mais aussi, car elle optimise le fonctionnement de l’organisme et le place dans des conditions favorables à la performance. Un des éléments-clé de la performance physique est l’utilisation des glucides alimentaires : ces derniers doivent pouvoir être stockés en grande quantité sous forme de glycogène dans nos muscles au détriment de nos graisses corporelles. Le glycogène est une réserve d’énergie facilement disponible lors d’un effort physique. Cet élément est important pour les sports d’endurance, mais il l’est aussi pour les sports de force : une bonne utilisation des glucides témoigne d’une bonne sensibilité à l’insuline qui facilite la synthèse protéique après un effort physique de force comme la musculation ou les sports de combat. Or il se trouve que lorsque le Dr Lindeberg a comparé la sensibilité à l’insuline des habitants de Kitava avec celle de Suédois en bonne santé, il a découvert qu’elle était très largement supérieure, comme en témoigne le graphique suivant.

insulineMais l’alimentation paléo n’est pas qu’une question de théorie, c’est aussi une question de pratique ; et pour cela, laissez-moi vous raconter mon histoire.

Ma relation avec le sport et la nutrition a commencé très jeune. Mes parents, deux pharmaciens à l’hygiène de vie irréprochable, m’avaient en effet très tôt initié à de nombreux sports, quand ils ne me forçaient pas à manger des légumes que j’avais en horreur. Pratiquants assidus de randonnées, ils me trainaient avec eux à la montagne toutes les vacances scolaires. « Trainer » est bien le mot qui convient : marcher était pour moi le sport le plus ennuyeux du monde.

À 8 ans je découvre l’escalade sur les rochers de la forêt de Fontainebleau et c’est une révélation. Après 7 années de pratique, j’escaladais de nombreuses voies en 7a et certaines en 7b. À ce stade mon gabarit ne me permettait pas de progresser davantage et le rapport poids/puissance s’imposait comme paramètre-clé. Mon meilleur ami, un judoka de haut niveau, m’a incité à me mettre à la musculation pour prendre du gabarit, ce qui n’était pas une mince affaire du haut de mon mètre 86. J’ai pratiqué la musculation pendant plus d’un an à l’époque, avec des résultats objectivement médiocres. J’avais pris une dizaine de kilos mais mes abdominaux étaient de moins en moins visibles au fil du temps, signes d’une prise de masse grasse anormale.

À 20 ans je quittais le domicile familial pour emménager dans un appartement, plus proche de la faculté de médecine. Totalement libéré du carcan maternel, je pouvais enfin manger comme je l’entendais : pizzas, céréales et lait, fromage, pâte à tartiner au chocolat, biscuits, glaces. Surtout pas de fruits ni de légumes ! De peur sans doute de m’intoxiquer par un excès de vitamines… Quelques temps après d’un tel régime, de graves problèmes de santé se sont déclarés : une fatigue chronique et une rectocolite hémorragique. C’est à ce moment que je me suis intéressé de près à la nutrition, d’autant que je constatais l’absence d’enseignement sur ce sujet en faculté. Avide de connaissances, je lisais tout ce qui me tombait sous la main… Avant d’avoir eu 22 ans j’avais déjà expérimenté le végétarisme, le végétalisme, le régime cétogène, l’alimentation dissociée, le régime Seignalet et même le jeûne hydrique. C’est grâce à une alimentation paléo adaptée que je suis parvenu à mettre en sommeil mes problèmes de santé. Toutefois ces deux ans de maladie ont laissé des séquelles qui me valent aujourd’hui la reconnaissance de travailleur handicapé.

Côté physique, la situation n’était pas brillante. J’avais perdu tous les kilos de muscle chèrement gagnés et mon ventre s’était malgré tout bien arrondi. Je décidais de reprendre la musculation mais cette fois avec de solides connaissances en diététique. En un mois d’entraînement seulement, j’ai progressé plus vite qu’en un an par le passé. En l’espace de deux années, j’ai pris 20 kilos de masse musculaire. Le formidable pouvoir de la diététique n’était plus à prouver.

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La nutrition, le parent pauvre de la préparation physique

Cela va peut-être vous surprendre mais la plupart des sportifs, même à très haut niveau, n’ont presque aucune connaissance sérieuse en diététique. Mon ami Olivier Bolliet, préparateur physique d’athlètes de niveau olympique et auteur du livre de référence La préparation physique moderne m’expliquait sans détour : « Aucun de mes athlètes ne s’intéresse à la diététique, ils estiment ne pas en avoir besoin. Il faut dire que leurs capacités physiques naturelles sont telles qu’ils n’estiment pas utile de s’y attarder. Il n’y a qu’en cas de blessures que certains se penchent sur le sujet. » Les sportifs qui nous inspirent et qui décrochent les plus hautes médailles ne sont donc pas toujours des exemples à suivre, sans parler de la question du dopage. Il se trouve d’ailleurs que de nombreux athlètes ont un pic de performance pendant quelques années puis prennent leur retraite et souffrent de blessures chroniques qu’ils conservent tout le reste de leur vie. Mais une blessure n’est pas toujours la conséquence d’une lésion physique, elle peut être aussi la conséquence d’un déficit en vitamine, d’une maladie ignorée ou d’une intolérance alimentaire comme nous allons le voir.

Il existe heureusement quelques sportifs dont la longévité est exceptionnelle. C’est le cas de Jeannie Longo. Née en 1958, elle possède 59 titres de championne de France et 13 titres de championne du monde en cyclisme, des décorations qui lui valent d’être la plus grande cycliste de tous les temps. Lorsque je l’ai rencontrée fin 2013, elle me confiait : « La volonté d’atteindre des objectifs sportifs d’envergure internationale m’a incitée à prendre en compte tous les paramètres qui mènent à la performance. Parmi eux, il y a celui d’une alimentation saine et équilibrée. Je privilégie au maximum des aliments issus de l’agriculture biologique pour éviter les pesticides et les produits chimiques ; il faut se tourner vers des aliments naturels, non traités. Je suis très concernée par la cause animale ce qui m’a motivée à essayer un régime végétarien, mais lorsque je diminue trop ma consommation de produits animaux je suis plus fatiguée et mon système immunitaire est moins résistant. »

En adoptant une alimentation adaptée à notre génome, chacun peut espérer prévenir la plupart des maladies, les guérir ou les mettre en sommeil, diminuer la fatigue, améliorer le sommeil et la récupération, améliorer les performances d’endurance ou accélérer les gains de force et de masse musculaire. Mon ami Christophe Carrio, champion du monde de karaté, me confiait : « La découverte du régime paléo fut pour moi le chaînon manquant vers la route de la santé et de la performance sportive. »

Manger paléo c’est révéler à votre corps son véritable potentiel

L’alimentation paléo est dépourvue de céréales, de produits laitiers, de sucre, de sel et d’huiles végétales. De prime abord spartiate, elle est en réalité goûteuse, variée et amène à découvrir de nombreux aliments que l’on n’a pas (ou plus) l’habitude de consommer. Les bénéfices que l’on peut en attendre se ressentent très rapidement et ce, en effectuant assez peu de changements somme toute.

Les sportifs de niveau international qui suivent actuellement le régime paléo sont Ryan Bolton (vainqueur du triathlon de l’Ironman à Lake Placid en 2002), Gordo Bryn (vainqueur en 2002 du championnat du monde d’ultraman, une épreuve d’ultra endurance de 515 kilomètres sur 3 jours), Amanda Beard (médaille d’or du 200 m brasse aux Jeux Olympiques de 2004 à Athènes), Dave Zabriskie (champion américain de cyclisme sur route), Timothy Allen Olson (vainqueur de l’ultramarathon Western States 100 (161 km) en 2012), Ursula Grobler (recordman du monde de rameur en salle et un des meilleurs rameurs du monde), Becca Borawski (ancienne directrice du programme Crossfit à Los Angeles), Frank Mir (champion des poids lourds en combat libre à l’UFC en 2004), Simon Whitfield (médaille d’argent au triathlon des Jeux olympiques de Pékin en 2008), David Zabriskie (champion américain de cyclisme sur route).

Paléo Nutrition est disponible en cliquant ici :paleo2

Références : (1) Nishikimi M, Koshizaka T, Ozawa T, Yagi K. Occurrence in humans and guinea pigs of the gene related to their missing enzyme L-gulono-gamma-lactone oxidase. Arch Biochem Biophys. 1988 Dec;267(2):842-6.

(2) Nishikimi M, Fukuyama R, Minoshima S, Shimizu N, Yagi K. Cloning and chromosomal mapping of the human nonfunctional gene for L-gulono-gamma-lactone oxidase, the enzyme for L-ascorbic acid biosynthesis missing in man. J Biol Chem. 1994 May 6;269(18):13685-8.

(3) Stanford JL, Herrinton LJ, Schwartz SM, Weiss NS. Breast cancer incidence in Asian migrants to the United States and their descendants. Epidemiology. 1995 Mar;6(2):181-3.

(4) Nnoaham KE, Clarke A. Low serum vitamin D levels and tuberculosis: a systematic review and meta-analysis. Int J Epidemiol. 2008 Feb;37(1):113-9.

(5) Salahuddin N, Ali F, Hasan Z, Rao N, Aqeel M, Mahmood F. Vitamin D accelerates clinical recovery from tuberculosis: results of the SUCCINCT Study [Supplementary Cholecalciferol in recovery from tuberculosis]. A randomized, placebo-controlled, clinical trial of vitamin D supplementation in patients with pulmonary tuberculosis’. BMC Infect Dis. 2013 Jan 19;13:22.

(6) Tran B, Armstrong BK, Ebeling PR, English DR, Kimlin MG, van der Pols JC, Venn A, Gebski V, Whiteman DC, Webb PM, Neale RE. Effect of vitamin D supplementation on antibiotic use: a randomized controlled trial. Am J Clin Nutr. 2013 Oct 9.

(7) Carrera-Bastos P, Fontes Villalba M, O’Keefe JH, Lindeberg S, Cordain L. The western diet and lifestyle and diseases of civilization. Res Rep Clin Cardiol 2011; 2: 215-235.

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121 commentaires

  • Chinaski  17 juillet 2014 à 20 h 15 min

    Merci pour votre témoignage, très intéressant.

    Néanmoins pourquoi avoir sorti il y a quelques mois un livre intitulé « Nutrition de la force » qui prend totalement le contre-pied du régime paléo et invite à se goinfrer de féculents, céréales et autres produits laitiers ?

    (1)
    Répondre
    • Julien V.  17 juillet 2014 à 21 h 18 min

      « Nutrition de la Force » a été écrit il y a 5 ans. Je n’avais pas assez d’expérience pour écrire un livre comme « Paléo Nutrition ». Par contre « Nutrition de la Force » n’encourage personne à se goinfrer de céréales ni de produits laitiers. Il est d’ailleurs indiqué au choix des aliments page 104 qu’il ne faut pas abuser des produits laitiers en raison de risques pour la santé. Par ailleurs « Nutrition de la Force » est avant tout centrer sur l’alimentation du sportif, sachant que « seulement » 40% maximum des adultes sont sensibles au gluten (donc 60% insensibles) tout le monde n’a pas forcément besoin de manger paléo pour être en bonne santé. Je parle d’ailleurs de ces adaptations génétiques dans ce dernier livre sur le paléo. Bref, chaque livre est différent et s’adresse à un public différent. Ceux qui ne s’intéressent pas au paléo (c’est de très loin la majorité des gens) ont tout ce qu’il faut dans « nutrition de la force ».

      (9)
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    • BELTRAN  14 avril 2015 à 17 h 32 min

      Bonjour Julien,
      Mon frère est coach sportif depuis un an et c’est lui qui m’a convaincu du régime alimentaire PALEO. Ton livre est passionnant et je le remercie de me l’avoir mis entre les mains car ça a changé bien des choses dans ma vie. Les références sont fiables, le boulot derrière est énorme. Le changement physique et psychique à été radical. Je me sens mieux dans mon corps et dans ma tête. Je suis dans l’univers du médical et je prône ton régime PALEO pour la prévention de toutes les pathologies liées à l’industrialisation et pour le bien être en général.
      Maintenant j’ai une question à te poser : Malgré un changement d’alimentation, plus de glucides du tout, pas de sucres, des légumes à volonté, des protéines (oeufs poulet dinde…POISSONS) , fruits mais pas trop non plus. Pourquoi je n’arrive pas à perde mes petites zones de gras (sous fessier, bas des ados et poignets d’amour ) ? Je suis sportive, je fais de la musculation 3 fois par semaine, je m’entraine à al course, ( 10km et plus ) je fais pas mal de sport, depuis Juillet 2014 les résultats ont été impressionnants. MAIS il subsiste ces zones (ok elles sont pas flagrantes mais j’aimerais les faire disparaître). Je suis tenace, motivée, quant il s’agit de qqch à faire pour le bien être de son corps. Ma méthode anti stress : stretching, yoga, relaxation, et positivisme sont mes piliers. (je tente d’abaisser mon taux de Cortisol ^^) Est ce que la prise d’une contraception orale (pilule) peut avoir des retentissements flagrants sur mon contrôl hormonal, est ce que tu crois que c’est parce que je…

      (0)
      Répondre
  • navarro  24 juillet 2014 à 19 h 35 min

    Bonjour monsieur venesson je suis impatient de pouvoir lire votre livre et de voir comment vous allez traiter le sujet. J’aurais juste 3 questions
    1 Le régime seignalet que vous dite avoir testé, n’a t’il pas amélioré votre état ? car il est très proche du régime paleo me semble t’il
    2 allez vous publiez un livre de recette pour ce livre,comme vous l’aviez fait pour l’assiette de la force, prolongement de la nutrition de la force ?
    3 La couverture montré plus haut sera t’elle la couverture final ? Car malgré le respect que je vous doit, elle est vraiment moche ! on dirait une couverture de men’s health 😉
    cordialement ( quand même 🙂 )

    (1)
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    • Julien V.  24 juillet 2014 à 23 h 43 min

      Bonjour navarro,
      1) Le régime Seignalet est trop « vague » pour beaucoup de maladies. Il donne les grandes lignes de principe mais dans beaucoup de cas ce n’est pas suffisant, il faut adapter pour chaque maladie car chaque maladie est différente. Il y a aussi toute la micronutrition qui était absente dans Seignalet et qui est fondamentale.
      2) Il est prévu qu’un livre de recettes sorte, écrit par Christophe Bonnefont, comme le premier, mais pas avant début 2015.
      3) La couverture montrée plus haut est une photo que j’ai faite de Christophe Bonnefont pour imager le Paléo. C’est effectivement la version finale.

      (3)
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  • SEBASTIEN  17 juillet 2014 à 17 h 07 min

    Le meilleur choix? Pour prendre du muscle aussi?

    Il y a un aspect que je n’arrive pas à saisir? Une diète paléo n’est pas forcément une diète sans glucides? C’est seulement sans céréales donc le quinoa, la patate douce et le sarrasin sont autorisés..
    Pouvez-vous me confirmer cela?

    (-1)
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    • Julien V.  17 juillet 2014 à 21 h 19 min

      C’est un mythe, l’alimentation paléo n’est pas forcément pauvre en glucides. Plusieurs tribus de chasseurs-cueilleurs ont une alimentation riche en glucides.

      (4)
      Répondre
  • Babbage  20 juillet 2014 à 15 h 42 min

    « L’alimentation paléo est dépourvue de céréales, de produits laitiers, de sucre, de sel et d’huiles végétales. »

    Cela correspond au Paléo primaire.

    Les produits laitiers entiers comme le lait entier, le beurre, fromage et yogourt ne sont pas à exclure. Il ne faut pas oublier les œufs qui sont une mine d’or du coté nutritionnelle.

    Weston Price donne plusieurs exemple de communauté humaine dont l’alimentation est fortement composée de produit laitiers.

    Weston n’a pas seulement observé, il a aussi soigné des enfants souffrant de carence alimentaire sévères. Il les soignait en leur donnant du pain de blé avec des graines fraîchement moulues avec du lait entier et du beurre.

    Weston a tiré les conclusions suivantes:

    Les problèmes de santé sont apparus lorsque les produits suivants sont arrivés dans les communautés: la farine blanche, le sucre, les huiles végétales et boites de conserves.

    On retrouve toujours ces produits en abondance dans l’alimentation des gens, surtout ceux qui se goinfrent de malbouffe et de produits industriels. Ils sont aussi malades et souffrent de problèmes de santés et d’embonpoint.

    (0)
    Répondre
    • Julien V.  20 juillet 2014 à 16 h 54 min

      Scientifiquement il n’existe pas de « paléo primaire », il n’y a qu’un seul mode de vie paléo qui désigne tout ce qui s’est passé avant les débuts de l’agriculture. Les découvertes et pratiques de Weston Price ne sont malheureusement pas toutes applicables à notre monde moderne, on a pu le voir dans mon livre « Gluten, comment le blé moderne nous intoxique » qui montrait les nombreuses manipulations génétiques qui ont été faites sur le blé et les céréales ces 40 dernières années.

      (3)
      Répondre
  • LIONEL  25 juillet 2014 à 13 h 08 min

    Au sujet du nombre de repas si on regarde les viking, les romains,les perse, les gaulois, les noble de l’antiquité, j’en oublie d’autre…. et les habitant de Kitava il font tous ni plus ni moins que deux repas par jour: un le matin et un le soir.

    Est ce aussi un des secrets de la santé.

    (0)
    Répondre
    • Julien V.  25 juillet 2014 à 13 h 13 min

      Pour le nombre de repas il y aura tout un chapitre dans le livre sur le sujet, très détaillé avec de nombreuses références.

      (2)
      Répondre
  • Damien  29 août 2014 à 13 h 53 min

    Hello,
    J’ai le livre ‘FAT: pourquoi on grossit’. J’avais essayé de l’appliqué et personnellement le remplacement des glucides par des graisse dans l’alimentation me rendait affamé. Peut-être qu’après 30 ans a manger des glucides les remplacer par des graisses même petit a petit ce n’est pas possible.

    Ce que je comprends pas dans ‘Paléo Nutrition de J. Venesson’ c’est pourquoi il est plus important de manger de la viande bio que des fruit et légume bio.

    D’après le livre il vaudrais mieux manger chaque jour, un poulet bio avec un choux et 5 pommes traité. qu’un poulet standard avec un chou et 5 pommes bio. Je suis vraiment dubitatif quand même.

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    • Julien V.  29 août 2014 à 14 h 04 min

      Il n’y a pas eu d’étude scientifique ayant comparé les deux, ce n’est que mon point de vue et le fruit de mon expérience personnelle dans ce domaine. Cela étant dit, un livre n’est pas forcément un livre religieux et on peut s’en écarter si on estime que certains conseils vont à l’encontre de nos convictions personnelles. Comme je l’écris souvent, manger paléo à 50% et industriel à 50% est toujours mieux que manger à 100% industriel.

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  • Adrien  1 septembre 2014 à 10 h 35 min

    Bonjour Julien,
    J’ai reçu mon exemplaire et je l’ai dévoré… même si la cellulose n’est pas trop paléo je crois…
    Bref… Une question très précise, parce que ça ne me paraît pas évident à la lecture : les haricots verts sont des légumes ou des légumineuses ? Et les petits pois ? Parce que si j’en crois wikipedia [quote]En botanique, « légume » désigne le fruit des légumineuses ou Fabaceae, que l’on nomme également « gousse »[/quote] ? Merci d’avance pour ton éclairage !

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    • Julien V.  1 septembre 2014 à 14 h 07 min

      Bonjour Adrien, les haricots verts et les petit pois sont des légumineuses.

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      • Adrien  1 septembre 2014 à 14 h 34 min

        Fiouuuu : donc on exclue… ok !
        Tu aurais un lien vers un tableau qui fait la part entre légume et légumineuse, surtout quand, comme c’est le cas ici, il y a une confusion possible ? Ou alors me donner un « truc » pour bien classer dans l’une ou l’autre des deux catégories ? Merci encore à toi Julien !

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        • Julien V.  2 septembre 2014 à 0 h 20 min

          Non je n’ai pas ça, désolé 🙁

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  • Sylvie  28 septembre 2014 à 16 h 18 min

    Bonjour Julien,

    Je suis très intéressée par l’alimentation Paleo que tu présentes.
    J’ai lu l’article et tous les commentaires de façon très attentive pour comprendre s’il m’était possible de l’appliquer avant de commander ton ouvrage.
    Je fais beaucoup de sport, souhaite prendre plus de masse musculaire, tout en améliorant ma santé générale mais suis particulièrement attachée au fait de ne manger ni viande, ni poisson.
    Penses-tu que mon régime végétarien puisse être compatible avec ce lui Pale ? Je n’ai en effet pas trouvé d’allusion à cela.

    Je te remercie.

    Sylvie

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    • Julien V.  28 septembre 2014 à 16 h 26 min

      Bonjour Sylvie, oui il y a un chapitre dans le livre qui parle du végétarisme paléo. Pour info le sommaire du livre est sur mon site, dans la section « livres ».

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      • Sylvie  30 septembre 2014 à 14 h 53 min

        Ok, merci beaucoup Julien. 🙂

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    • Sylvie  28 septembre 2014 à 16 h 25 min

      Ok, je viens de voir sur le lien de ton livre publié par un grand site de vente par correspondance « que l’on peut manger paléo tout en étant végétarien ».
      Peux-tu juste m’en dire un peu plus stp (cela donc sans viande évidemment, ni poisson ou produits laitiers) ?

      Merci

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  • Alex  17 juillet 2014 à 16 h 34 min

    SUPER intéressant.
    Je crois que je vais me laisser tenter par ton livre…

    Merci.

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  • Anonyme  18 juillet 2014 à 16 h 39 min

    C’est super bien écrit. Ca donne envie d acheter le bouquin.

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  • remy  29 août 2014 à 13 h 53 min

    Bonjour,
    Je suis à 2 doigts de me lancer dan le paléo. Je regarde de nombreuses publications qui mettent le sans gluten comme l’eldorado. En cherchant sur internet j’ai lu au moins 10 articles qui disent que le bienfait du sans gluten s’adresse au personne intolérante. Pour les autres il n’y a que des suppositions mais rien de scientifiquement prouvé (j’ai pas du lire les bonne publications à mon avis). De plus je me suis dis les hommes devaient être de très grand chasseur à l’époque paléo pour manger autant de viande du coup j’ai cherché sur des blogs anthropologie et là beaucoup de théorie mais peu de certitude à ce sujet assi. Alors voilà je suis certains des bienfaits du paléo en terme de santé mais j’ai le sentiment que le sans gluten, paléo ressemble à du marketing et c’est ceux qui m’inquetes. Dans ma box de crossfit je vois tout le monde se mettre au paléo et se prendre des shaker de bcaa, whey, créatine … Je comprend pas tout …

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    • Julien V.  29 août 2014 à 14 h 07 min

      Bonjour rémy, je comprends ton scepticisme donc mon conseil serait de ne pas acheter ce livre. Comme tu as l’air de quelqu’un de curieux et d’intelligent je te propose plutôt de jeter un œil à mon livre « Gluten, comment le blé moderne nous intoxique » (tu peux l’acheter mais il est aussi disponible dans de nombreuses bibliothèques municipales gratuitement) car dans ce livre j’ai mené une enquête pour essayer de comprendre moi aussi pourquoi le gluten serait mauvais et comment. Dans cette enquête j’ai interviewé les chercheurs les plus reconnus sur le plan international en matière d’allergologie, d’immunologie et de toxicologie et le livre est agrémenté de plus de 400 références scientifiques. A mon avis tu as de quoi te faire une opinion solide sur le sujet et surtout de comprendre pourquoi la plupart des articles disponibles sur internet n’ont rien compris au vrai problème.

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  • Lion'l  30 août 2014 à 7 h 23 min

    Bonjour,

    Julien que penses tu du principe de: protéine pulsé (80% des protéine réuni sur un seul repas)sur l’anabolisme, je n’ai pas lu d’information dessus dans ton livre.

    Amicalement

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    • Julien V.  30 août 2014 à 10 h 10 min

      Cela rentre dans le cadre des pages 38, 39, 40 et 41.

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      • l'ionel  30 août 2014 à 14 h 40 min

        Ok j y retourne. Merci

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  • Pierre  2 septembre 2014 à 16 h 47 min

    Bonjour Monsieur Venesson,
    J’ai fait l’acquisition de votre dernier livre il y a quelques jours. Je suis pratiquant de l’alimentation Seignalet depuis plus d’un an. Je voulais par ce message vous féliciter pour votre travail très complet et très clair. Je n’ai pas lu l’ensemble de votre livre mais les quelques chapitres lus sont très bien clairs notamment concernant les aliments autorisés / interdits.
    J’avoue cependant être encore hésitant quant à l’utilisation de la caséine hydrolysée et la maltodextrine…
    Encore bravo pour votre travail !
    Cordialement,
    Pierre

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  • Dom  3 septembre 2014 à 12 h 09 min

    Bonjour Julien,

    J’ai fini le livre.

    Mon avis, en négatif: je trouve que les conclusion des études est parfois hâtive. Exemple celle sur le sel où 6gr par jour fais perdre 200gr de muscle et gagner 200gr de graisse au personne suivi. Quand on lis l’étude originale c’est sur 6 ans qu’on arrive à c’est résultat.
    Aussi, le café et le chocolat me semble être deux poisson car se sont des graines avec tous leurs anti-nutriments, qui subissent des réactions de maillard. Bref

    En positif: 🙂 C’est pragmatique, réfléchis. On est loin de c’est gourou paléo, qui voudrais retourné en – 40 000 av JC. Et on est loin aussi de tout les site paléo, qui cherche a remplacer tout les plaisir superficiel de la nourriture par des recettes a base d’oléagineux et de chocolat toute aussi dénaturé. J’ai compris beaucoup de choses.

    En grand merci pour cette ouvrage qui réuni presque 600 étude.

    J’aurai juste une petite question: peut-on faire des fruits la seul source de glucide « concentré », pas de tubercule ou céréales, (et des légumes au repas bien sur).

    Peut-on en manger à volonté (sans excès calorique pour autant) plusieurs fois par jours?

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  • Dom  4 septembre 2014 à 8 h 32 min

    Je comprends 🙂

    Peut-on couvrir ses besoins en glucide (personnellement = 220gr) uniquement par les fruits ?

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  • jonathan pornin  6 septembre 2014 à 21 h 18 min

    bonsoir Julien V , merci pour ce livre. je suis en pleine lecture du livre. Ce week end je suis parti à la recherche de l’eau d’Arvie qui n’existe plus apparemment depuis 2009. ( Née en 1994, morte en 2009. 15 ans de vie pour une eau minérale, c’est pas beaucoup. Il parait que les goûts du consommateur ayant évolués cette eau se vendait de moins en moins. Alors le groupe qui la commercialise (Nestlé je crois) l’a purement et simplement supprimée de son catalogue.)

    Je souhaite savoir laquelle est à prendre parmi toutes celles différentes?

    Idem pour l’huile j’ai voulu prendre de l’huile de Colza BIO et en regardant la composition de celle-ci,elle est très pauvre en oméga 3 et super riche en oméga 6. Et cela sur différentes bouteilles.Je comprends que l’oméga 6 est à éviter et vaux mieux avoir un plus grand nombre d’oméga 3 que de 6.. Je me suis rabattu sur l’huile de lin du coup qui à 59g d’oméga 3 et 11 g d’oméga 6 , ag saturés 10g/ag mono insaturés 20g ag polyinsaturés 70g dont oméga 6 : 11g pour 100g.

    j’espère que celle ci ira?

    Pour résumer qu’elle eau prendre à la place de l’Arvie ? (j’ai pris de la Badoit en attendant)..

    Et pour l’huile est ce normal cette composition vraiment supérieur d’oméga 6 par rapport à l’oméga 3 ?

    Merci pour les livres. Gluten est vraiment bien ainsi que les 2 précédents.

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    • Julien V.  7 septembre 2014 à 11 h 29 min

      Bonjour Jonathan,
      A la place d’Arvie, Quézac ou Badoît c’est bien. Pour l’huile de colza elle contient naturellement des oméga-6 mais le rapport oméga-6/oméga-3 est suffisamment intéressant pour en consommer. L’huile de lin est bien aussi mais plus coûteuse et plus fragile (à conserver impérativement au frigo et à ne jamais chauffer).

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  • Menelic  8 septembre 2014 à 12 h 04 min

    Bonjour,

    je me régale avec votre livre Paleo, néanmoins sur le café je suis surpris que vous ne parliez de son effet sur le cortisol, qui est une hormone nécessaire mais catabolisante(et qui fait stocker de la graisse au niveau abdominal). D’après de nombreux sites et coachs américains(dont Charles Poliquin par exemple), le café augmenterait le taux de cortisol, qui est, en général, souvent haut pour un adulte à l’heure actuelle(stress, manque de sommeil).

    Que pensez vous du café et son effet sur le cortisol ?

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    • Julien V.  8 septembre 2014 à 16 h 25 min

      Bonjour, personnellement je n’en pense rien, je cite plusieurs grosses études qui ne montrent pas d’effet délétère. Je me méfie des études qui ne regardent qu’un élément en particulier (comme le cortisol par exemple) car l’organisme ne fonctionne pas avec une seule hormone donc les conclusions hâtives sont trompeuses.

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      • Menelic  9 septembre 2014 à 11 h 01 min

        Merci de votre réponse, le café étant une boisson que j’apprécie une ou deux fois par semaine, j’avais peur qu’il ait un effet délétère sur ma testostérone a cause de la sécrétion de cortisol qu’il induit.

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  • mag  29 octobre 2014 à 8 h 18 min

    Bonjour Julien, j’adore toujours tes articles, néanmoins je voudrais revenir sur un petit raccourci dangereux concernant la mutation du gène pour la vitamine C. Ce n’est pas POUR faire des économies d’énergie qu’il a été « désactivé », le moteur de l’évolution ne fonctionne que sur le principe des avantages évolutifs et non par la suppression des caractères marquant l’absence d’un avantage…
    En fait, le fructose est un sucre favorisant le stockage des graisses (triglycérides) et la vitamine C nuirait à ce stockage (du coup les fruits en fin d’été sont plus riches en fructose et moins riches en vit C ce qui contribue à accumuler les réserves de graisse nécessaires à la survie pendant l’hiver). La mutation désactivant le gène de l’enzyme permettant de produire la vit C aurait alors pu être un avantage dans les périodes de famine en favorisant le stockage de graisse donc la survie des individus portant cette mutation, ainsi la pression sélective aurait permis de conserver cette mutation…
    Ce qui se passe aujourd’hui, c’est que l’excès de sucre de table (diose contenant un glucose et un fructose) stimule ce métabolisme, avantageux à l’époque des famines, pour conduire aujourd’hui à l’épidémie de diabète et d’obésité.

    voici un lien richement documenté : http://www.gymsante.eu/recherche/hypothese-sur-lorigine-de-lobesite-796/

    Au plaisir de te lire…

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    • Julien V.  29 octobre 2014 à 10 h 58 min

      Les études qui ont testé l’hypothèse selon laquelle le sucre serait la cause de l’obésité se sont heurtées à un mur (voir ici : http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/23742715). Il se trouve en effet que ce qui fait grossir ce sont les calories, d’où qu’elles viennent. Sur l’évolution et l’obésité il y a une partie dans le livre plus ;développé sur le sujet avec le point de vue de chercheurs paléo.

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      • mag  29 octobre 2014 à 20 h 27 min

        Je suis bien d’accord que la balance énergétique compte énormément mais le sucre est un facteur aggravant en rendant dépendant de l’insuline (alors que la cétose est plutot anorexigène, d’après mon expérience) et en stimulant le système de récompense, enfin, ce n’était pas le sujet de mon post, je voulais insister sur le fait qu’une mutation n’est transmise à l’ensemble d’une population que si elle présente un net avantage évolutif, les gènes ne disparaissent pas juste parce qu’ils ne « servent » pas ou plus… D’ailleurs j’ai bien parlé au conditionnel pour l’explication des conséquences collatérales qui seraient à la source de la conservation de cette mutation, c’est peut-être encore autre chose mais il y a une forte logique dans les explications proposées. Le lien ne t’a pas plu ?

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  • Nafa  17 juillet 2014 à 19 h 12 min

    Bonjour, comme tjrs très instructif.
    J’ai jamais osé prendre le clavier pour vous écrire de peur certainement de ne pas avoir assez chercher la réponse à cette question . Naturellement je mange paléo sauf que je n’arrive pas à me passer de sucre , j’ai de vrai fringale .

    Dans votre livre vous préconisez de prendre de la vitamine C mais cela ne marche pas avec moi .
    Pouvez vous m’aidez?
    Merci de votre retour
    Monsieur Nafa

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  • Serge  17 juillet 2014 à 19 h 13 min

    Merci pour cette avant première….

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  • Novo  18 juillet 2014 à 14 h 17 min

    Hello de l’Île de la Réunion,
    Introduction très intéressante et témoignage qui ne l’est pas moins (moi, c’est la maladie de Crohn qui a commencé il y a 16 ans et peu de personnes de mon entourage sont au courant). Votre rétablissement est patent et illustre bien l’importance de la nutrition. Je possède le livre « Gluten ». Y-a-t-il de nouveaux éléments profitables pour ma santé dans ce nouvel ouvrage ?
    Bonne santé.

    (0)
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  • Yoyo  19 juillet 2014 à 4 h 53 min

    Super article vivement que je recoive ton livre.

    Pourrais tu nous donner l’exemple journalière d’une diète paléo typique dans l’objectif de prendre en muscle
    En te remerciant.

    (0)
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  • Orko  19 juillet 2014 à 9 h 07 min

    Bonjour,
    Est ce indiscret de vous demander combien vous pesez sur la photo ?
    Cordialement.

    (0)
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  • Quentin  19 juillet 2014 à 13 h 04 min

    Super article Julien, qui va me pousser a acheter ton livre ! 😀
    Tu es une personne qui m’a aidé a changer radicalement mon alimentation… Et pour ça, je t’en remercie !

    (0)
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  • MUSY  20 juillet 2014 à 12 h 38 min

    Introduction qui me donne envie de lire ton livre…. Ton témoignage sur tes problèmes de santé intestinale me renforce dans ma conviction que l’alimentation est le point de départ du rétablissement d’une santé optimale.
    Merci encore pour tes travaux et tes conseils précieux via ton podcast avec Rudy.
    Alexandra

    (0)
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  • navarro  25 juillet 2014 à 12 h 49 min

    merci mr Venesson .Dommage pour la couverture… Je préférais celle montrer il y a quelques mois sur votre site,mais j’achèterai quand même le livre ;). Et puis les torses épilés ça fait pas très paleo ! 😀
    cordialement

    (0)
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  • Maverick  26 juillet 2014 à 20 h 49 min

    Livre pré-commandé.

    Connaissant la qualité de vos autres ouvrages j’ai vraiment hâte de le recevoir.

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  • Zorro51  29 juillet 2014 à 23 h 33 min

    Bonjour

    Ton témoignage m’interpelle, puisque je me reconnais en celui-ci : j’ai moi-même une RCH depuis quelques années.

    Aussi, je ne désire point me révéler indiscret, mais je me pose cependant une question : est-ce que ton alimentation Paléo a réussi à te mettre complètement en rémission de ta RCH ? Et si oui, depuis combien de temps environ ?

    Cordialement

    (0)
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    • Julien V.  30 juillet 2014 à 0 h 03 min

      Je ne sais plus trop, ça doit bien faire sept ans maintenant.

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  • lion'l  3 août 2014 à 10 h 29 min

    Perso, l huile d olive me brasse le ventre…

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  • Benjamin  12 août 2014 à 12 h 43 min

    Très intéressant. Une question sur la patate douce : pas de souci avec la perméabilité intestinale contrairement à la pomme de terre ?

    Et attention à David Zabriskie, il apparaît 2 fois dans votre liste 😉 Peut-être fan de ce champion ?

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  • AS  13 août 2014 à 15 h 46 min

    Bonjour Julien,
    j’ai lu tes 2 précédents livres , et attend impatiemment le prochain (dont la couverture est très bien et appropriée, contrairement à ce qui a pu être dit).
    Une grande partie de ton dernier livre sur le gluten explique les manipulations qu’a subit le blé moderne.
    A la lueur de ces informations, il est clair qu’il ne faut pas consommer de blé moderne.
    Mais j’ai plus de mal à comprendre pour les autres sources de gluten plus « naturelles ».
    Je pense en particulier à l’avoine et au petit épeautre, qui contiennent moins de gluten, et qui n’ont si je ne me trompe pas, pas fait l’objet de manipulations telle que celles extrêmes que tu as pu rapporter.
    Dès lors, le cas du blé moderne est plié, mais qu’en est il de ces deux autres sources ? elles ont l’air bien moins dangereuse, (en tout cas je n’ai pas trouvé d’histoire sordide pour justifier une dangerosité éventuelle, comme l’histoire des manipulations du blé).
    Ai je loupé quelque chose ? si tu veux bien me donner ton avis !
    merci d’avance

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    • Julien V.  13 août 2014 à 20 h 13 min

      Bonjour AS, pour l’avoine j’ai prévu de faire un article prochainement sur mon site. Mais d’une manière générale, que ce soit l’avoine, le petit épeautre ou le kamut, il ne s’agit plus de variétés ancestrales. Le petit épeautre d’aujourd’hui n’est pas le même que celui des débuts de l’agriculture. Toutes ces céréales ont connu des hybridations qui rendent leur gluten toxique chez un certain nombre de personne, bien entendu les manipulations faites pendant la révolution verte sur le blé le rende pire que tous les autres.

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  • l'ionel  20 août 2014 à 12 h 07 min

    J-1 🙂

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  • Alain Renaud  20 août 2014 à 15 h 57 min

    Dire que ‘40% de la population est sensible au gluten’ devrait se lire: Aujourd’hui 40% … et ce % s’accroîtra.
    Car il me semble clair que le fait d’ingurgiter des volumes importants de blé presque à chaque repas (pour plusieurs) risque de voir augmenter le pourcentage vers des proportions alarmantes.

    J’ai vu tant de personnes sans intolérance révélée (ni autre symptome- et j’en suis depuis 1992 – bien avant les révélations médiatisées) retrouver une forme et une énergie formidable en quittant le blé et le gluten. Donc il n’y a pas que les malades qui en bénéficieront, il y a les bien portants et ceux qui ne perdent rien pour attendre, de voir les symptômes directs ou indirects affecter leur potentiel vital.

    (0)
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  • Lion'l  26 août 2014 à 8 h 43 min

    Ok merci 🙂

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  • l'ionel  28 août 2014 à 19 h 06 min

    Julien, je suis un adepte de l entraînement matinale des le réveil. Compliqué pour moi de faire un collation avant le petit déjeuner. Vois tu une objection à s entraîner juste après le petit-déjeuner?

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    • Julien V.  28 août 2014 à 20 h 20 min

      Non bien sûr, il n’y a aps de différence entre un repas et une collation, comme vous pouvez le voir dans les exemples du livre.

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  • Ahmed  29 août 2014 à 13 h 18 min

    En complément de ce livre il faut absolument lire celui de Gary TAUBES (« FAT: Pourquoi on grossit? »). C’est en lisant ce livre que j’ai pris conscience du rôle des glucides dans la prise de poids mais aussi dans toutes les maladies « modernes ». Je l’ai terminé récemment et logiquement maintenant j’essaye d’en savoir plus sur les régimes qui vont dans le sens du livre de Gary TAUBES (Paléo, Atkins).

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  • Damien  29 août 2014 à 16 h 44 min

    Biensûr, merci.

    Et bravo pour le livre.

    (0)
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  • remy  30 août 2014 à 9 h 02 min

    Merci julien, je vais suivre ton conseil et dévorer ce livre

    bonne journée

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  • Dimitry  1 septembre 2014 à 14 h 05 min

    Salut Julien,

    Déjà super book, félicitation.

    Je me demandais ce que tu pensais de l’adage: Le matin manger comme un roi, le midi comme un prince et le soir comme un pauvre ».
    Un ami me racontait qu’en Mongolie il avait un proverbe un peu près similaire: « le matin garde le raps pour toi, le midi partage le avec tes amis et le soir donne le à ton ennemie ».

    Que penses tu de ces proverbe?

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    • Julien V.  1 septembre 2014 à 14 h 08 min

      Salut Dimitry, les explications des chercheurs que je relate page 39 s’appliquent aussi à ce genre de proverbes (ce sont les mêmes études).

      (0)
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  • Dimitry  1 septembre 2014 à 14 h 29 min

    C’est justement après avoir lu ces 2-3 page que ma curiosité à grandit.

    Au vue de ces quelques page j’ai bien compris que le fractionnement alimentaire est positif, et le jeune quotidien n ‘est pas forcément positif pour la masse musculaire.

    Je dirais même que les étude était: soit 3 repas identique, soit l’inverse des deux adage (peu le matin, normale l’après midi et beaucoup le soir). Aucun étude comparais une répartition beaucoup le matin, normale le midi et peu le soir avec un autre mode de répartition.

    Mon interrogation était, sans allé jusqu’à un jeun quotidien, faire de la dernière collation vers 17h par exemple, le dernier repas de la journée.

    En fractionnant ses protéines sur quatre (voir plus +) repas/collation équitablement. Et en jouant sur la quantité de glucide et lipide, en diminuant les calorie au fur et a mesure de la journée.

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  • Thierry  2 septembre 2014 à 9 h 26 min

    Mr Venesson,

    Après avoir lu pas mal de livre sur la nutrition, je dois dire que si il fallait en choisir qu’un ça serait celui-çi sans aucun doute.

    Je suis un N2 un peu boulimique. Quand je mais la mains sur une cochonnerie je peut plus m’arrêter. Je suis a environs 1700 Kcal (maintenance) pour 1,78M. Si je mange trop de glucide je m’engraisse…
    Je sais pas comment calmer ces excès de boulimie sans m’engraisser?

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    • Julien V.  2 septembre 2014 à 9 h 46 min

      Bonjour Thierry, pour ça il faudrait connaitre la cause de cette boulimie. Cela peut être provoqué par un régime qui dure depuis trop longtemps, des problèmes de thyroïde ou encore des problèmes psychologiques. Difficile de pouvoir vous aider sur ce type de problèmes via internet.

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  • Dom  4 septembre 2014 à 9 h 57 min

    Super merci, je les consomme en « grignotage » pour fractionner mes apport out au long de la journée et aussi pour le plaisir de mangé un fruit frais, juteux, sucrée … ;).

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  • Charly  4 septembre 2014 à 11 h 36 min

    Bonjour Julien,
    Je viens de terminer ton nouveau livre après avoir lu ton précédent ouvrage sur le gluten. Je tiens à te féliciter pour ces 2 œuvres !
    Tu indiques dans ton dernier livre qu’il est préférable d’opter pour les eaux de Badoit et Quézac pour leur richesse en bicarbonates, et d’éviter l’eau de St Yorre pour la présence élevée de fluors. Il semble cependant que la St Yorre est composée de seulement 1 mg/L de fuor, contre 1.2 mg/L pour la Badoit et 2.1 mg/L pour la Quézac. Cela voudrait-il dire que la composition de la St Yorre a changé et qu’il est donc désormais intéressant de choisir cette eau pour sa richesse en bicarbonates (quand on pratique la musculation)?(il semble que l’eau d’Arvie ne soit plus disponible en supermarché malheureusement…) Pourrais-tu m’éclairer à ce sujet? Merci par avance de ton retour

    (0)
    Répondre
    • Julien V.  4 septembre 2014 à 11 h 38 min

      Bonjour Charly, en effet si la composition des eaux a changé depuis mon écriture, tu peux faire ça.

      (0)
      Répondre
    • Jonatan  5 novembre 2014 à 22 h 42 min

      J’attirerais votre attention sur le fait que les analyses qui figurent sur les bouteilles d’eau n’est pas datée, et à ce jour, je n’ai jamais réussi à mettre la main sur les normes qui s’appliquent.
      Je me rappelle une fois d’avoir vu une date d’analyse sur une bouteille de San Pelegrino si ma mémoire est bonne, et cette date remontait à 3 ans en arrière…

      Pas facile de savoir à quoi s’en tenir !

      (0)
      Répondre
  • jonathan pornin  7 septembre 2014 à 14 h 27 min

    merci d’avoir pris le temps de répondre.

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  • Adrien  7 septembre 2014 à 15 h 41 min

    Bonjour Julien, et l’huile de Cameline est-elle aussi fragile ?

    (0)
    Répondre
  • Abix  14 septembre 2014 à 15 h 44 min

    Bonjour Julien,

    Dans le livre « Paléo Nutrition » à la page 144, dans l’encadré « Préparation paléo des oléagineux », il est recommandé de faire tremper les oléagineux de 7 à 48 heures dans une eau non chlorée (avec éventuellement un ajout de sel) puis de les rincer, les faire sécher et déshydrater dans un déshydrateur ou un four à basse température pendant au moins 24 heures, pour réduire les quantités d’acide phytique. Cependant si on n’a pas de déshydrateur (et l’impossibilité d’investir pour en acheter un) et qu’on ne peut pas laisser le four allumé 24 heures d’affilée, comment peut-on faire sécher les oléagineux ? Au soleil comme les chasseurs-cueilleurs modernes, au sèche-cheveux, ou au four à basse température pendant des durées plus courtes mais en plusieurs fois ?

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    • Julien V.  15 septembre 2014 à 6 h 35 min

      Bonjour, si tu le fais au four, tu vas te ruiner. C’est le mode de préparation idéal mais cela reste du perfectionnisme. Je ne le fais pas personnellement.

      (0)
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  • Abix  15 septembre 2014 à 10 h 39 min

    Donc dans ce cas est-il préférable de les faire sécher au soleil ou au sèche-cheveux ? Et pendant combien de temps ?

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    • Julien V.  15 septembre 2014 à 18 h 21 min

      Le sèche-cheveux risque de te ruiner en électricité. Le soleil c’est bien, jusqu’à ce que ce soit bien sec.

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  • Pierre  15 septembre 2014 à 18 h 52 min

    Re-bonjour,
    Concernant la farine de sarrasin: peut-on en consommer régulièrement sans crainte (notamment sous forme de crêpes comme précisé dans votre ouvrage) ?
    Concernant la maltodextrine, son IG très élevé ne le rend-il pas aussi « dangereux » que le sucre raffiné ?
    Merci d’avance pour votre réponse, votre éclairage.
    Pierre

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    • Julien V.  15 septembre 2014 à 20 h 40 min

      Pour le sarrasin, je ne sais pas trop quoi expliquer de plus que ce que j’ai dit dans le livre. Pour la maltodextrine il ne faut pas l’utiliser n’importe comment : pris pendant l’entrainement les muscles vont l’utiliser immédiatement pour fournir de l’énergie alors qu’en dehors cela va favoriser la prise de gras et la résistance à l’insuline.

      (0)
      Répondre
  • Eric  29 septembre 2014 à 8 h 21 min

    Bonjour,

    Penses tu qu’il soit raisonnable de consommer du panais malgré un IG de 97!!! Quasiment équivalent à la pomme de terre

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    • Julien V.  29 septembre 2014 à 16 h 38 min

      Bonjour, cette valeur d’IG est fausse. Il suffit d’en manger pour s’en rendre compte.

      (0)
      Répondre
  • Alexandre  29 septembre 2014 à 10 h 25 min

    Bonjour julien , j’avais lu le modèle paléo et la je viens de finir le tiens qui est super comme les autres bien sûr , cependant 2 choses me trotte,
    – Dans le modèle paléo il préconise max 150 gramme de glucides ,alors que toi les glucides sont en fonction de notre total calorique sa me laisse sans réponse de lire 2 choses différentes , qu’en pense tu ? Remarque je suis N2 1m83 90kilo 4 ans de musculation et sport de combat.
    – Secondo , modèle paléo niveau glucide préconise ( quinoa , patate douce , manioc…etc ) , toi si j’ai bien compris tu préconise plus le manioc et moins de quinoa et patate douce ??
    – Je suis dans un niveau avancé , niveau protéine je compte juste les protéines animal ou protéine animal et vététal ?

    Merci de tes réponses.

    (0)
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    • Julien V.  2 octobre 2014 à 9 h 59 min

      Bonjour Alexandre,
      Comme tu peux le lire au début du livre dans « les mythes paléo » il y a plusieurs tribus de chasseurs-ceuilleurs qui ont une alimentation très riche en glucides, il n’est donc pas nécessaire de manger pauvre en glucides pour être paléo. Pour savoir ce qui te correspond le mieux sur le plan de ton évolution génétique personnelle il faut te référer au chapitre sur la nutritgénétique. Pour les féculents je parle du quinoa page 141, du manioc page 142 et de la patate douce à la même page, tu as tous les éléments avec références scientifiques. Enfin pour le comptage des protéines c’est indiqué en-dessous du tableau page 170.

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  • Adrien  2 octobre 2014 à 10 h 01 min

    Bonjour Julien,

    Je suis depuis maintenant quelques semaines le régime paléo grâce à ton livre et je ne m’en sens que mieux. Donc tout d’abord merci ! Je voudrais aujourd’hui savoir quelle est ta position sur le principe de perte de masse grasse. Ou plutôt je voudrais savoir si ta position évolue à ce sujet car dans tes livres tu prônes l’adoption du bilan énergétique comme mesure et moyen de perdre du gras. Or (notamment dans le livre de Gary Taubs qui mène inévitablement au paléo), il est de plus en plus question d’une critique généralisée de ce point de vu, semble-t-il plutôt très récent dans l’histoire de la science de la nutrition. Merci pour ton retour éventuel.

    (0)
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    • Julien V.  2 octobre 2014 à 10 h 06 min

      Bonjour Adrien,
      Le principe de la balance calorique est le principe simple à la base de la physiologie, même le livre de Taubes ne s’y oppose pas en réalité. Par ailleurs quand on mange Paléo on ne mange plus d’IG hauts donc certaines questions ne se posent plus vraiment !

      (0)
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      • Adrien  2 octobre 2014 à 10 h 13 min

        Disons qu’il s’y oppose totalement quand même si on ne mange pas paléo… Du moins en tant que principe unique d’amaigrissement : Manger 1500Kcal sous forme de burgers et de pizzas ne fera pas forcément maigrir tout le monde… alors que manger 3000kcal de viande/légume probablement que oui. Mais je comprends tout à fait le sens de ta réponse. Merci !

        (0)
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  • yann  3 octobre 2014 à 22 h 12 min

    Bonjour Julien,

    Déjà quand on voit la photo de toi torse nu,…. ça assure!!
    Manger des « haricots verts » ou des « sardines à l’huile » en conserve est-il-paléo?
    Merci d’avance pour ta réponse!

    (0)
    Répondre
  • julienl  4 octobre 2014 à 8 h 30 min

    Bonjour Julien,
    En parcourant ton livre tu dis « qu’il est impossible de manger 100% paleo » , tu veux dire par là que les écarts sont inévitables?

    Quand tu parles d’alimentation industrielle,c’est des aliments classiques type: pain, croissant ou bien des aliments paleo qui ne sont pas bio?

    Selon toi, le régime paleo est plus efficace que celui de seignalet?

    En tout cas je trouve ton livre vraiment très bien. Merci

    (0)
    Répondre
    • Julien V.  4 octobre 2014 à 10 h 27 min

      Bonjour, non ce n’est pas une question d’écarts, c’est expliqué page 135. Les aliments industriels sont tous ceux qui ne sont pas « bruts », cela n’a rien à voir avec le bio. Quant au régime Seignalet c’est un régime Paléo sauf que Seignalet ne disposait pas des connaissances actuelles sur l’alimentation Paléo donc certains de ses conseils n’étaient pas bon dans le sens où ils n’étaient pas pratiqués au Paléo.

      (0)
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  • Pornin Jonathan  5 octobre 2014 à 18 h 49 min

    Bonjour Julien , par exemple dans Paleo en régime pour un N3 cas pratique numéro à 10h pour la collation tu nous conseil la protéine de chanvre 80g (j’ai de la chance ca tombe pile poile pour mon cas 2300cal pour perdre du poids du coup je me base sur ce cas la) par contre la protéine de chanvre j’ai vraiment du mal. Que mon conseil tu à la place ? Idem le thon à 16h au travail c’est hardcore alors si je peux le remplacé par un shaker de whey ca m’arrange lol. Sinon la vrai question c’est pour le chanvre quelle protéine prendre en poudre pour se rapproché de cette protéine.Je me sert habituellement chez Myprot ou nutrimuscle. Merci pour tes ouvrages. Et le passage à la radio était sympa.

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    • Julien V.  6 octobre 2014 à 9 h 43 min

      Bonjour, la whey c’est bien si on a aucun problème de santé et qu’on la digère bien. Bien entendu ce n’est pas vraiment Paléo puisque c’est un produit laitier.

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  • jonathan Pornin  29 octobre 2014 à 13 h 49 min

    Bonjour Julien. Rien àvoir. Suite à la visite médicale du travail j’ai une présence de protéine dans les urines test bandelettes. Albumine si je me trompe pas. Sachant que 2h avant j’ai pris un shaker de whey impact whey d’un site anglais qui n’est pas la meilleure des whey.. Est ce fiable ce test bandelettes surtout peu de temps apres pris un shaker ?

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  • christophe  9 novembre 2014 à 13 h 23 min

    Salut Julien!

    Quand je te lis, j’ai l’impression de me regarder dans une glace. Tu as vécu les mêmes choses que moi, lu et pratiqué les mêmes choses. A savoir, j’ai eu une recto-colite hémorragique et j’ai subi une ablation complète du colon et du rectum. Je me suis mis à étudier comme toi tous les régimes inimaginables ( ceux que tu as cité et j’ai même étudié la physiologie digestive à travers les préceptes de Shelton, Mossetti, Kousmine dont je trouve que tu prends pas mal d’idées! les régimes suivant les groupes sanguins,etc..). Je pratique la musculation et j’ai étudié aussi les différents méthodes.
    A l’heure qu’il est, je cherche toujours et je me dis que la vérité n’est pas loin. A l’heure qu’il est, j’étudie les effets du stress sur la digestion et sur la santé. Les méthodes à appliquer avant les repas pour une parfaite digestion, etc… Bref, nous sommes encore loin d’avoir trouvé la vérité et je t’encourage à poursuivre tes recherches car le partage de tes idées aident beaucoup de gens! Comme Kousmine, qui a soigné des cas déséspérés pour la médecine.
    Bonne continuation!

    (0)
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  • Corentin  5 janvier 2015 à 22 h 52 min

    Bonsoir Julien , je lis actuellement ton super livre paleo nutrition et j’aurai voulu savoir si il était possible d’echanger la collation du matin (plus riche en protéine ) avec celle de l’apres midi comme je m’entraîne le soir sachant Que je suis plutôt du type N1 . Merci d’avance

    (0)
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    • Julien V.  6 janvier 2015 à 10 h 30 min

      Oui pourquoi pas, regarde le mythe 5 tu verras que ça n’a pas d’importance.

      (0)
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  • Agathe  10 janvier 2015 à 21 h 14 min

    Je lis avec intérêt Paléo Nutrition et vous suis reconnaissante d’avoir consacré un chapitre aux solutions pour les vegans. Cependant je me pose encore une question à ce sujet.
    Pour ma part je suis de profil N2 (pas particulièrement endurante, ni particulièrement musclée) et je suis modérément active. J’ai calculé en suivant les recommandations énoncées dans le livre que mes besoins protéiniques s’élèvent à 50-75g (soit entre 0.8 et 1,2g de protéines/kg). Et vous l’aurez deviné, je suis vegan. Je me rends compte qu’il me serait quasi impossible de manger 100% paléo-vegan tout en atteignant ce quota de protéines, à moins de dépasser grandement mes besoins lipidiques et caloriques…
    Je suis consciente que si l’on veut rester vegan (je ne veux pas trahir mes convictions éthiques) en passant à l’alimentation paléo, il faudra faire des compromis. Je me demande donc quel serait le meilleur compromis, d’un point de vue santé, pour les vegans qui veulent expérimenter l’alimentation paléo :
    – ne manger que des végétaux paléo (fruits, légumes, oléagineux), mais être sous l’objectif de protéines ?
    – ne manger que des végétaux paléo et suffisamment de noix/graines pour atteindre l’objectif de protéines, mais du coup dépasser grandement les besoins en lipides (et omégas 6) au détriment des glucides ? (Cela me semble la pire option …)
    – ou ajouter à une base paléo d’autres aliments végétaux (non paléo) mais plus protéiniques (légumineuses, céréales et pseudo-céréales sans gluten) pour atteindre les objectifs proteinés sans désequilibrer les ratios…

    (0)
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    • Julien V.  10 janvier 2015 à 22 h 14 min

      Bonjour, l’idéal serait de compléter l’alimentation avec des protéines végétales, comme celle de chanvre (voir le chapitre des compléments à la fin du livre).

      (0)
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  • Corentin  14 janvier 2015 à 22 h 21 min

    Merci beaucoup !! J’aurai aussi voulu savoir ce qu’il en était des édulcorants ( sucralose , stevia , acesulfame k ) que contiennent les protéines. Posent ils un problème ou non si les proteines sont leurs seul source d’apport ? Car j’ai du mal à prendre des port sans goût et la protéine de chanvre ne passe pas du tout.

    (0)
    Répondre
  • Frédéric  9 février 2015 à 15 h 17 min

    Bonjour Julien,

    Après avoir lu en détail le livre, quelques questions me viennent sur des détails :

    – Les haricots verts et petits pois surgelés sont-ils à tremper après decongélation pour réduire leur taux d’acide phytique et de lectines, ou est-ce inutile (ces légumineuses sont riches en eau et cuisent rapidement) ?

    – Pareil pour la cuisson : à la vapeur ça suffit, ou bien est-il préférable de les faire cuire sous pression et/ou à température plus elevée ?

    – Le son d’avoine, même s’il n’est pas paléo, peut à ma connaissance avoir certains avantages du fait de ses fibres solubles (15 g/100 g) qui diminuent l’IG du repas auquel on l’ajoute et nourrissent la bonne flore intestinale. Mais quels sont ses inconvénients (outre la présence de gluten) ?

    – On conseille souvent de faire cuire les steak hachés surgelés à la poële pour limiter le temps de prolifération des bactéries lors du changement de température. Mais cette méthode génère pas mal d’AGE, de bruits et d’odeurs. Comment peut-on contourner le problème ?

    Merci d’avance.

    (0)
    Répondre
  • Nicolas  17 avril 2015 à 16 h 14 min

    Bonjour, connaissez vous des aliments paléo riches en silicium ?

    (0)
    Répondre
  • Philippe  18 avril 2015 à 23 h 42 min

    Bonjour Julien , je fais du fitness et compétition , j’ai une diet toute l’année , que le conseil tu pour la galettes du matin pour les glucides , je prenais du son avoine , et je voulais passer a la farine de blé noir , mais après avoir lu ton livre , un Adu gluten et litre a des hinibiteurs. Merci

    (0)
    Répondre
  • Julie  27 avril 2015 à 19 h 11 min

    Bonjour Julien,

    Que pensez-vous de la farine d’arrow-root, qui est un tubercule à l’origine?

    (0)
    Répondre
  • Sweet Faery  23 juin 2015 à 19 h 33 min

    Bonjour Julien.
    En plus de faire tremper les légumineuses, penses-vous qu’ôter leur peau après cuisson (facile avec les pois chiches et le lupin) peut permettre d’ôter la quasi-totalité de leur acide phytique ?
    Bonne soirée à vous.
    Géraldine.

    (0)
    Répondre
  • J_A  22 août 2015 à 1 h 03 min

    Bonjour Julien,

    Je me joins aux félicitations générales pour votre livre, il est vraiment très bien construit (pour info : un oublie orthographique page 229 « … alors qu’elle fausse ! ») et surtout très bien référencé, il sera difficile de vous prendre à défaut sur ce que vous dites, vous prenez beaucoup de précautions et vos conclusions sont la synthèse directe de nombreuses études. Même si l’avenir pourra remettre en question certains points -peut-être-, mais ça, c’est le jeu de la science et des ses avancées. Donc bravo !

    Bon j’ai quelques questions pour vous si vous voulez bien m’aider… :

    SUR L’EAU :

    1/- Concernant les eaux minérales plates et gazeuses, il peut être intéressant de boire en journée une plate comme conseillée page 118 et une gazeuse en post-training ?

    2/ – Par conséquent, lors d’efforts à fortes acidoses lactiques (toutes mes séances de musculation sont ainsi, idem pour le fractionné sur tapis) est-il plus judicieux de prendre une eau gazeuse avec un PRAL bas, donc basifiante ou avec un taux de bicarbonate maximale (sans qu’elle soit trop remplie de sulfates, fluor et sodium) ? En d’autres termes, dois-je prendre celle conseillée pour les sportifs ou celle(s) pour les culturistes pour des efforts à acidoses lactiques ?

    SUR LES PHYTATES (ET LECTINES) :

    3/ – Je suis un gros consommateur de riz -auparavant riz thaïlandais et riz japonais-, j’ai bien saisi la double problématique des phytates, bon un peu, mauvais en excès, donc pour un mangeur régulier de riz, un seul blanchi conviendra (une fois par jour max), mais vous…

    (0)
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  • J_A  22 août 2015 à 1 h 04 min

    (SUITE, message trop long)

    SUR LES PHYTATES (ET LECTINES) :

    3/ – Je suis un gros consommateur de riz -auparavant riz thaïlandais et riz japonais-, j’ai bien saisi la double problématique des phytates, bon un peu, mauvais en excès, donc pour un mangeur régulier de riz, un seul blanchi conviendra (une fois par jour max), mais vous insinuez qu’il y en a d’autres mais non distribués en France page 141, quels sont-ils (ex : riz gluant ?) ?

    4/ – Pour le riz rond japonais utilisé pour les sushis, avec je suppose un index glycémique assez élevé, pensez-vous que le fait qu’il soit vinaigré afin de le rendre collant puisse rendre son assimilation moins rapide (à vrai dire, j’en doute) ?

    5/ – Je suis un (ancien) gros consommateur de purée d’amandes, complètes évidemment, donc peu recommandable quand consommée très régulièrement (page 144). Si je la prends en purée d’amandes blanchies, y-a-t-il des résidus de phytates « rédhibitoires » ou leurs consommations deviennent-t-elles acceptables (en prenant garde à l’excès d’oméga 6 la composant aussi) et compatibles avec une alimentation paléo équilibrée ?

    SUR LE VIN :

    6/ – Les bénéfices liés au vin rouge (page 120) sont liés à l’alcool et à la fermentation des raisins, mais finalement, manger du raisin, n’est-ce pas suffisant ?

    SUR LA GLYCINE :

    7/ – J’ai pris de la glycine durant quelques semaines, à la fourchette indiquée page 242 en une fois le soir ou le matin, ou divisé en 2, mais invariablement, je ressens une grande détente physique et un bon éveil intellectuel, la nuit est profonde, mon…

    (0)
    Répondre
  • J_A  22 août 2015 à 1 h 05 min

    (SUITE (BIS), message trop long)

    SUR LA GLYCINE :

    7/ – J’ai pris de la glycine durant quelques semaines, à la fourchette indiquée page 242 en une fois le soir ou le matin, ou divisé en 2, mais invariablement, je ressens une grande détente physique et un bon éveil intellectuel, la nuit est profonde, mon inconscient bosse à plein régime et mes rêves sont très frais une fois réveillé, hic, je suis très vaseux. Cette période est-elle une phase d’adaptation cause d’une réaction importante de mon système nerveux (de 3gr à 10gr même effet) ? Ou dois-je peut-être m’orienter vers du Peptan afin de réduire ces effets ?

    SUR LE MULTIVITAMINES :

    8/ – Je me complémente depuis longtemps, et de façon protocolaire, quand j’intègre un nouvel élément à ma supplémentation, je ne change pas mes habitudes globales afin de voir avec le plus de discernement possible les réactions physiologiques directes, même si on ne peut tout contrôler.
    Question : avec tous les multivitamines utilisés, ceux conseillés entre autres (et sans excès de posologie), je ressens en quelques jours une grande fatigue. C’est une question difficile à résoudre, car polyfactoriel de part les nombreuses vitamines, minéraux, etc. des produits, serait-ce peut-être un excès de vitamines B surchargeant le système nerveux ? Si vous avez des idées de réponses, je suis preneur.

    REGIME PALEO POUR LES ENFANTS :

    9/ – Est-il possible, selon vous, de se passer de lait toute la vie (sauf lait maternel ou variantes) dés très jeune ?

    Désolé, ça fait beaucoup de questions.

    Merci pour votre travail.

    Bien à…

    (0)
    Répondre
  • J_A  22 août 2015 à 1 h 06 min

    (Fin du message… Hum)

    Bien à vous ! 🙂

    (0)
    Répondre
  • Sam  18 juillet 2014 à 9 h 06 min

    Bonjour Julien,
    L’alimentation Paléo exclut les huiles. C’est à dire ? Toutes les huiles, même l’huile d’Olive ?
    D’avance merci de votre réponse
    Sam

    (0)
    Répondre
    • Babbage  20 juillet 2014 à 15 h 22 min

      Non, l’huile d’olive est l’une des meilleurs.

      Il y a aussi l’huile de noix de coco ou de palme. Les autres huiles végétales sont à éviter.

      (-3)
      Répondre
      • écureuil  3 août 2014 à 3 h 47 min

        Même Cléopâtre jurait déjà par un bain de lait d’ânesse avec de l’huile d’olive. Il n’y avait pas que les habitants de kitava qui étaient en bonne santé, les crétois du monde antique se nourrissaient que de plantes sauvages de poisson et d’olives. c’est une alimentation riche en vitamine C et E qui est considéré comme le combo d’antioxydants les plus efficaces pour combattre l’oxydation destructrice des cellules.

        (1)
        Répondre
        • Lion'l  26 août 2014 à 8 h 12 min

          Salut Julien,

          Je voulais ton avis sur ce point: un apport en protéine (environ 5 x 25-30gr ) répartis sur les 5 repas traditionnels quotidiens (3 repas + 2 collation) peut-il être une cause d’insomnie, du par exemple as un excès de protéine sur la journée ou un apport trop tardif le soir (vers 19h30) ?

          (0)
          Répondre
          • Julien V.  26 août 2014 à 8 h 35 min

            Salut Lionel. Non, je n’ai pas connaissance d’un tel effet des protéines sur le corps humain.

            (1)
  • Dom  3 septembre 2014 à 12 h 30 min

    Oui, biensur, ce n’est que mon avis.

    Avez vous un avis sur mes questions 🙂

    (0)
    Répondre
    • Julien V.  4 septembre 2014 à 9 h 42 min

      je n’ai pas compris vos autres questions

      (-3)
      Répondre

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