Dans 100% des cas, la vie est mortelle

couple de personens âgées assises sur un banc dans le soleil couchant

“Il faut bien mourir de quelque chose”. Voilà une phrase que vous avez tous entendue. Et peut-être même que vous l’avez dite. Il faut dire qu’on est souvent tenté de la dire de nos jours : pas une semaine ne se passe sans qu’on apprenne un nouveau scandale alimentaire : les saumons Norvégiens sont contaminés aux métaux lourds, les pesticides des fruits et légumes donnent la maladie de Parkinson, le gluten donne de l’eczéma et des douleurs articulaires, l’eau est polluée, les laitages sont bourrés d’hormones. MAIS NOM D’UN CHIEN QU’EST-CE QU’ON VA POUVOIR MANGER ?

 L’homme est un loup pour l’homme

Le drame dans toutes ces pollutions environnementales et alimentaires c’est qu’elles ont toutes été induites par l’homme. C’est lui qui a mis au point les composés aromatiques organochlorés, communément appelés PCB, dans les années 1930 et largement utilisés avant leur interdiction en 1987 lorsqu’on a mis en évidence leurs effets toxiques sur la reproduction, cancérigènes et bioaccumulables : ces substances ne disparaitront pas de l’environnement avant des milliers d’années et on en retrouve même dans les graisses corporelles des ours polaires… C’est aussi l’homme qui a mis au point les pesticides, les fongicides, le bisphénol A, les phtalates, les poissons nourris aux farines animales, les volailles élevées dans des hangars sans sortir de toute leur vie, les dioxines, les élevages intensifs et l’utilisation abusive des engrais qui génèrent des nitrates, les métaux lourds qui polluent les océans et donc les poissons, coquillages et crustacés et bien sûr les céréales mutées et en particulier le blé qui est devenu toxique comme le montre mon enquête.
Et la plupart des conséquences de notre exposition à ces nombreux polluants sont bien connues : fertilité en baisse depuis de nombreuses années, augmentation du nombre de cancers, augmentation du nombre de maladies neurodégénératives (Alzheimer, Parkinson), augmentation du nombre d’enfants autistes, augmentation du nombre de maladies auto-immunes, augmentation du nombre de personnes touchées par le psoriasis, l’eczéma, l’arthrose, la spondylarthrite ankylosante, la polyarthrite rhumatoïde, la maladie de Crohn, et j’en passe.
Oui mais… On n’y peut rien ! Et puis, il faut bien manger quelque chose ! Alors autant se faire plaisir ! On n’a qu’une vie ! C’est votre avis ?

L’homme aime la justice

Trouvez-vous normal d’avoir un cancer parce que d’autres personnes ont pollué notre environnement? Trouvez-vous normal d’avoir un enfant autiste parce que d’autres personnes ont pollué notre environnement? Trouvez-vous normal d’avoir une maladie d’Alzheimer parce que d’autres personnes ont pollué notre environnement? Trouvez-vous normal d’avoir des douleurs constantes et de la fatigue chronique parce que d’autres personnes ont rendu le blé toxique? Trouvez-vous normal de boire de l’eau polluée parce que d’autres personnes ont pollué notre environnement?
Eh bien moi je ne trouve pas cela normal! Et aucun homme libre ne devrait trouver cela normal! C’est injuste! Profondément injuste! Et que fait-on face aux injustices? Allons-nous nous assoir, fumer une cigarette en mangeant une assiette de polluants en essayant de profiter d’autre chose? Ou allons-nous rejeter l’injustice et nous battre avec nos faibles moyens mais avec nos moyens quand même?

Toutes les morts ne se valent pas

On pense rarement au dernier jour de sa vie. Mais quand on y pense on s’imagine mourir d’un soupir dans un profond sommeil. Ou alors brutalement, dans un accident. On ne sentirait rien, on ne souffrirait pas et en un instant la page de la vie serait tournée.
J’aimerais bien que ma vie se termine ainsi. Et je vous souhaite que la vôtre se termine de la même manière. Mais malheureusement force est de constater que dans la plupart des cas la mort n’arrive pas brutalement et ce n’est pas une partie de plaisir. Si vous avez un cancer vous passerez généralement par des mois de souffrances atroces liés aux traitements de radio ou de chimiothérapie, qu’on essayera de calmer avec de puissants analgésiques dérivés de la morphine. Peut-être même que vous demanderez à votre médecin qu’il vous euthanasie comme l’avait fait Chantal Sébire, une enseignante atteinte d’une tumeur des sinus qui déformait son visage et la faisait atrocement souffrir. Sa demande de mourir dignement, motivée auprès de la justice et du président de la République avait été rejetée, la condamnant à être “mangée par la douleur” comme le disait son médecin qui devait probablement souffrir lui aussi face à l’impossibilité de pouvoir aider une personne si terriblement malade.
Alors peut-être qu’en ne réfléchissant jamais à ce que vous mettez dans votre organisme vous aurez l’impression d’être plus heureux mais est-ce que ce “plaisir” de ne pas avoir réfléchi sera assez grand pour supporter la souffrance de la maladie? Saviez-vous que les fumeurs développent un cancer du poumon dans 25% des cas? Et cette statistique ne tient pas compte des 15 autres cancers dont la prévalence est augmentée chez les fumeurs… Ni de l’impact de tous les autres produits chimiques stockés dans notre organisme et qu’on ne peut pas éviter…

Faire attention à tout ne vous rendra pas immortel

S’il est clair que vivre sans se poser de question ne nous rendra pas plus heureux et ne nous permettra pas d’avoir une meilleure fin de vie, est-il vrai que faire attention à tout nous assurera de mourir paisiblement de vieillesse sans souffrance?
Malheureusement non. Il arrive parfois que des gens aient une vie très saine, ne mangent que des aliments issus de l’agriculture biologique, filtrent leur eau, fassent du sport, ne fument pas, évitent au maximum les produits chimiques mais finissent par développer un cancer rare, incurable et très douloureux qui les emportent en quelques mois, en ayant à peine eu le temps de dire au revoir à leurs parents et à leurs enfants. Mais statistiquement on sait que si vous faites attention à votre corps, votre risque d’avoir des maladies et de souffrir inutilement diminue fortement.
Mais en étant attentif à notre santé on gagne quelque chose de fort, quelque chose que personne ne peut nous donner : le choix. En agissant ainsi nous ne sommes plus totalement esclaves, nous devenons acteurs de notre vie et de nos choix, nous devenons un peu plus ce que nous rêvons d’être : des hommes libres.
Alors je ne vous promets pas la santé éternelle, je ne vous promets pas des miracles, mais nous devons, tous ensembles, nous révolter. Car ce monde pollué n’est pas le notre, ce n’est pas notre choix! Nous valons mieux que ça.

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