Les dangers cachés et les mensonges de la pilule contraceptive

La pilule contraceptive est systématiquement prescrite aux femmes qui cherchent un moyen de contraception. Évidemment, tout le monde sait qu’elle peut avoir des effets secondaires mais les autorités de santé le justifie de manière simple : le bénéfice de la pilule est largement supérieur aux risques encourus en la prenant. Problème : c’est parfaitement faux. Il existe en effet un autre moyen de contraception aussi fiable mais presque sans effet secondaire. Étonnant ? Pourtant cette méthode est considérée comme une des meilleures par l’OMS !

Connaissez-vous l’année la plus érotique de l’histoire ? 69, comme le chantait Serge Gainsbourg ? Pas vraiment. C’est en 1928 que la plus incroyable révolution sexuelle de l’histoire récente a commencé. Cette année-là, un homme dont tout le monde a oublié jusqu’à l’existence, Ernst Gräfenberg, chercheur gynécologue allemand, met au point le dispositif intra-utérin au cuivre (stérilet) pour contrôler les naissances. Ce scientifique n’a laissé qu’une initiale à la postérité, le G. du célèbre « Point G ». C’est cette même année qu’une autre découverte va changer le monde et la vision de la sexualité : celle de la pénicilline G, le premier antibiotique. Avec sa mise sur le marché en 1941 on sera capable pour la première fois de traiter et de guérir la syphilis, une infection sexuellement transmissible contagieuse qui se manifeste par des ulcérations de la peau et des muqueuses particulièrement disgracieuses, et qui finit par toucher le système cardiovasculaire et articulaire jusqu’à donner la mort. A l’époque, des millions de personnes à travers le monde sont contaminées et les traitements sont malheureusement plus toxiques encore que la bactérie elle-même : ils se font à base d’administration de mercure, un métal lourd hautement toxique ou d’iodure de potassium, qui finissent généralement par tuer le malade avant que la bactérie ne le fasse… C’est dire à quel point la découverte de la pénicilline G va bouleverser l’ordre établi. D’autant qu’un autre phénomène se développe : la démocratisation du préservatif, qui devient de plus en plus accessible.

Tous ces événements sont le point de départ de ce profond mouvement de société qu’on appelle aujourd’hui la « révolution sexuelle ». Et sur cette base se développe une nouvelle idée : celle d’une contraception facile, aussi simple à régler qu’une mauvaise fièvre. La première pilule orale est mise sur le marché français dès 1967 (1960 aux États-Unis), après seulement 3 ans de travail de la part des laboratoires. Autant dire qu’elle est attendue comme le messie : l’époque entière communie comme les Chrétiens à la messe autour de cette petite pilule, qui renvoie le stérilet de la génération précédent au rang de « vieillerie ancestrale». Seulement voilà, il y a juste un problème : les laboratoires qui produisent la pilule ont savamment orchestré le silence sur ses effets secondaires…

Les générations des pilules

Les premières pilules (première génération) disponibles dans les années 70 contenaient 50 à 100µg d’estradiol synthétique et une hormone progestative (synthétique elle aussi). Pour diminuer les effets secondaires de ces médicaments, les laboratoires ont mis sur le marché en 1980 des pilules de deuxième génération « mini dosées », contenant 25 à 50µg d’estradiol synthétique et un nouveau progestatif. Mais comme ces hormones synthétiques peuvent accroitre la pilosité ou donner de l’acné, les pilules de troisième génération ont été introduites dans les années 90 pour contrer ce problème ; elles contiennent un nouveau progestatif, les plus connues étant VARNOLINE et CERAZETTE. Enfin, la pilule de quatrième génération est censée utiliser un nouveau progestatif, très proche de la progestérone naturellement produite par les femmes, la plus connue étant JASMINE. Les effets secondaires des pilules de 3 et 4ème génération sont similaires.

Mais comment ça marche une pilule ? Le principe est simple : on administre des hormones de synthèse de manière à faire au croire au cerveau (hypophyse) qu’on est déjà enceinte. De fait l’ovulation s’arrête et la muqueuse utérine se modifie, ce qui empêche la nidation. Cela n’est donc pas franchement naturel, et explique d’ores et déjà certains de ses effets secondaires comme la nausée ou la prise de poids. Mais au moins, la pilule, est-ce efficace ? Voilà la question qui fâche. Le dernier rapport de l’OMS, publié aux États-Unis en 2011, montre que 8% des femmes qui prennent la pilule quotidiennement pendant un an ont une grossesse non intentionnelle. 8 % ! Presque une femme sur 10 ! Voilà un taux d’échec incroyablement élevé pour un médicament (1). Et cette statistique est mieux protégée que le coffre-fort de la Banque de France …

Le côté caché de la pilule contraceptive

Il y a maintenant plus de 20 ans que le Pr Henri Joyeux, cancérologue, alertait sur les dangers de la pilule. Depuis, un grand nombre d’études ont montré un certain nombre d’effets secondaires. On croit apprendre aujourd’hui qu’il existe des risques « thromboemboliques » (voir encadré) avec le déchaînement médiatique qui a suivi la plainte contre le laboratoire Bayer de Marion Larat, 25 ans, handicapée à 65% des suites d’un AVC attribué à la pilule de 3ème génération, mais ils sont bien connus depuis longtemps ! En 1995 les autorités sanitaires Britanniques, appellent les femmes à la plus grande prudence sur la base de nouvelles études : le risque de thrombose est deux fois plus élevé avec la nouvelle pilule. Mais en France, l’Agence du médicament rassure et tout continue comme avant.

Pendant ce temps, l’agence internationale de la recherche sur le cancer (IARC) considère ces médicaments comme cancérigènes chez l’Homme. En effet, un certain nombre de tumeurs ont une croissance régulée par la présence d’hormones. De son côté, l’institut national de la lutte contre le cancer aux États-Unis écrit très clairement sur son site internet que la pilule augmente le risque de cancer du sein, de cancer du col de l’utérus et de cancer du foie. Les dangers de la pilule sont donc bien un secret de polichinelle ! Les autres effets secondaires (moins graves) possibles sont des modifications de la libido (généralement à la baisse), de l’humeur (généralement à la baisse) et du poids corporel (généralement à la hausse), une augmentation des maux de tête et des ballonnements.

Lexique

Une modification des facteurs de coagulation sanguine engendrée par les hormones synthétiques peut provoquer la formation d’un caillot sanguin qui peut boucher un vaisseau et asphyxier un organe (infarctus quand il s’agit du cœur, AVC quand il s’agit du cerveau), on parle de thrombose.

Quand un caillot formé à la suite d’une thrombose se détache, il va suivre le flux sanguin et arrive donc jusqu’au cœur puis le quitte par l’artère pulmonaire qui se bouche brusquement. Une partie du poumon ne peut plus fonctionner normalement et le sang n’est plus oxygéné correctement, on parle d’embolie. L’embolie est fatale dans 15% des cas. Ces deux évènements forment ensemble le risque thromboembolique.

L’année dernière une étude publiée dans le prestigieux journal médical New England Journal of Medicine et portant sur plus d’1,6 million de femmes a montré que l’utilisation de la pilule contraceptive augmentait le risque d’accident vasculaire cérébral et d’infarctus du myocarde (crise cardiaque), quelle que soit la génération de pilule considérée (2).

Dans un rapport publié plus tôt cette année, l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) indique que la pilule est utilisée par 4,27 millions de Françaises en 2011 et que ces médicaments provoquent chaque année « en moyenne » 2.529 accidents thromboemboliques veineux et « 20 décès prématurés », dont 14 sont « attribuables » aux pilules de 3ème et 4ème génération. Les Françaises sont ainsi parmi les plus grandes consommatrices de pilules au monde ! Mais pourquoi ne dit-on jamais aux femmes qu’il existe un autre moyen de contraception beaucoup plus intéressant ?

La contraception féminine sans risques

Imaginez qu’il existe un moyen de contraception plus efficace que la pilule. Imaginez qu’il existe un moyen de contraception sans aucun risque sérieux pour la santé et avec très peu d’effets secondaires. Vous seriez intéressée ? Eh bien sachez que cette méthode de contraception existe, c’est le dispositif intra-utérin (stérilet) au cuivre, inventé en 1928 ! Voici un tableau comparatif entre ces deux méthodes de contraception effectué à partir des notices des médicaments et des données fournies par l’Organisation mondiale de la Santé.

pilule

Attention : le dispositif intra-utérin existe sous deux formes : hormonale (il diffuse des hormones en continu) et non hormonal au cuivre. Le stérilet hormonal est équivalent à une pilule classique, mais ne présente pas le risque d’oubli d’un cachet.

Vous avez bien lu : le stérilet coûte moins cher, est moins dangereux, plus efficace et moins contraignant. Mais pourquoi ne le conseille-ton jamais aux femmes ? Pourquoi n’a-t-on que le mot « pilule » à la bouche ?

Tout d’abord, car un grand nombre de gynécologues n’ont pas une formation médicale à jour : en effet, on a longtemps pensé que les femmes qui mettaient un stérilet sans avoir eu d’enfants deviendraient stériles par la suite (à cause du stérilet). On sait que cette crainte est infondée aujourd’hui et depuis 2004 la Haute Autorité de Santé (HAS) reconnaît que le dispositif intra-utérin peut être utilisé sans dangers par les femmes nullipares (qui n’ont pas encore eu d’enfant). Si votre médecin refuse, vous pouvez toujours lui transmettre les recommandations officielles librement accessibles en ligne (3), mais aucune femme ne devrait avoir à choisir entre une sexualité sans risque et sa santé.

Un certain nombre de barrières psychologiques viennent néanmoins à l’esprit des femmes quand on évoque le stérilet : un aspect « archaïque » et une répulsion à l’idée de voir un corps étranger introduit dans cette partie intime de l’anatomie. Le premier point est le pur produit du marketing qui entoure la pilule, érigée dans les années 70 comme « miracle de la science » en faisant fi de tous les effets secondaires. Le deuxième point est plus compréhensible, mais en prenant la pilule c’est une substance toxique et cancérigène que vous avalez, sciemment, tous les jours ! La pilule contraceptive profite décidément bien plus aux laboratoires pharmaceutiques qu’à la liberté sexuelle et à la santé des femmes.

Il y a bien entendu quelques contre indications au stérilet, comme par exemple la présence d’une endométriose ou des règles hémorragiques. Mais elles sont rares. Et en cas de problème éventuel, le stérilet s’enlève simplement et rapidement chez un gynécologue.

Dernière Minute : le gouvernement rembourse la pilule pour les mineures

C’est la dernière idée géniale du gouvernement : depuis le dimanche 31 mars 2013, la pilule cancérigène et toxique est remboursée à 100% aux mineures de 15 à 18 ans (contre 65% auparavant). Motif évoqué : réduire le nombre d’interruptions volontaires de grossesse (environ 12 000 par an). Mais alors dans ce cas, pourquoi ne pas avoir conseillé le stérilet qui est plus efficace pour prévenir les grossesses non désirées ? En particulier à un âge où on oublie plus facilement de prendre un comprimé… Il aurait aussi été plus logique d’axer les efforts sur la prévention via une meilleure éducation sexuelle. Fort heureusement, ce remboursement ne concerne que les pilules de première et deuxième génération.

La pilule contraceptive avec moins de risques ?

Si vous faites partie du très faible nombre de femmes chez lesquelles le dispositif intra-utérin est contre-indiqué (hypersensibilité au cuivre, malformations de l’utérus, etc.), un certain nombre d’actions sont possibles pour diminuer les effets secondaires cardiovasculaires. En revanche il n’existe aucune solution pour la prise de poids ou les maux de tête (sauf si on considère la prise de médicaments supplémentaires comme une « solution »). La première chose à faire consiste à choisir une pilule progestative uniquement (à voir avec votre médecin ou votre sage femme). La deuxième chose consiste à ne pas fumer. La troisième consiste à avoir une alimentation équilibrée et à prendre un complément alimentaire antioxydant (ne doit en aucun cas contenir du fer, du cuivre ou du manganèse) qui contient au minimum de la vitamine C et E. Idéalement on apportera aussi un mélange de sélénium et de Coenzyme Q10 (30 mg par jour minimum). Ce cocktail pourrait diminuer certains risques cardiovasculaires liés à la pilule, mais il s’agit bien là du conditionnel : les seules données scientifiques pour soutenir cette approche sont préliminaires et de faible puissance (4). Dans tous les cas, aucun traitement ne peut compenser totalement les effets secondaires.

Cet article est partiellement tiré du magazine de santé Alternatif Bien Être (cliquez ici pour un exemplaire gratuit)

Retrouvez tous mes conseils pour préserver ou retrouver la santé :

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Références :

(1) Department of Reproductive Health, World Health Organization. Critères de recevabilité pour l’adoption et l’utilisation continue de méthodes contraceptives. Quatrième édition, 2009. ISBN: 978 92 4 256388 7

(2) Lidegaard Ø, Løkkegaard E, Jensen A, Skovlund CW, Keiding N. Thrombotic stroke and myocardial infarction with hormonal contraception. N Engl J Med. 2012 Jun 14;366(24):2257-66.

(3) http://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_272385/strategies-de-choix-des-methodes-contraceptives-chez-la-femme

(4) Zal F, Mostafavi-Pour Z, Amini F, Heidari A. Effect of vitamin E and C supplements on lipid peroxidation and GSH-dependent antioxidant enzyme status in the blood of women consuming oral contraceptives. Contraception. 2012 Jul;86(1):62-6.

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52 Response Comments

  • Froussard  26 mai 2014 at 20 h 18 min

    Je ne reviens pas sur les dangers de la pilule qui sont bien connus, mais le stérilet n’empêche pas la fécondation il empêche la nidification de l’œuf dans la membrane utérine en créant une inflammation de celle-ci. Nombres de mes amies n’ont pas supporté le stérilet à cause de douleurs ou de saignements, et mon beau-frère a été conçu malgré un stérilet (0.1 à 3% d’échec). A chaque femme de choisir sa contraception en connaissance de cause. Perso je refuse d’avoir quelque chose d’inflammatoire en moi. Mais rassurez-vous messiers la vasectomie est sure à 100% et je me demande combien d’entre vous seraient prêt à se laisser introduire un objet anodin en cuivre dans les cacahouètes qui créerait une inflammation rendant vos spermatozoïdes inoffensifs ? 😉

    (13)
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    • Lucien  10 mars 2015 at 11 h 59 min

      aucun rapport ! on parle pas de stérilisation définitive ici, mais de moyen de contraception … la vasectomie est une opération permanente et elle n’est donc indiquée que si vous désirez une contraception définitive…

      autrement pour les hommes il y a le préservatif 100% sans danger ! au pire il y a toujours la sodomie 😀

      (1)
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  • Mademoizelle Geekette  25 mai 2014 at 19 h 42 min

    Les lobbies sont beaucoup trop puissants. Quand on pense qu’il y a 18 mois, Diane 35 était retirée du marché (sachant que cette « pilule » n’avait jamais reçu d’autorisation de mise sur le marché à fins contraceptives mais uniquement anti-acnéiques) et qu’elle est réapparue au printemps comme si de rien. Un scandale.

    Merci pour votre article.

    (3)
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    • Ramadanoski julie  26 mai 2014 at 21 h 21 min

      Pour parler de la dianne 35, on me l’a aussi prescrite pour l’acnée vers 15 ans et pour me régler ! Ne venant que tout les 3 mois environ mon médecin s’est senti obligé de me faire avoir des menstruations régulière alors que je me sentait très bien sans (j’ai un cycle long et en fait je ne les rataient qu’un ‘mois’ sur deux.) Et bien évidement sans jamais me parlais d’un quelconque effet nocif sur la santé.
      En bref des nausées, des maux de têtes et des règles tout autant douloureuses mais cette fois ci régulière, des boutons il y en avait toujours…
      C’est un comble quand on n’aime pas les garçons non ?

      (-11)
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  • Nina  25 mai 2014 at 15 h 26 min

    Alléluia au moins une personne qui ose dire tout haut la vérité. MERCI Julien. Cela fait depuis 11 ans qu’on me parle de pilule et cela fait depuis 9 ans que je dis NON et que je me bats face à ces gynécologues qui n’ont que le mot PILULE en bouche. NON aux maux de têtes insupportables tous les matins au réveil. NON aux nausées. NON à cet état dépressif. NON à l’acné que je n’ai jamais eu étant adolescente mais qui est apparue lors de ma première prise de pilule. Ma gynécologue de l’époque n’a jamais voulu me poser le sterilet en cuivre soit disant qu’on ne le pose pas aux femmes qui n’ont pas eu d’enfants ( d’ailleurs deux autres m’ont dit non pour la même raison). Leurs solutions: on va vous changer de pilule, peut être que celle-ci vous conviendra mieux… tu parles, dès la première prise le lendemain j’en ressens les effets secondaires. Je fais partie de ces femmes qui ne supportent pas la pilule et qui en plus, flippe tous les jours de l’oublier de la prendre. Heureusement j’ai trouvé une jeune gynécologue qui a compris mon désir de ne plus prendre la pilule, mais cherchant tout de même un contraceptif « plus naturel », moins néfaste pour ma santé. Pose de mon sterilet NT 380 short en cuivre (donc sans hormones) lors de ma prochaine menstruation. J’ai hâte.

    (7)
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    • Serafima  26 mai 2014 at 0 h 37 min

      Nina, lisez mon commentaire plus bas, le stérilet est loin d’être « plus naturel », de plus il s’agit d’un abortif.

      (-3)
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      • Julien V.  26 mai 2014 at 9 h 49 min

        Il n’y a pas de fécondation avec le stérilet donc on ne peut pas dire qu’il s’agit d’un abortif. Par ailleurs le stérilet contient du cuivre, un oligo élément naturel alors que la pilule contient des hormones de synthèse mises au point en laboratoire, vous ne trouvez pas ça plus naturel ?

        (2)
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  • Abby  25 mai 2014 at 12 h 34 min

    Cher Julien,
    j’aime beaucoup vos vidéos et articles, ce que vous dites dans celui-ci est vrai.
    Pourtant je prends la pilule et ne risque pas de mettre de stérilet pour la très simple et très bonne raison que l’introduction d’un corps étranger,en plus, sur lequel je ne puisse agir (pose-retrait) moi même me répugne,et je pense que si j’en avais un je n’arriverai pas à l’accepter, le port de tampons aussi me dégoûte.
    Je prends la pilule en connaissance de cause et faute de mieux.
    Peu de femmes éprouve ce dégoût pour le stérilet et les médecins devraient les proposer en première intention mais les médecins sont des cons! pas besoin d’études scientifiques pour le prouver! lol

    Merci pour vos articles qui sont toujours intéressants et complets.

    Cordialement

    (0)
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    • Audrey  26 mai 2014 at 0 h 50 min

      Salut !
      juste pour info Aby, si tu te sens mal a l’aise avec un stérilet, le préservatif c’est très bien aussi !
      Personellement c’est mon choix de contraception, ok on veut toujours plus de liberté etc, mais moi ma liberté c’est de ne pas modifier mes hormones artificiellement 🙂
      (et meme si on veut parfois se faire plaisir sans protection, on peut aussi compter les dates… bien sur la il faut etre rigoureux et accepter qu’on est loin du risque 0…)
      Mais les hormones c’est faire croire en permanence à notre corps qu’on est enceinte, c’est dérégler le systeme inccroyablement précis de notre biologie, et c’est polluer notre corps et polluer encore l’environnement.

      (6)
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  • Julie  26 mai 2014 at 12 h 17 min

    Bonjour, alors je sens que je ne vais pas me faire des amis mais je voudrais revenir sur le stérilet. Je prends la pilule depuis mes 18 ans (j’en ai 34), j’ai une fille de 8 ans et pas de partenaires réguliers donc ma gyneco il y a 2 ans m’a proposé de passer au stérilet que j’ai accepté car tout le monde m’en vantait les avantages … je l’ai donc gardé 1 an et j’ai crû y rester : nausées et douleurs dans la poitrine permanentes, règles complètement déréglées et hyper abondantes, maux de ventre intenables et pour finir infection !!!! Ma gyneco a donc fini par me l’enlever. Ok la pilule n’est pas hyper naturelle mais pas plus qu’un corps étranger dans notre corps !!!! Je suis revenue à la pilule pour mon plus grand bonheur et ai retrouvé mon confort d’avant … et je suis désolée mais non la pilule ne fait pas grossir.

    (2)
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    • Julien V.  26 mai 2014 at 12 h 35 min

      « La pilule ne fait pas grossir » et « le stérilet ne donne pas de douleur ». Chaque personne est différente et il faut savoir écouter son corps et choisir ce qui est le mieux pour nous. Il n’empêche que la pilule est le moyen de contraception qui, en moyenne, a le plus d’effets secondaires, et a les effets secondaires les plus graves. C’est un simple constat que tout le monde peut faire en lisant les notices.

      (5)
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      • Nicolas  5 novembre 2014 at 12 h 24 min

        Le fait est que Julie doit certainement parler du stérilet « chimique » et non pas celui en cuivre, non ?

        (0)
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  • Lisa  25 mai 2014 at 22 h 20 min

    En effet, j’ai 18ans et cela fait 2 ans que j’ai un stérilet en cuivre, je ne voulais absolument pas entendre parler d’hormones. (J’ai d’ailleurs une amie qui fait du cholestérol à 18ans à cause de sa pilule… )
    Toutes les rumeurs sur l’interdiction de mettre en place un stérilet à une femme n’ayant pas eu d’enfant sont fausses. Le phénomène est que une femme n’ayant pas eu d’enfant peut éventuellement rejeter le DIU, car l’uterus serait moins grand. Ainsi pour des questions d’assurances et pour ne pas se mouiller nombre de gyneco préfèrent refuser. Dans ce cas il suffit de se rendre à l’hopital service gyneco et voilà ! De plus il existe des petits stérilets adaptés à celles qui n’auraient pas un uterus suffisant à l’accueil du standard.
    Personnellement j’ai eu des petits désagréments au début mais c’est normal, il faut le temps que l’organisme s’y fasse !

    (4)
    Répondre
  • Biloun  26 mai 2014 at 21 h 32 min

    Je ne reviens pas sur les dangers de la pilule qui sont bien connus, mais le stérilet n’empêche pas la fécondation il empêche la nidification de l’œuf dans la membrane utérine en créant une inflammation de celle-ci. Nombres de mes amies n’ont pas supporté le stérilet à cause de douleurs ou de saignements, et mon beau-frère a été conçu malgré un stérilet (0.1 à 3% d’échec). A chaque femme de choisir sa contraception en connaissance de cause. Perso je refuse d’avoir quelque chose d’inflammatoire en moi. Mais rassurez-vous messiers la vasectomie est sure à 100% et je me demande combien d’entre vous seraient prêt à se laisser introduire un objet anodin en cuivre dans les cacahouètes qui créerait une inflammation rendant vos spermatozoïdes inoffensifs ? [;)

    Curieux comme les commentaires un peu négatifs se font rapidement effacer!

    (1)
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    • Julien V.  26 mai 2014 at 23 h 02 min

      Le fait que le stérilet soit aborptif est un des nombreux vieux mythes du stérilet : le cuivre qu’il contient tue les spermatozoïdes avant la moindre fécondation.

      Et non, je ne censure personne.

      (2)
      Répondre
    • Biloun  26 mai 2014 at 21 h 33 min

      pardon il avait juste changé de place!

      (1)
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  • Noémie  29 mai 2014 at 12 h 13 min

    Oui la pilule est un médicament qui a des effets secondaires non négligeables (ayant une tendance migraineuse je le sais bien). Idem pour tous les autres moyens de contraceptions hormonaux (implant, anneau vaginal, sterilet hormonal…). Aucune méthode de contraception n’est anodine pour le corps sterilet y compris.
    J’aimerais cependant ouvrir le débat sur un autre point (hors sujet je sais 🙂 ) : la contraception sert à contrôler sa grossesse à 2. Il n’est pas normal que les hommes ne puissent pas contrôler leur fécondité. Combien d’hommes se retrouvent père sans l’avoir désiré ? Ce n’est pas qu’une histoire de femme et il est grand temps que les hommes aussi puissent choisir de ne pas avoir d’enfants. D’ailleurs, imaginons une pilule masculine utilisée chez un couple « régulier ». L’homme et la femme peuvent alterner la prise du médicament, un an chacun et les effets secondaires sont partagés! Ce n’est pas l’idéal évidemment mais il est vraiment difficile de trouver un moyen contraceptif qui nous convienne et il est grand temps que les hommes puissent choisir eux aussi de ne pas avoir d’enfant.

    (4)
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  • Dock Léo  25 mai 2014 at 11 h 40 min

    Merci beaucoup pour cet article très intéressant (comme tout ce que vous écrivez)
    Ma femme a déjà un stérilet
    Et j’ai déjà tout vos livres dans ma bibliothèque et tout vos podcasts dans mon Mp3
    J’ai aussi réduit quasiment à néant le gluten
    J’ai juste peur qu’on vous censure avec toute ces vérités qui remettent en cause la bienveillance du gouvernement.

    Continuez à nous informer Mr Venesson et Acouma!!!

    Sportivement

    Léo

    (2)
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  • Caroline  26 mai 2014 at 15 h 12 min

    Merci beaucoup pour cet article très intéressant. Je trouve effectivement incroyable qu’on parle autant de la pilule! De mon côté j’ai pris la pilule à partir de 16 ans et jusqu’à ma 1ère fille à 25 ans. Ensuite je suis passée au stérilet. Après mon 3è enfants je me suis de nouveau fait poser un stérilet mais là, il y a un moment ou psychologiquement je ne pouvais plus le supporter. Je ne pensais qu’à me le faire enlever le plus vite possible, ce que j’ai fait pour passer à une contraception naturelle. Dommage que vous n’en parliez pas ici car ça fonctionne super bien et je l’utilise depuis 3 ans maintenant sans aucun problème. L’indice de grossesse non intentionnelle est de 0.7. C’est très simple car il suffit de prendre sa température sous la langue le matin au levée. J’utilise le pearly de lady comp et franchement je conseille à toutes celles qui n’ont pas encore fait poser leur stérilet de s’y intéresser de plus prêt. En tout cas pour moi c’est parfait. Je précise que je n’ai aucun intérêt financier pour cette marque, je suis juste une simple utilisatrice d’ailleurs je pense qu’il existe d’autres marques qui sont sûrement très biens aussi. Le seul petit problème c’est le prix mais bon, il faut savoir ce qu’on veut! et moi je ne veux pas d’hormone…

    (2)
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  • Nina  25 mai 2014 at 15 h 38 min

    D’ailleurs et c’est tellement grave que je finis par ne plus comprendre. On prescrit la pilule a des jeunes filles dès l’âge de 12 ans pour soit disant « régler » leurs problèmes d’acné. Juste pour un problème d’acné! Il n’y a que moi que ça choque ou bien…? Par contre on ne leur dit pas que dès l’arrêt de celle ci, l’acné reviendra car le problème n’a pas été traité, mais juste masqué. Encore une fois merci Julien. Ça mérite une vidéo explicative sur YouTube.

    (1)
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    • Julien V.  25 mai 2014 at 15 h 40 min

      Ahah oui on marche sur la tête. Merci Nina.

      (0)
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  • Duchemin  25 mai 2014 at 20 h 19 min

    Merci encore Julien de nous donner de vrais arguments basés sur de vrais doc. qui permettent de contredire certaines croyances archaïques…

    SD.

    (1)
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  • Laetitia  26 mai 2014 at 20 h 05 min

    Désolée mais vous oubliez quand même de dire, et cela semble important, que dans les effets secondaires du stérilet il y a le RISQUE DE GROSSESSE EXTRA UTÉRINE… ce n’est pas anodin. Et effectivement, chacune est différente et ce serait bien afin de choisir en toute connaissance de cause d’avoir TOUS les arguments.

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  • Michèle  27 mai 2014 at 14 h 53 min

    J’ai pris la pilule depuis l’âge de 19 ans jusqu’à 25 ans. Très curieuse de nature et méfiante, j’ai eu la chance de découvrir et de lire en 1988 (année de parution) le livre du dr Ellen Grant intitulé « Amer pilule », préfacé par le professeur et cancérologue Lucien Israël. J’ai été complètement surprise, stupéfaite des effets secondaires graves que cette gynécologue anglaise y décrit. Dégoûtée aussi du fait que la presse n’a jamais parlé de ce livre ou même la communauté médicale des gynécologues français ! Le professeur Israël confirme dans sa préface la dangerosité de la pilule quelles qu’elles soient, même mini-dosée dit-il.
    Avant la lecture de ce livre, j’ai pris DIANE 35 pendant 1 an pour « traiter » un petit problème d’acné… J’avais grossi à l’époque de 6 kilos !!! je ressemblais à une véritable vache aux hormones et mes boutons étaient toujours présents. Je n’ai pas suivi le « traitement » plus longtemps évidemment et c’est à ce moment que j’ai commencé à réfléchir et à prendre conscience du danger de la pilule. Le fait que l’on prescrive DIANE 35 à des jeunes femmes sous prétexte de protéger d’une éventuelle grossesse et de l’acné est honteux ! Elle est surtout prescrite pour augmenter les ventes et ainsi enrichir le laboratoire BAYER. Faites attention les filles… réfléchissez bien avant de prendre cette pilule qui est vraiment à déconseiller : risques tromboemboliques, cancer, ne résoudra pas votre acné et fait énormément grossir !
    Ne prenez plus la pilule et lisez le livre du dr Ellen Grant qui a été aussi préfacé par le professeur Henri…

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  • Michèle  27 mai 2014 at 15 h 06 min

    Je continue mon commentaire.
    Préfacé par le professeur Henri Joyeux.
    Je vous conseille de lire ce livre « La brutalisation du corps féminin dans la médecine moderne » écrit par le Dr Marc Girard (spécialiste en en pharmaco-vigilance et en pharmaco-épidémiologie »). Un livre qui met en garde entre autres contre les mammographies prescrites trop systématiquement, les actes chirurgicaux pratiqués de façon abusive à l’encontre des femmes et évidement la contraception. C’est un livre qui dénonce enfin la médicalisation à outrance du corps féminin. Cela fait du bien de lire ce livre.

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  • Laetitia  30 mai 2014 at 9 h 43 min

    Et pourquoi personne ne parle de la vasectomie ? Très efficace 🙂 et très pratiqué dans certains pays, sans doute une question de culture, mais il faut vraiment s’y pencher.

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  • AS  8 juillet 2014 at 20 h 04 min

    Bonjour, et merci pour cet article.
    Je suis avec intérêt les informations que vous mettez à notre disposition, et ai acheté vos 2 derniers livres.
    Je souhaiterai votre avis sur les informations que m’a transmise ma gynécologue lorsque je lui ai demandé si elle confirmait que le stérilet était une bonne alternative.
    Celle ci m’a répondu qu’elle le déconseillait formellement, pour les raisons suivantes (je ne fais que relater les propos du médecin):
    – mauvaise protection contraceptive. Selon elle le stérilet serait
    beaucoup moins efficace que la pilule utilisée correctement. Savez vous ce qu’il en est réellement ? (dans l’article ça a l’air assez proche)
    – règles largement allongées (une dizaine de jours) et plus abondantes (d’avantage qu’au naturel, en l’absence de moyen de contraception).
    – le cuivre n’est pas un matériau inerte, on le voit bien sur son action sur les spermatozoïde, sous entendu que c’est agressif pour le corps.
    – le stérilet serai plus efficace sur les femmes agées, donc peux intéressant chez les jeunes femmes.

    J’aimerai beaucoup avoir vos réactions sur ces différents points, afin d’avoir un maximum d’informations pour me guider dans ma réflexion et au final faire un choix.

    Merci d’avance.

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    • Julien V.  9 juillet 2014 at 9 h 33 min

      Bonjour,
      Vous avez toutes les références scientifiques à la fin de mon article :
      – Le rapport de l’OMS qui montre bien une efficacité identique entre stérilet et pilule
      – Le rapport de la HAS qui montre un effet similaire chez les femmes jeunes, sans impact négatif sur la fertilité
      Concernant les effets secondaires du stérilet, il est vrai qu’il donne des règles plus abondantes mais généralement cet effet secondaire est transitoire, après la pose, ensuite cela se normalise. Néanmoins les femmes aux règles naturellement très abondantes supportent généralement mal le stérilet.
      Quant au cuivre cet un oligoélément naturel indispensable au fonctionnement normal du corps humain, c’est donc une molécule reconnue par le corps qui sait la traiter alors que ce n’est pas le cas avec des hormones synthétiques produites en laboratoire. Le cuivre n’est pas inerte, c’est un oxydant et c’est ainsi qu’il tue les spermatozoïdes.

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  • AS  10 juillet 2014 at 13 h 55 min

    Merci pour cette réponse.
    Il est parfois tentant de faire parvenir copie des études, méta-études et autres rapports à nos chers médecins aux certitudes inébranlables !

    Une dernière question, penses tu personnellement que l’on peux se fier à 100% aux 2 rapports de l’OMS et l’HAS ? ou alors y a t il controverse ou nécessité de prendre un certain recul ?
    Je sais bien qu’il s’agit d’autorités, et que l’on est sensé leurs faire confiance, mais comme tu es bien documenté, j’aurai aimé connaitre ton avis.

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  • Goval Emilie  25 mai 2014 at 5 h 47 min

    Bonjour, désolée d’intervenir ici pour ce problème, mais le texte est légèrement coupé sur la droite, pourriez vous y remédier ?
    merci d’avance.

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    • Julien V.  25 mai 2014 at 9 h 26 min

      Bonjour Émilie, je n’arrive pas à reproduire le problème chez moi. Quel navigateur internet utilisez-vous ? Sur ordinateur PC, Mac ou téléphone ?

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  • Sandrine  25 mai 2014 at 21 h 41 min

    Bonjour,
    Je viens de découvrir votre site via Naturacoach et j’en suis ravie 🙂 Vous parlez du stérilet, mais que pensez-vous de l’implant contraceptif?
    Cordialement

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    • Julien V.  25 mai 2014 at 22 h 23 min

      Toutes les hormones ont des effets secondaires plus ou moins graves. Je n’y suis donc pas favorable puisqu’il existe d’autres solutions naturelles sans effets secondaires et aussi efficaces.

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  • Michèle  27 mai 2014 at 15 h 09 min

    Oublié d’indiquer « Livre préfacé seulement pour la 3è édition par le Professeur Henri Joyeux » (petite précision).

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  • Noémie  8 juin 2014 at 12 h 59 min

    Concernant la pilule proposée aux jeunes filles pour traiter les problèmes d’acné : il s’agit souvent d’une parade pour ne pas dire aux parents que la jeune-fille a besoin d’un moyen de contraception.

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  • Kaminari  9 juin 2014 at 15 h 18 min

    Bonjour,

    Pour ce qui est de l’étude en alinéas 3 en rapport avec les recommandations officielles de contraception je me permets de donner un lien car celui donné plus haut est indisponible

    http://www.inpes.sante.fr/70000/dp/04/dp041207.pdf

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  • Michèle  9 juin 2014 at 18 h 53 min

    euh….Kaminari, je ne pense pas que votre lien soit le bienvenu sur ce forum dont le titre est : « Les dangers cachés et les mensonges de la pilules contraceptives »….Lisez bien ou relisez bien les commentaires des personnes concernées : LES FEMMES ! Merci.

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  • Gabrielle  9 juin 2014 at 19 h 07 min

    Effectivement le stérilet est insuffisamment évoqué. Néanmoins mieux vaut ne pas remplacer une injonction par une autre.
    Avez-vous expérimenté des règles douloureuses au point de ne pas pouvoir suivre le cours, abondantes au point de ne pas pouvoir dormir la nuit (la mooncup n’existait pas), imprévisibles et qui durent 8 jours pleins? le paramètre le plus important est une contraception facile à vivre aussi c’est aux femmes elle-même de choisir leur contraceptif. J’ai un stérilet hormonal qui a ses effets secondaires mais que JE trouve plus supportables que ceux que j’ai cité. D’autres trouveront dommage de « dénaturer » mon cycle mais je fais ce choix en connaissance de cause.

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  • Elle  10 septembre 2014 at 15 h 48 min

    Pour ma part je suis sous pilule depuis 10 ans et j’attends avec impatience mon rdv avec le gynéco pour lui dire que je n’en veux plus. Je vis paléo depuis peu et j’estime qu’arreter la pilule pour tenter le stérilet au cuivre, c’est donner à mon corps une chance de fonctionner au maximum de son potentiel, sans hormones artificielles, quitte a souffrir un peu et que ce soit moins pratique.
    Je ne comprends pas les polémiques diverses autour du dispositif. Et même si il était moins efficace ? Quand on voit les chiffres, on se rend compte que c’est pas significatif, non ? Les règles ralongées et douloureuses : ce n’est pas systématique. Le corps humain est une machine tellement complexe qu’à mon avis, il n’est pas possible de conclure sans avoir soit même essayé. Alors moi je prends le risque et j’espère que ça se passera bien : si il faut avoir des règles douloureuses, je passerai par là et puis basta. Ca fait des millénaires que les femmes ont leur règles, elles se sont toujours démerdées et il est trop facile de cédér à la modernité à l’extrème, sous prétexte que c’est plus facile.

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  • Jonatan  15 janvier 2015 at 17 h 12 min

    Un article bien intéressant à partager.
    Ce sujet est évoqué de temps à autre avec mes amis, en particulier mes amies « IES », et il y a plusieurs comportements qui en ressortent :

    Celles qui prennent la pilule et tout va bien au demeurant, au présent.
    Celles qui prennent la pilule, en sont à leur 3, 4, 5 voire 6ième pilule différente car maux de tête, prise de poids… etc.
    Celles, très rare, qui sont passées au stérilet et le vivent parfaitement bien
    Et puis celles qui ne prennent aucun contraceptif, encore plus rare je pense, mais pour l’avoir vécu avec une partenaire, cela se vit bien au quotidien. Encore une fois changeons nos habitudes qui ne nous sont pas propre, mais bel et bien dictées par la société… de consommation.

    Et j’ajouterais deux points.
    Julien, je pense qu’il aurait fallu aborder en quelques lignes le sujet du risque d’infection lié au stérilet : de ce qu’on m’en a expliqué, ce risque n’existe qu’à la pose, et est donc de la responsabilité du praticien. Je n’arrive pas à trouver de chiffres mais visiblement les cas sont moindres que les cas de grossesses sous pilule !
    Et le second point concerne la vasectomie. Et puis, pourquoi est ce à la femme de porter la charge de la contraception, lorsque la vasectomie est 100% sans effet secondaire. Il est évident qu’on ne peut pas le faire à 20 ans… il vaut mieux attendre d’être papa. C’est une discussion de couple.
    Encore que, la congélation du sperme existe, cela pour 20 ans, à un coût d’une cinquantaine d’euros par an.

    Sujet sensible et délicat.

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  • Sophie  1 septembre 2015 at 19 h 35 min

    Bonjour,
    Je prenais la pullule depuis l’âge de 12 ans ..(adepal ) j’avais mes regles 2 semaines par mois… Ces dernières années j’ai enchainé pielonephryte, fibrome , patati patata , on m’a même conseillé d’avoir un enfant très rapidement . Une fois j’ai oublié ma pilule pendant une semaine , du coup j’ai acheté des préservatifs pour finir mon cycle. Wahoo ! Je me suis senti beaucoup mieux dans ma peau ! J’ai repris ma pilule le mois d’après Il y a 7 mois je l’ai totalement arretée , a l’âge de 25 ans. Je me sens mieux , mon chéri est content , on fait attention, mes règles sont très douloureuses mais peu importe ! En revanche j’ai pris 10 kilos aiiiiiie, et ça n’arrête pas . Je comprends pas tout le monde maigrit en arrêtant la pilule. Je ne reprendrais pas la pilule mais je supporte plus mon poids …

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  • Tiffanie  5 novembre 2016 at 19 h 32 min

    Bonjour Julien

    Et merci pour cet article. Je trouve votre approche intéressante et censée; en effet, sur le papier, le stérilet en cuivre est une bonne solution. Malheureusement, pour ma part, il me cause des règles très abondantes et des douleurs très violentes, ainsi qu’un syndrome pré-menstruel assez ennuyeux (je l’ai depuis 1 an et 1/2). J’ai pourtant des cycles « normaux » sans contraceptif. Réagissant particulièrement mal à la pilule progestative (cerazette) de même qu’à l’implant contraceptif, je me demande quel est l’impact d’un anneau vaginal sur la santé (quels en sont les risques). Quel est votre avis à ce sujet? Merci pour vos conseils éclairés

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  • pilule contraceptive pour la femme  19 avril 2017 at 20 h 25 min

    personnellement ca fait longtemps que j’ai arrété la consommation des pilules contraceptives. et pour une bonne raison je me suis opérée à l’age de 33 ans à cause d’une tumeur bref depuis l’époque je préfère utiliser le stérilet

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  • les  14 mai 2017 at 10 h 20 min

    Il faut que vous lisiez les explications du Dr Vignal, gynécologue…
    Cezarette est la pilule qui protège du cancer du sein, plusieurs études le montrent. Ce sont les cycles successifs qui causent le cancer..

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  • Serafima  25 mai 2014 at 21 h 22 min

    Article très intéressant et très complet, je partage complètement l’avis sur les dangers de la pilule contraceptive!
    Par contre, je pense qu’il ne faut pas non plus faire la propagande du stérilet car il ne s’agit pas d’un dispositif anodin « presque » sans danger et sans effets secondaires. Non seulement ce dispositif provoque des inflammations chroniques de l’utérus, mais en plus ce n’est pas un contraceptif, mais un abortif, donc attention! Le stérilet empêche par son effet l’implantation et le développement de l’ovule fécondée dans l’utérus, mais la fécondation peut très bien avoir lieu tous les mois. Des « micro-avortements » à répétition et des inflammations ne sont pas sans conséquence pour la santé de la femme et son système reproductif (d’où le risque pour les éventuelles futures grossesses voulues, et ce risque existe toujours!), sans parler de l’aspect moral de la question. Le seul dispositif qui diffuse des hormones localement pour empêcher un oubli, est an anneau hormonal vaginal. Un stérilet, qu’il soit au cuivre ou aux hormones, déclenche une réaction inflammatoire de la muqueuse utérine, qui la rend inapte à recevoir un ovule fécondé. C’est suffisamment dangereux comme moyen, et loin d’être naturel et sans effets secondaires.

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    • Audrey  25 mai 2014 at 23 h 04 min

      Je suis d’accord avec Serafima je pense qu’il manque un petit point sur le stérilet que tu as tendance à présenter sans risque… Cela dit je trouve cet article super, je ne prend plus la pilule parce que je refuse d’être une poulette aux hormones, mais j’hésite à me faire poser un stérilet.

      Le risque principalement avancé par les gynécos est le risque infectieux augmenté en cas d’IST. Autre risque, la stérilité pour les femmes nullipares. Tu en parles dans ton article mais en disant que le stérilet « rendrait » stérile. En fait la crainte est une grossesse extra-utérine qui a des conséquences graves et peut endommager suffisamment le système reproductif pour le mettre KO. En fait le danger est le meme pour les femmes nullipares que pour les déjà maman, simplement si une fille est nullipare, la pauvre on ne veut pas la priver d’enfant, apres c’est pas grave. bon. merci les gynécos de décider à notre place sans prévenir -_- ).

      Voila, sinon encore merci 🙂 pour l’article qui est super complet sur la pilule, dommage que le comparatif avec le stérilet soit pas aussi poussé je pense que ce serait vraiment très très utile vu les légendes qui courent sur le sujet.

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      • Julien V.  25 mai 2014 at 23 h 46 min

        Bonjour Audrey, le stérilet est victime d’un grand nombre d’idées reçues. Par exemple, il ne rend pas stérile, même la haute autorité de santé le dit (il y a les références en bas de l’article, il suffit de les regarder). Les effets secondaires dont je parle ne sont pas minimisés ce sont ceux inscrits sur la notice.

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        • Audrey  26 mai 2014 at 0 h 41 min

          ouip, je sais qu’il ne « rend » pas stérile d’ou les guillemets, justement moi je n’ai jamais entendu cette rumeur… A ma conaissance le seul risque avancé par les médecins rapport à la stérilité est le risque de grossesse extra utérine.
          Ce n’est pas considéré comme un effet secondaire j’imagine ?
          (on ne s’en sort plus entre les rumeurs avéerées non avérées questionnées etc. haha)

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    • Julien V.  25 mai 2014 at 22 h 22 min

      Ce dont parle cet article c’est uniquement du fait que els autorités de santé vantent constamment la pilule alors qu’elle ne devrait pas être le premier choix manifestement!

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