L’homme est-il végétarien par nature ?

Cet article a été publié initialement par Jean-Marc Dupuis aux lecteurs de la lettre gratuite Santé Nature Innovation. Je vous invite à vous inscrire à la newsletter de Jean-Marc Dupuis en cliquant ici.

Je suis obligé de le reconnaître : le sujet du végétarisme est tellement sensible que je préfère ne jamais aborder la question au cours d’un débat.

Dès qu’un omnivore explique à un végétarien qu’il veut manger de la viande, l’autre insinue qu’il n’est qu’un monstre sans empathie pour les animaux. À l’inverse, lorsqu’un végétarien détaille son alimentation, l’interlocuteur omnivore s’empresse de lui répondre sur un ton dramatique que les carences le tueront dans un délai assez court. Mais, sur ces dix dernières années, j’ai pu constater une réelle évolution des mentalités. On peut maintenant lire sur certains sites Internet, notamment crudivores, que l’être humain est végétarien par nature. Ce point est intéressant car, s’il est juste, cela signifie que nous devons tous devenir végétariens pour avoir une santé optimale. Mais si c’est faux, cela veut dire qu’il y a des éléments absolument essentiels à connaître pour vivre une alimentation végétarienne tout en préservant sa santé.

L’enquête Campbell, un ouvrage majeur ?

Dans les milieux végétariens, on fait souvent référence à un livre publié en France sous le titre Le Rapport Campbell, et The China Study aux États-Unis. Ce livre raconte le travail du Pr T. Colin Campbell, un biochimiste américain qui a dirigé une étude sur l’alimentation et la santé portant sur environ 6 500 Chinois de villes rurales dans les années 80. Le message principal de son livre est le suivant : « Ceux qui mangent le plus de produits d’origine animale souffrent le plus de maladies chroniques. En particulier, la viande et les produits laitiers donnent le cancer. »

Le Pr Campbell est lui-même végétalien, c’est-à-dire qu’il ne mange ni viande, ni poisson, ni aucun produit d’origine animale (œufs, miel, produits laitiers).

Le Pr Campbell n’a jamais publié son étude détaillée dans une revue scientifique. On n’en trouve qu’un petit résumé partiel (1). Cela signifie qu’il s’est soustrait à une analyse scientifique de son travail en publiant un simple livre directement pour le grand public. La démarche est financièrement beaucoup plus intéressante, mais elle est peu utile pour le bien de l’humanité car, pour qu’une notion s’impose dans le domaine de la nutrition, il faut avant tout qu’elle soit reconnue par l’ensemble de la communauté scientifique.

Mais il est probable que s’il avait fait cette démarche, son étude n’aurait jamais été publiée car elle présente un certain nombre de points très critiquables :

  • Le Pr Campbell affirme que plus les Chinois des villes rurales mangent de protéines animales, plus leur risque de cancer est élevé. Pourtant, les statistiques officielles du gouvernement chinois dans ces villes montrent exactement l’inverse.
  • Pour établir un tel lien entre protéines et cancer, le Pr Campbell n’a pas regardé les apports alimentaires sur de nombreuses années, il a regardé les niveaux de marqueurs sanguins qu’il considère associés à la consommation de viande : taux de cuivre, niveau d’urée, niveau d’œstradiol, niveau de prolactine, niveau de testostérone et taux de SHBG. Pourtant, les études scientifiques n’indiquent pas que ces mesures sont représentatives de la consommation de viande (2-10).

Comment l’expliquer ? C’est Campbell qui nous donne lui-même la réponse en 1999 dans une interview : « Un des défauts majeurs de l’analyse de cette étude provient de la sélection de corrélations univariables (par exemple comparer uniquement le lien entre la consommation de graisses et le risque de cancer du sein) dans une très large base de données dans laquelle il y a forcément des facteurs qui modifient à la hausse ou à la baisse la corrélation. (11) »

Autrement dit, le Pr Campbell lui-même reconnaît que son étude établit des liens entre des variables qui n’ont peut-être rien à voir entre elles. À titre d’exemple, des chercheurs américains ont publié l’année dernière, sur une note d’humour, une étude démontrant que les pays dans lesquels on consommait le plus de chocolat étaient aussi ceux qui détenaient le plus de prix Nobel (12). Mais on ne peut pas en déduire pour autant que le chocolat fabrique les prix Nobel.

Qui est le descendant de l’Homme moderne ?

Les hominidés dont nous faisons partie se sont séparés des grands singes il y a environ 9 millions d’années. Le primate le plus proche de l’Homme est le chimpanzé (Pan Paniscus, bonobo, et Pan troglodytes, chimpanzé commun). Forts de ce constat, de nombreux sites Internet affirment haut et fort que nous sommes frugivores. Pour finir de convaincre, ils présentent différents tableaux d’anatomie comparée entre les carnivores, les herbivores, les singes et l’homme. On peut y lire par exemple que la longueur de notre intestin ou que notre dentition sont comparables à celles du singe, donc que nous devrions manger comme lui, c’est-à-dire uniquement des légumes, des fruits et quelques noix. Pourtant, lorsqu’on recherche des sources sérieuses de ces affirmations dans les livres de science, impossible d’en trouver les preuves ! En 1996, un groupe de chercheurs de l’American Society of Mammalogists, la plus grande institution au monde dédiée à l’étude des mammifères, publie un livre consacré à l’étude du chimpanzé commun (Pan troglodytes) (13). On peut y lire à propos de la dentition de ces animaux : « Les canines sont proéminentes, en particulier chez les mâles. » Or les canines ont une fonction très précise : arracher la chair animale. Les herbivores n’en possèdent pas. En fait, contrairement à une idée reçue, le chimpanzé n’est pas végétalien, il est omnivore. Les chercheurs expliquent que quand il vit librement dans la nature, le chimpanzé « consomme en moyenne 65 gr de viande par jour pour un adulte », principalement obtenue par la chasse (petits singes, termites) (14, 15).

Après notre séparation des grands singes il y a environ 9 millions d’années, notre alimentation était donc déjà omnivore, mais n’incluait que de faibles quantités de produits animaux. Au fil du temps, notre alimentation est devenue plus carnée, pour des raisons d’adaptation évidentes : lorsque nous avons commencé à nous éloigner de l’Afrique et de son climat favorable, nous avons consommé des quantités de produits animaux de plus en plus importantes, en particulier pendant l’hiver où la disponibilité des végétaux est faible vers le nord. Cette quantité a atteint des extrêmes à certains endroits du globe comme dans les terres les plus nordiques, ainsi qu’en témoigne l’alimentation des Eskimos Inuits traditionnels composée à plus de 90 % de produits animaux. Grâce à des travaux publiés en 2003 par une équipe de chercheurs sud-africains, on estime que cette augmentation de la consommation de viande a débuté il y a environ 2,5 millions d’années. Les chercheurs décrivent cet ancêtre comme « hautement opportuniste » et « adaptable dans ses habitudes alimentaires » (16). À la même époque et au même endroit apparaissaient les premiers outils en pierre (17), utilisés pour désosser et découper les carcasses animales (18). Des outils similaires ont été retrouvés en Géorgie et au nord de la Chine (19, 20). Mais bien qu’on sache maintenant avec certitude que la consommation de produits animaux est allée croissant au cours de notre histoire, la technologie actuelle ne nous permet pas de déterminer avec précision quelle proportion de l’alimentation représentaient les produits carnés.

Pourquoi l’homme est omnivore

L’adaptation de l’homme aux produits animaux peut aussi être révélée par les données de la génétique et de la biochimie :

  • L’homme est dépendant des apports en acides gras oméga-3 à chaînes longues (EPA et DHA) qu’on ne retrouve que dans les graisses animales. Le DHA, en particulier, est vital pour le bon développement du cerveau de l’enfant pendant la grossesse et pour la santé de ses yeux. L’être humain est capable de synthétiser l’EPA et le DHA à partir de l’ALA, un autre oméga-3 à chaîne plus courte présent dans les végétaux, mais uniquement en quantité infime (autour de 5 % (21, 22)). Ce point nous est commun avec les animaux carnivores comme les félins (23).
  • L’être humain ne produit que de petites quantités de taurine, un acide aminé dit « semi-essentiel » (24, 25), abondant dans tous les produits animaux. Sur ce point nous sommes véritablement « omnivore » : alors que les herbivores n’ont pas besoin d’apports alimentaires, les carnivores comme les félins en dépendent exclusivement (26, 27). Les études menées sur des populations végétaliennes révèlent des niveaux de taurine anormalement bas (28, 29) qui pourraient accélérer le vieillissement, impacter le système cardiovasculaire (30, 31) et surtout ralentir l’adaptation des muscles à l’exercice physique (32, 33).
  • Comme pour la taurine, la consommation de produits animaux a diminué les besoins de l’être humain en acide urique, une substance nocive en excès et présente en abondance dans les produits animaux. L’enzyme qui fabrique l’acide urique dans l’organisme, la xanthine oxydase, est devenue moins active avec le temps (34) pour être aujourd’hui 12 fois moins active que chez un herbivore comme la vache (35).
  • L’homme est également dépendant des apports alimentaires en vitamine B12 alors que les herbivores comme les moutons peuvent la synthétiser dans leur organisme à partir du cobalt (36, 37).
  • L’être humain est capable de synthétiser la créatine dans son organisme, une substance nécessaire pour fournir de l’énergie aux muscles lors des efforts de courte durée et de haute intensité. Mais on estime aujourd’hui que cette substance est semi-essentielle : pour couvrir nos besoins, 50 % de la créatine doit être apporté par l’alimentation. Les végétariens (et a fortiori les végétaliens) ont des niveaux sanguins de créatine anormalement bas (38, 39). De plus, lorsqu’on supplémente des omnivores et des végétariens avec de petites doses de créatine, ces derniers voient une amélioration de leurs performances intellectuelles en ce qui concerne notamment la mémoire de travail (le cerveau utilise aussi la créatine pour fonctionner), alors que cette supplémentation n’a pas d’effet chez les omnivores qui ont déjà des taux normaux de créatine (40, 41).

En définitive, l’appellation « omnivore » correspond bien à l’être humain : aucun animal ne peut se vanter d’une telle capacité d’adaptation à son environnement et notre alimentation a toujours été constituée d’un mélange d’aliments d’origine animale et végétale. Si l’on conçoit que l’homme n’a jamais été végétarien, comment se fait-il qu’on entende régulièrement qu’une alimentation végétarienne est meilleure pour la santé ? Est-ce la réalité ?

La science du végétarisme

Les études qui visent à observer la santé des végétariens se déroulent comme suit : pour commencer, les chercheurs recrutent un très grand panel d’omnivores et de végétariens (des milliers ou des dizaines de milliers de personnes). Ensuite ils leur demandent régulièrement et pendant plusieurs années ce qu’ils mangent, leur posent des questions sur leur mode de vie et observent l’évolution de leur état de santé.

Au bout de plusieurs années, ils analysent les résultats grâce à de puissants ordinateurs et essayent d’éliminer les facteurs dits « confondants » qui peuvent fausser les résultats. Exemple de facteur confondant : un participant qui vit dans une région ensoleillée reçoit plus de vitamine D que quelqu’un qui vit dans une région nordique, ce qui lui confère naturellement des bienfaits sur sa santé osseuse. Autre exemple : les personnes qui fument ont un risque de cancer nettement plus élevé sans que cela soit nécessairement la faute de leur alimentation, etc. Les éléments importants à retenir sont que :

  • Les végétariens sont des personnes particulièrement conscientes de leur santé. En moyenne, elles font plus attention à leur mode de vie, fument moins et font plus de sport que les omnivores. Il s’agit d’un biais très important, quasiment impossible à éliminer lors des analyses statistiques, car il est intrinsèque au choix des participants de l’étude.
  • De même, comme les végétariens mangent moins de produits animaux, ils mangent plus de végétaux dont on connaît bien les bienfaits pour la santé. Il s’agit là aussi d’un biais très difficile à éliminer.
  • La viande consommée aujourd’hui par les omnivores est fréquemment transformée (charcuteries, plats préparés) et contient donc beaucoup de sel et de produits néfastes (additifs toxiques).
  • La viande consommée par les omnivores est majoritairement issue d’élevages intensifs dans lesquels les animaux sont bourrés d’antibiotiques et nourris aux céréales riches en acides gras oméga-6 inflammatoires, comme l’acide arachidonique, qui augmentent nettement le risque de cancer et de maladies cardiaques. Cela contrairement à l’alimentation normale des bovins qui est de brouter de l’herbe, ou à celle des volailles qui est de picorer des vers de terre, des escargots, des plantes surtout sous forme de feuilles, racines, graines, mais très peu ou jamais de céréales. Ainsi, le poulet « élevé au grain » est-il un contresens.

Mais avant le début de l’agriculture, à l’époque de la pierre taillée (Paléolithique), c’est-à-dire entre 3 millions d’années et 12 000 ans avant J-C, jamais l’homme ne mangeait de charcuteries, jamais il ne mangeait de sel et jamais il ne mangeait d’animaux d’élevage malades. Or on sait maintenant avec certitude que l’excès de sel associé à une faible consommation de végétaux est la cause majeure de l’hypertension artérielle (42), qui augmente en retour de manière très importante le risque de crise cardiaque (43) et d’accident vasculaire cérébral (44). Dès lors, on peut s’attendre, avant même d’avoir lu la moindre étude, à ce que le régime végétarien, sans viandes modernes et avec plus de fruits et légumes soit meilleur pour la santé. C’est ce que constatent les études sur les végétariens et les végétaliens (45).

Mais ces avantages du régime végétarien ne tiennent pas à l’absence en soi de viande, mais à l’absence des produits nocifs en général associés à la viande, ainsi qu’à la mauvaise qualité de la viande actuellement consommée.

Pour faire une comparaison, imaginons une ville où la circulation automobile et la pollution sont telles que les personnes qui vont à pied meurent plus vite que les personnes qui restent confinées chez elles. Cela prouve-t-il que la marche à pied est mauvaise pour la santé ? Non bien sûr.

La marche à pied reste une activité fortement favorable à l’être humain. Mais encore faut-il qu’elle se fasse dans un cadre naturel…

Regardons maintenant d’encore un peu plus près les effets du régime végétarien.

Les vrais effets d’un régime végétarien

En 1999, une collaboration entre des chercheurs américains, anglais, allemands et néo-zélandais, a passé au crible toutes les études connues sur le lien entre végétarisme et santé.

En regroupant 5 études, ils ont pu établir que, comparativement à un régime omnivore classique, être végétarien diminue la mortalité cardiovasculaire de 34 % et être végétalien diminue la mortalité cardiovasculaire de 26 %. La moins bonne santé des végétaliens s’expliquerait par des déficits fréquents en vitamine B12 et en zinc (46), mais aussi probablement des déficits en acides gras oméga-3 à longue chaîne, uniquement retrouvés dans les graisses animales.

Logiquement, les chercheurs constatent aussi que les personnes qui ne mangent de la viande que de manière occasionnelle ont un risque de mortalité cardiovasculaire diminué de 20 %. Mais qu’en est-il de la consommation de poisson ? Pour les personnes qui mangent régulièrement du poisson, mais pas de viande, les chercheurs trouvent une mortalité diminuée de 34 %, exactement comme les végétariens (47). Dès lors, cela signifie donc que ce ne sont pas les protéines animales elles-mêmes qui sont nocives, mais certaines d’entre elles seulement.

Concernant les autres causes de mortalité, les chercheurs concluent : « Il n’y a aucune différence significative entre les végétariens et les non-végétariens en ce qui concerne la mortalité par accident vasculaire cérébral, cancer de l’estomac, cancer du côlon, cancer du poumon, cancer du sein, cancer de la prostate, ou toutes les autres causes combinées. »

En ce qui concerne la mortalité cardiovasculaire, la plupart des études montrent donc que les bénéfices de l’alimentation végétarienne sont simplement dûs à une meilleure hygiène de vie des végétariens. Mais dans toutes ces études, on ne parle que de deux maladies : les maladies cardiaques et les cancers, car on sait que ces maladies sont les premières causes de mortalité dans les pays riches. Qu’en est-il du risque de maladies non mortelles comme les maladies auto-immunes, l’eczéma, le psoriasis ? Cette question n’a pas encore été le sujet d’études approfondies.

Le poisson, meilleur pour la santé que la viande ?

Le dernier point qui interpelle est celui-ci : comment expliquer que les études sur les végétariens montrent que les protéines du poisson ne sont pas nocives pour la santé, mais que les protéines de la viande le sont ? Il s’agit pourtant de deux produits animaux. L’explication la plus simple et la plus rationnelle est la suivante : les poissons étaient, jusqu’il y a quelques années, majoritairement issus de la pêche, il s’agissait d’un produit naturel et non transformé. Si la mortalité des personnes qui mangent du poisson n’augmentait pas, c’est parce que ce ne sont pas les protéines animales qui sont dangereuses pour la santé, mais leur qualité et leur source.

Mais ces études sont vieilles de plusieurs années ou dizaines d’années et, depuis, la pollution grandissante des océans et la consommation de plus en plus forte de poissons d’élevage, bourrés d’antibiotiques, entassés dans des bassins sans pouvoir nager et nourris avec des farines, annonce d’ores et déjà le résultat des prochaines études à venir sur le végétarisme : le régime alimentaire végétarien va apparaître de plus en plus sain dans les études scientifiques au fil des années. Non pas parce qu’il est plus adapté à l’homme, mais parce que nous sommes inadaptés aux viandes et aux poissons modernes, produits de la chimie industrielle. Pour préserver sa santé il est donc indispensable de privilégier la consommation de poissons sauvages pêchés et de fuir les viandes issues d’élevages intensifs pour préférer des viandes issues de l’agriculture biologique où la qualité de l’alimentation permet d’obtenir des produits de qualité correcte.

Quand on n’a pas l’argent pour manger bio

Soyons clairs : tout le monde n’a pas les moyens de manger de la viande bio. Si c’est votre cas, faites comme moi : diminuez votre consommation pour privilégier la qualité de manière plus occasionnelle. Pensez aussi aux œufs dont le coût est encore faible. Ou achetez des poules si vous avez un petit jardin.

Si vous éprouvez de réelles difficultés financières, adopter une alimentation végétarienne est une bonne solution ; à condition de limiter fortement votre consommation de céréales contenant du gluten et de produits laitiers afin de vous protéger des maladies chroniques non mortelles comme les maladies auto-immunes, l’arthrose et bien d’autres.

Et le bien-être animal ?

Je ne pense pas que tous les omnivores soient des brutes sans cœur. Qui peut cautionner le système d’élevage moderne des porcs, des vaches et des poules dans des conditions inacceptables, et l’abattage dans des conditions immorales ? Qui peut donc cautionner ce système qui ne respecte pas la vie et qui met ensuite à notre disposition des viandes toxiques ? Quel que soit notre régime alimentaire, cela devrait nous révolter.

Presque inexistant en Europe, on voit aux États-Unis un grand mouvement de consommateurs qui n’acceptent plus d’acheter que de la viande d’animaux ayant grandi dans des conditions normales : prairie pour les bovins, élevage en liberté pour les poules, poissons sauvages.

Comme dit plus haut, cela oblige à privilégier, parfois fortement, la qualité sur la quantité. Mais c’est à ce prix que nous pourrons, collectivement, faire cesser le système barbare des élevages industriels.

Pour aller plus loin sur l’évolution de l’alimentation humaine :

paleo-nutrition1

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  • Thomas  26 août 2014 at 14 h 14 min

    Les plus grandes canines du règne animal sont à mettre au crédit d’un herbivore: l’hippopotame ! Chez les singes nous avons le gélada qui possède des canines similaires à des sabres, alors qu’il est strict herbivore.
    Les canines ne sont un simple attribut alimentaire, elles possèdent d’autres fonctions (défensives, séduction…).
    Le singe qui nous est le plus proche n’est pas le chimpanzé mais le bonobo.
    Pour terminer, un animal frugivore ne devient pas omnivore car il mange ponctuellement autre chose que des fruits&feuillage (de la viande ici), sans cela les canidés seraient tout autant omnivores.

    Sinon, un dernier mot sur le titre, je ne pense pas que les végés affirment que l’homme (qui de la femme?) est végétarien par nature, car végétarien ne désigne pas un régime alimentaire précis, les vaches sont herbivores, les écureuils sont granivores, les roussettes sont frugivores, ces 3 animaux sont végétariens, mais leur régimes alimentaires sont complétement différents et on ne pourrait donner à l’un ce que mange l’autre, tout autant végétariens qu’ils sont.

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    • Thierry  26 août 2014 at 17 h 22 min

      Commentaire déjà biaisé car hippopotame ne possède pas de « canine » (sauf à vouloir que les défenses d’éléphants en soit aussi).

      Tout ce qui est pointu ne peut être affublé du nom « canine », et si, les canines ont une fonction bien carnassière !

      Le bonobo est une espèce de chimpanzé (encore raté !!)

      La remarque de fin est bonne, mais elle fait l’impasse aussi sur les différences entre omnivores : une poule ou un canard est aussi omnivore !

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      • TIME2015  27 août 2014 at 22 h 46 min

        je cite :

        « La silhouette des espèces d’hippopotames vivants est similaire, ils sont massifs, leurs pattes forment des piliers. Ils possèdent une grosse tête, une bouche large qui peut s’ouvrir jusqu’à 180 degrés, des canines importantes qui peuvent mesurer plus de 60 cm chez les hippopotames amphibies mâles, leurs yeux et leurs oreilles sont placés en haut de la tête. »

        ou encore extrait du larousse :

        « Les adultes possèdent de 36 à 40 dents, car le nombre d’incisives peut être soit de 4, soit de 6. Les canines ne cessent de croître ; elles peuvent atteindre 60 cm et peser 3 kg chez le mâle, 1 kg chez la femelle ! Aiguisées comme des rasoirs, et poussant vers l’extérieur, comme des défenses, elles constituent des armes redoutables »

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    • Warmastercs  30 août 2014 at 2 h 56 min

      Je confirme que les chevaux et les hippo ont bien des canines mais il s’agit d’exception communes a toutes règles. C’est le principe de la nature de tester tout et n’importe quoi. Ça ne ne remet pas en question que 99,99% des espèces possédants des canines …. Quand aux singes ils mangent des insectes dans les cas les plus herbivores et d’autres singes pour les chimpanzés par exemple.

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      • Luca Parziale  24 mai 2017 at 18 h 28 min

        ce commentaire est d’une légèreté telle qu’on peut que penser que la personne qui l’a écrit consomme elle-même de la viande et est donc corrompu dans son jugement par son addiction au goût de la viande ! Je me trompe ?

        (-2)
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  • Lion'l  26 août 2014 at 10 h 37 min

    Pour un sportif désireux de développé sa masse tout en préservant sa santé. Tu penses qu’il vaut mieux limiter ses apport en protéine par exemple 200gr de bonne qualité et bio, que 400gr industriel?

    (-1)
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    • Julien V.  26 août 2014 at 10 h 41 min

      Il ne faut pas mélanger les choses. Dans le livre tu as les quantités optimales de protéines pour maximiser les performances et les résultats sportifs en fonction de ta génétique et de ton objectif. Comme expliqué au chapitre « de combien de protéines a-t-on besoin » ces chiffres sont aussi compatible avec une santé optimale. Dans tous les cas il vaut mieux ne pas consommer de viande industrielle, et si possible pas du tout, que ce soit pour la santé ou pour ne pas cautionner les élevages intensifs. Mais ce paramètre est à l’appréciation de chacun : tout dépend des moyens financiers ou des convictions. Faire du végétarisme Paléo dans ce cas peut faire baisser les coûts.

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  • Tom  26 août 2014 at 13 h 06 min

    Bel article, mais tu oublies l’aspect environnemental et économique, qui doivent aujourd’hui être pris en compte dans l’alimentation, mais bon. Certaines de tes conclusions sont un peu simplifiées (mais c’est normal vu que la place est limitée), les études finement sélectionnées et tu oublies que manger végétarien n’est pas un régime. Tout comme manger omnivore n’est pas un régime.
    Je suis sûr que si l’on compare dans un même régime, par exemple un paleo-ovo-végétarien , occasionnellement pescarien à un mangeur paleo qui suit sa belle pyramide basée sur la viande (et donc très bien portant sur le plan financier s’il ne veut manger que des produits sauvages ou grassfed bio, ce que personne ne fait en réalité soyons honnêtes), le vainqueur sera facile à trouver. Sans même parler de l’aspect éthique et environnemental…
    Les végétaLiens quant à eux sont selon moi plus des boycotteurs démonstratifs qu’autre chose (enfin moi du moins) je préfère prendre un petit complément en DHA et EPA issu d’algues, et un peu de créatine de synthèse dans mon shake après l’entraînement que de participer à une quelconque exploitation animale dans ce monde ayant dépasser tout limite imaginable. Et même à ce sujet, des experts d’Harvard considèrent qu’une supplementation n’est pas nécessaire pour un adulte, sauf pour la B12. D’ailleurs si tu converti 5% de ton ALA, mais que tu en mange 15-16 gr par jour comme moi, ça te fait 800mg par jour, donc assez… Et qui sait s’il n’y a pas une Up-régulation de la synthèse de créatine, taurine, carnitine et de la conversion de l’ALA à…

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    • Julien V.  26 août 2014 at 13 h 13 min

      Bonjour Tom, merci pour ce message intéressant. Je regrette néanmoins que vous ne teniez pas compte du dictionnaire qui indique que le mot « régime » désigne une manière de s’alimenter. On parle donc bien de régime végétarien ou omnivore. Je me permets aussi de vous indiquer que l’alimentation Paléo n’est pas du tout basée sur la viande, c’est un vieux mythe tenace, généralement brandit par les personnes peu ouvertes d’esprit sur l’évolution de l’alimentation humaine.

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      • Tom  26 août 2014 at 13 h 54 min

        Je constate que mon commentaire est raccourcis:
        …la longue.
        C’est d’ailleurs marrant comme les suppléments sont tout un coup diabolisés si l’on est végétarien (pas dans votre article, mais en générale), alors qu’ils ne sont que le résultat d’une civilisation qui évolue et s’adapte au conditions de vie actuelle.
        Mais si on lit la fin de votre article, j’en conclu personnellement qu’il vaut mieux être paleo-végétarien mangeant bio, et prenant un complément de DHA/EPA, B12, éventuellement créatine et taurine que omnivore compte tenu des aliments à disposition actuellement… Je trouve donc que c’est un très bon article 🙂

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    • David Ruffieux  22 novembre 2016 at 22 h 32 min

      Vous avez compris, toute chose est à considérer! Donc le choix est plus facile…Son article va un peu vite en besogne mais c’est vrai que développer prend du temps et de l’espace.

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  • larto  27 août 2014 at 1 h 33 min

    je pense alterner manger un repas solide et d’autre liquide

    J’ais une autre petite question julien je suis Végétalien et je mange actuellement jusqu’à 500g de légumineuse exclusivement pour les protéines je les trempe 12h00 avant voir avant de les manger et je n’ai que cette alternative pour avoir suffisamment de protéine pour la musculation les oeufs bio coûtent cher donc je suis étudiant je peux pas prendre de 1 ou deux œufs part jour et c’est la seule entorse au régime Vegan que je pense faire puisque tu dis que ça n’a rien de mauvais quand c’est bio et je n’ai pas les moyens encore pour m’acheter une grosse quantité de protéines de chanvre pour le poisson et la viande je l’exclue donc tu saurais me dire quelle alternative je peux avoir . et est-ce que les légumineuses comme les lentilles haricot etc. peuvent avoir un gros effet néfaste comme je le l’est compris dans ton livre où c’est une simple indication et que l’impacte des anti-nutriments est dérisoire voire infime quand on prend la précaution de tremper puis cuire ? mon besoin en protéine est de 220g

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    • larto  27 août 2014 at 1 h 39 min

      julien petite chose la protéine de chanvre coûte 47€pour 2.5kg sur myproteine dans un plant de repas végétarien sur ton livre tu préconise 160g de protéine de chanvre sa fait presque 5kg si ont coûte sur 30jours donc presque 100€ aussi je dit bien presque la prot de chanvre est la meilleur mais la plus cher =x donc je c’est pas si Akouba a des relation pour en trouver pas cher ^^ merci de ta réponse j’espère qu’il pourra m’aider

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      Répondre
          • Thomas  29 septembre 2014 at 16 h 28 min

            Hello,
            Elle est intéressante la warior blend (le gout est quand même spécial, même celle au cacao), mais à mon sens elle manque de méthionine.
            Le mieux je pense est d’associer protéines de riz et de pois afin d’avoir un aminogramme plus complet.

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          • Luca Parziale  24 mai 2017 at 18 h 41 min

            Elle ne sont absolument pas à éviter. Celle qui doivent être évitées à tout prix sont la caséine et les protéines des produits laitiers. Je rappels qu’un magnifique livre de Thierry Souccar a été publié et il s’appel « Lait mensonges et propagande », il est une très bonne base d’information et très bien renseigné.

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      • Julien V.  27 août 2014 at 8 h 45 min

        Ahah non désolé. Bien manger coûte cher et je n’ai pas encore trouvé de solution à ce problème.

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        Répondre
    • Julien V.  27 août 2014 at 8 h 44 min

      Est-ce que tu as lu la page 138 ? il est expliqué concrètement quels changements sont les plus importants en terme de bénéfice concret sur la santé.

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      • larto  27 août 2014 at 10 h 43 min

        oui je sais donc faut faire des sacrifices mais bons et juste pour les légumineuses si je mange 500g par jour et que je les trempe bien dans l’eau sa erra des effets nocifs quand même en matière d’anti-nutriment . DSl de toutes ses questions ^^ je suis à la recherche des solutions et pour moi les légumineuses étaient la mine d’or c’était bon pour la santé m’apporter des protéines et sa coûte pas cher donc le TOPE Merci de ta future réponse =)

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        Répondre
        • Julien V.  27 août 2014 at 10 h 48 min

          Tu me poses beaucoup de questions qui ont leur réponse dans le livre, je te conseille plutôt de le lire au calme car il y a énormément d’infos dedans. Sur les antinutriments des légumineuses tu as un tableau récapitulatif pages 103, 104 et 105.

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        • David Ruffieux  22 novembre 2016 at 22 h 36 min

          Les phytates sont apparemment plus bons que mauvais, contrairement à ce que disaient les premières études, pour leur effets anti-cancer, antioxidants, pourquoi laver les légumineuses par trempage? Vous en mangez normalement?

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          Répondre
  • Charly  28 août 2014 at 3 h 45 min

    Bonjour, je suis végétalien et cela rejoins mes conclusions. On devient végétalien ou végétarien pour des raisons éthiques, environnementales ou autre, mais pas pour des raisons de santé. Un régime végétarien bien pensé apporte grosso modo les mêmes bénéfices (voir moins) qu’un régime omnivore bien pensé. Je pense que les débats devraient toujours partir du principe qu’on peut être en bonne santé ou en mauvaise santé dans les deux cas, il suffit de savoir équilibrer son alimentation vegetalienne, végétarienne ou omnivore.

    Qu’en penses tu Julien ?

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    • Julien V.  28 août 2014 at 6 h 38 min

      Bonjour Charly, c’est également mon avis bien entendu.

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      Répondre
  • Jeremy  26 août 2014 at 10 h 34 min

    Bonjour Julien,

    je souhaite simplement vous féliciter pour votre livre que j’ai dévoré et adoré. A l’image des articles publiés sur votre site, il est complet, clair et très instructif.

    Merci,

    Jérémy

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    • Julien V.  26 août 2014 at 10 h 36 min

      Merci Jeremy ! Peux-tu laisser un commentaire sur Amazon ou la Fnac pour soutenir le livre ?

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      Répondre
  • Nicolas  29 août 2014 at 10 h 45 min

    Ca ne m’a frappé que ce matin, mais vous critiquez le rapport Campbell (que j’ai pas lu.) parce qu’il ne s’est pas soumis à la correction par les pairs. Mais, vous non plus, donc pourquoi faudrait-il le mettre en doute lui et pas vous ?

    Surtout quand on lit la référence 48, les auteurs s’avancent moins que vous dans leur étude transversale, donc bon, vous surinterprétez l’étude, et évidemment, pas une seule fois écrit gluten dans tout l’article :
    « With the exception of the lacto-ovo vegetarian diet findings in the prevalence study, vegetarian diets were not associated with increased risk of hypothyroidism. Vegan diets which may be expected to lack iodine due to complete exclusion of animal products tended to be protective. »

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    • Julien V.  29 août 2014 at 11 h 05 min

      Bonjour, tout d’abord je ne suis pas chercheur ni professeur, contrairement à Colin Campbell. Je ne me suis pas étendu sur son travail mais son livre a été très fortement critiqué par l’ensemble de la communauté scientifique, en particulier aux États-Unis, pour le manque de sérieux dont il faisait part. On trouve d’ailleurs sur internet énormément d’extraits de ces critiques sur les nombreux points irrecevables de ces travaux ce qui est malheureux car un travail mal fait qui devient populaire est un travail préjudiciable, y compris pour les végétariens puisque ça finit par desservir ces choix. Voici un exemple des multiples critiques sur le rapport Campbell : http://forums.futura-sciences.com/traitement-origine-cancer/466274-rapport-campbell-decouverte-majeure-manipulation-de-donnees-scientifiques.html

      Concernant l’étude sur les maladies de la thyroïde, elle conclut bien que les végétariens (ce qui est chez nous synonyme d’ovo-lacto-végétarien) ont plus de thyroïdite de Hashimoto. Cela ne signifie pas qu’un lien de cause à effet est démontré mais cela montre plutôt qu’il y a un manque d’études sur les maladies non mortelles chez les végétariens et les végétaliens. C’est bien ce que j’écris dans mon article si on le lit calmement. Car aujourd’hui on sait bien qu’il y a une différence entre espérance de vie et espérance de vie en bonne santé (raison pour laquelle ce sont aujourd’hui officiellement deux indices différents).

      Je vous rassure je n’ai rien contre les végétariens, ce que vous semblez avoir du mal à accepter.

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      • Nicolas  29 août 2014 at 12 h 48 min

        Cela dit, psychologiquement parlant, je trouve paradoxal l’argument qui consiste a dire « tout va bien, je ne suis pas du métier ». C’est comme si j’allais voir quelqu’un pour des problèmes de colonne vertébrale qui me dirais « tout va bien, je ne suis pas kiné mais plombier ». Cela dit, vous n’êtes ni chercheur etc mais vous bénéficiez d’un background suffisant, ça se voit. De ce fait, je vous juge suffisamment compétent pour pouvoir recevoir des commentaires moins accepteurs que « c’est trop bien, grâce a vous j’ai mon biais de confirmation pour pouvoir continuer à manger de la viande » (il y en a un ou deux là et probablement plus en lecteurs).
        J’avais justement vu le flot de critiques qu’elle mérite très certainement. Les études sur les maladies des végétariens manquent encore de données, mais malheureusement, ce sont sur des cas où mêmes les problèmes d’omnivores ne sont pas résolus pour autant ; calcium, vit D, iode.

        Ce qui ressort du coup, c’est que les études ont un mal fou à montrer que les végéta*iens vont plus mal, contrairement à ce que la croyance plébéienne aime à penser. Une étude transversale appelle sa réplication, ainsi que des études longitudinales pour éviter le hasard statistique.

        Vous n’avez pas besoin de me rassurer :), je sais bien que vous êtes suffisamment compétent pour être au dessus de ça. Ce qui m’interroge, ce sont certains liens de causes à effet que vous-même pourriez avoir fait rapidement. L’iode me semble (semblait ? je suis peut-être empêtré dans des notions dépassées…) être un nutriment bien plus parlant à…

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        Répondre
        • Alexis  5 septembre 2014 at 20 h 45 min

          Bonjour, petite précision.
          Vous semblez mélangez 2 choses :
          – On peux ne pas être chercheur et se faire un avis via une analyse de la littérature.
          En soit un étudiant peu tout à fait faire une méta-analyse de la littérature scientifique sur un sujet de son choix (ce que j’ai fait pendant mes études par exemple). Du moment que vous maitriser la matière étudiée et que vous êtes capable de comprendre les différentes étapes qui construisent une étude, et que chaque avis que vous émettez est argumenté par des infos tirées d’études de bonne qualité si possible.
          – Campbell quand à lui a fait une étude avec un objectif, sur une population, avec une méthodologie etc… et c’est sur ce type d’écris que l’ont demande la correction par les pairs pour juger de la pertinence méthodologique et voir si les informations qu’on en retire en conclusion sont valable.

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          Répondre
      • Nicolas  29 août 2014 at 12 h 48 min

        Ce qui ressort du coup, c’est que les études ont un mal fou à montrer que les végéta*iens vont plus mal, contrairement à ce que la croyance plébéienne aime à penser. Une étude transversale appelle sa réplication, ainsi que des études longitudinales pour éviter le hasard statistique.

        Vous n’avez pas besoin de me rassurer :), je sais bien que vous êtes suffisamment compétent pour être au dessus de ça. Ce qui m’interroge, ce sont certains liens de causes à effet que vous-même pourriez avoir fait rapidement. L’iode me semble (semblait ? je suis peut-être empêtré dans des notions dépassées…) être un nutriment bien plus parlant à accuser quand on pars sur la thyroïde, au contraire du gluten, ce que font justement les auteurs de la 48.

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        Répondre
        • Julien V.  29 août 2014 at 13 h 00 min

          L’iode est un oligoélément essentiel au fonctionnement normal de la thyroïde. Mais n’a pas de lien avec les maladies auto-immunes de la thyroïde dans laquelle la problématique vient d’une réaction croisée avec une protéine antigène. Dans beaucoup de maladies auto-immunes le gluten et les produits laitiers sont directement impliqués. C’est démontré pour un bon nombre d’entre elles et supposé pour un nombre d’autres. Cela était le thème de l’enquête que j’ai mené et que j’ai relaté l’année dernière dans le livre « Gluten, comment le blé moderne nous intoxique ». C’est aussi ce que semble conforter cette étude puisqu’on y constate que ceux qui associent le mélange gluten + lait de vache ont plus de problèmes que les autres. L’étude manque de puissance statistique à cause du nombre de participants et d’une absence de typage HLA sur la sensibilité à ces maladies pour affiner les résultats.

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          Répondre
          • Nicolas  29 août 2014 at 14 h 36 min

            D’accord, merci pour les précisions

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      • Luca Parziale  24 mai 2017 at 23 h 08 min

        Le professeur Campbell constate au-travers de son étude, qu’il y a une forte corrélation entre une alimentation à base de produits animaux et certaines maladies. A aucun moment il n’affirme que les protéines animales son cancérigènes (sauf peut-être en sortant une de ses phrases du contexte, mais dans ce cas c’est chercher la petite bête). Elles favorisent simplement un terrain fertile pour le développement de maladie en présence de substances chimiques telle que l’aflatoxine. L’affirmation est plus qu’intéressante quand on connait le nombre de substance chimique que nous ingérons non seulement par voie buccale mais également par nos poumons et notre peau !
        Ensuite, prendre un peu de recul et faire preuve d’humilité vis à vis de cette étude ne fera de mal à personne. Car, commenter pour dire que les résultats de Campbell sont pas fiables et se baser sur d’autres études bien moins importante n’est tout simplement pas objectif. Surtout quand on est soit même peu expérimenté dans les recherches scientifiques de terrain.

        Comment peut-on encore reprocher à une étude aussi complexe de ne pas être assez complexe ?

        C’est précisément ce que dis l’auteur de cette source. Son manque de neutralité est flagrant. Il affirme que Campbell aurait dû s’intéresser aux effets d’autres substance chimiques au lieu de se questionner lui-même et se dire « effectivement, le résultat est troublant. Et si on testait avec d’autre substance ? ».
        C’est typiquement la remarque de qqun qui s’intéresse plus à son plaisir culinaire qu’à des questions de santé.

        Qui a déjà prouvé qu’une alimentation végétale est moins saine qu’une alimentation avec produits animaux ? Comme je l’ai lu dans les commentaires plus haut, c’est effectivement ce qui revient sans cesse. On remarque surtout qu’on a terriblement de peine à prouver qu’une alimentation à base de végétaux est malsaine.
        Puis, affirmer que Campbell a subi beaucoup de critiques est tout à fait simpliste et c’est là encore une tentative de décrédibiliser. C’est comme quand un « fou » à déclarer que la Terre était ronde ou que le soleil ne tourne pas autour de la Terre … Aujourd’hui on peut remercier ces « fous ».
        Quand une information vient ébranler l’establishment scientifique, le comportement de la plupart des gens (même les « grands » esprits de ce monde) est de trouver une manière de décrédibiliser cette information.
        Seules des personnes qui ne sont plus dépendante de l’ancienne information pourront voir et comprendre la nouvelle information. Car la dépendance (dans ce cas-ci à l’alimentation animale) vient clairement troubler le jugement des gens. A tel point qu’ils sont aveuglé.
        Pour citer un exemple : c’est comme les paysans qui ont une relation d’argent avec leur bétail, puis lorsqu’ils n’ont plus ce besoin financier, tout à coup, comme illuminé, ils reviennent sur leur pratique et décident de changer. Ils ont désormais une relation directe d’être à être avec les animaux et ils trouvent horrible d’avoir commis de telles atrocité. D’ailleurs, comme j’ai pu l’expérimenté par moi-même, c’est toujours gênant de demander à un agriculteur ce qu’il adviendra de son bétail. A chaque fois, ils ont des attitudes fugitives et des mots édulcorés pour parler de mort, d’égorgement, d’électronarcose, de saigner …
        Venant d’une personne renseignée comme toi c’est dommage car cela permet à certaines personnes de ce déculpabilisée et de se dire : « Ouf, je peux continuer à consommer de la viande ! », alors que tout porte à croire le contraire. Le seul argument qui est « recevable » concernant ce type d’alimentation est le plaisir gustatif. Est-il suffisant pour justifier de tel actes avec de telles répercussions ?

        Finalement, je terminerais avec une déclaration personnelle ; je pense que nous devrions tous, aussi savant que nous soyons, rester dans des positions d’apprenant éternellement. Car nous vivons dans un monde infini du quel nous connaissons que très peu de chose pour ne pas dire, rien. Toutes les informations du type, « c’est comme ça et pas autrement !», n’ont que fait freiner notre progression jusqu’à aujourd’hui. Car, ces affirmations nous mettent des œillères et bâtissent des dogmes qui peuvent vraiment empêcher longtemps une nouvelle information de faire surface et apporter beaucoup de bien-être à l’humanité. Nous devrions toujours être capable de nous remettre en question et chercher la vérité avant le confort malgré les défis que cela représente.

        Cela dit, j’ai lu 2 de tes livres : celui traitant le sujet du gluten et Nutrition de la force. Deux véritables merveilles, surtout celui sur le gluten. Si je prends le temps d’écrire c’est aussi parce que j’aime ce que tu fais. Et dans les sources que tu mentionnes, je flaire le manque d’objectivité de certains arguments et je comprends que tu ne le vois pas car tu n’es pas neutre sur la question des protéines animales.

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        Répondre
  • Nicolas  26 août 2014 at 11 h 24 min

    Bonjour, d’après vous la qualité label (rouge, bleu-blanc-coeur) suffit-elle ou faut-il aller jusqu’au bio?

    Nicolas

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    Répondre
    • Julien V.  26 août 2014 at 11 h 29 min

      Bonjour. Ce label ne garantit que l’alimentation et pas les conditions d’élevage.

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      Répondre
      • David  7 septembre 2014 at 10 h 24 min

        Pour ce qui est des poules pondeuses, le label rouge garantit des conditions d’élevage (plein air, nbre de m² par animal), qui peuvent même être meilleures par certains aspects que le label bio.

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        Répondre
  • WINTER  26 août 2014 at 13 h 22 min

    Bonjour Julien.

    Bon article dont j’apprécie essentiellement la juste mesure et la sagesse. Merci enfin d’avoir rappelé les fondamentaux.
    Au plaisir.

    (2)
    Répondre
  • arnaud  27 août 2014 at 13 h 51 min

    Je suis os articles depuis un bon moment, ainsi que les podcasts SP et toujours avec beaucoup d’intérêt.
    Bravo et merci pour votre travail.
    En regardant votre vidéo, une question m’est venue : à quand un entretien avec Gilles Lartigot? 😉
    il y a une grande similitude dans le message et vos échanges pourrait être très instructifs pour vos lecteurs respectifs vous ne pensez pas?

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    Répondre
    • Julien V.  27 août 2014 at 13 h 54 min

      Je ne sais pas, peut-être. Qui est-ce ?

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      Répondre
      • arnaud  27 août 2014 at 14 h 01 min

        C’est un conférencier et auteur de livres sur les méfaits de l’alimentation moderne.
        Son discours est plus axé « mode de vie » que pratique sportive, mais vos discours sont très proches.

        http://lartigot.blogspot.fr/

        ma démarche est un peu égo-centrée, mais comme vous êtes les deux personnes que je suis le plus sur les questions d’alimentation, je vous avoue que serait curieux de savoir ce que vous pensez de son discours ^^

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        Répondre
        • Julien V.  27 août 2014 at 14 h 06 min

          Ah oui, j’en avais entendu parler. Je voulais feuilleter son livre avant de l’acheter mais malheureusement il ne le vend pas en librairie, c’est dommage; beaucoup de gens n’y auront jamais accès.

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          Répondre
          • Luca Parziale  24 mai 2017 at 23 h 14 min

            Effectivement cela serait très intéressant. J’approuve

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  • mathieu  30 août 2014 at 14 h 28 min

    Donc ce qu’il faut en conclure c’est que si on veut manger de la viande, il faut la prendre 100% bio si on ne veut pas rongé par les puissants radicaux libres issus des pesticides.

    Dommage que cet article ne met pas suffisamment l’accent sur les pesticides même s’il en parle. Bien des chercheurs cherchent l’origine du cancer sans jamais attaquer le lobby des élevages industriels car cela ferait perdre tous les emplois qui y sont reliés. Les économistes actuels n’osent même pas en parler même s’ils savent que la civilisation actuelle est dangereuse car cela remettrait en cause toute la civilisation en entier.

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  • Nicolas  1 octobre 2014 at 14 h 16 min

    Merci pour l’article. J’avais déjà lu le rapport Campbell et trouvait son étude plutôt intéressante de part le nombre de personnes étudiées. Je vais m’y replonger

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  • Martine  26 août 2014 at 12 h 11 min

    Merci, Julien pour cet article plus qu’intéressant! Je suis végétarienne depuis une dizaine d’années et je ne pourrais plus me résoudre à avaler la moindre viande, la chair d’un être vivant …..
    Un petit point de désaccord, c’est le passage concernant la dentition. L’homme n’a pas de canines proéminentes comme le singe….

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    • Julien V.  26 août 2014 at 12 h 13 min

      Bonjour Martine, merci. Ce n’est pas un désaccord mais des explications pour les personnes qui pensent que le singe est frugivore et que nous ne devrions manger que des fruits. Bien entendu nous sommes très différent de lui ! Il y a dans mon livre plus d’informations sur ce sujet avec des images comparatives de tubes digestifs humains/singes et bien d’autres infos.

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  • Tom  26 août 2014 at 13 h 36 min

    Tout d’abord j’aimerais m’excuser pour le tutoiement, je pensais que c’était habituel ici.
    En effet dans ce sens là on pourrait parler de régime, mais alors plutôt d’un règne de régimes différents, beaucoup trop vaste pour être comparé. Voilà ce dont je parlais.
    Je sais bien que le régime paleo n’est forcément basé sur la viande (sauf si on lit L. Cordain), mais je vous invite à taper « paleo food paramid » sur Google image pour voir…
    En tout cas merci d’avoir écrit un article ne défavorisant aucun des partis.

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  • TIME2015  26 août 2014 at 14 h 21 min

    bonjour !
    j’ai l’habitude de lire vos articles car je trouve ceux ci très intéressants ! et aussi particulièrement « neutre » ce qui tend à devenir rare à l’époque ou les conflits d’intérêts ont pris le dessus sur la vérité et la qualité de l’information !

    concernant cette article je trouve la partie sur le régime alimentaire de l’homme plutôt incomplète notamment en ce qui concerne l’anatomie ou il devrait être précisé que les canines de l’homme n’ont rien à voir aux canines des carnivores, de plus anatomiquement parlant nous n’avons pas de griffes (détails essentiel chez les mammifères carnivores terrestres) nous sommes également très peu rapide et dotés d’une des plus petites puissances physique parmi les animaux ! tout cela fait que c’est donc l’arme qui nous à permis de manger des animaux et non notre « nature » !
    ce qui revient à dire que dans la nature nous sommes naturellement des proies … et non des chasseurs ! par nature !
    physiologiquement il en est de même , si nous n’avions pas inventé le feu nous serions incapable de manger un animal !
    petite précision , quand je dis animaux j’entends animaux qui nécessite la prédation (nous ne disons pas que la vache est omnivore parce que quand elle broute l’herbe elle avalent des mouches !)
    à ce titre dans certains livres il est distingué le vrai omnivore (ex : l’ours doté de canines de carnivore longues et tranchantes , de griffes etc …) du pseudo omnivore (l’herbivore qui mange des insectes) cette notion est donc fondamentale!

    concernant la B12 elle est parfois synthétisée par nos…

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    • Julien V.  26 août 2014 at 14 h 40 min

      Bonjour, oui il y avait beaucoup d’autres choses à dire mais cet article est un extrait de mon nouveau livre « Paléo Nutrition », qui fait plus de 300 pages. J’y ai aussi mis des schémas comparatifs de tubes digestifs et bien d’autres infos mais je ne pouvais pas tout mettre sur ce site, il y a bien trop d’infos ! Désolé !

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    • Thierry  26 août 2014 at 17 h 35 min

      Commentaire encore biaisé : le hérisson est aussi omnivore et n’a pas plus d’attribut d’ours que Nous ! Que dire de la poule ou du canard qui sont aussi omnivore .

       » Dans certains livres il est distingué » => Votre définition d’un omnivore ne doit pas devenir farfelu selon votre volonté de démontré un parti-pris : tout animal capable de digérer et d’avoir un peu de viande et végétaux dans son régime est dit omnivore ! Il n’y a pas de notion de pourcentage d’alimentation carnée derrière ! Et la génétique ainsi que nos capacité d’absorption font « de facto » de nous des omnivores (a tendance plutôt végétarienne).

      Au passage, le chien est un cas discuté carnivore/omnivore…comme quoi, rien n’est simple

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      • TIME 2015  27 août 2014 at 15 h 46 min

        si nous mangeons de la viande c’est uniquement par ce celle ci à subit tout une étape de transformation avant d’attérir dans notre assiette ! rien de naturel ! même un lapin pourrait manger de la viande haché de boeuf …

        et la notion de « prédation » et de « carné » est très importante contrairement à l’avis personnelle que vous emmettez !
        dans la cas contraire tout le monde serait omnivore dans le sens ou chaque animal serait capable de manger des petits insectes !

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  • Jean Clement  26 août 2014 at 22 h 51 min

    Excellent article. J’ai déjà eu l’occasion de discuter de la question animale avec vous sur votre mur facebook.
    Encore une fois, après une simple réflexion, c’est l’unanimité qui juge que l’exploitation animale industrielle doit cesser. A partir d’ici se dégagent les camps « santé optimale » et « végétarien « .
    Et c’est ce coeur du conflit qui n’est pas developpé suffisamment ici, malgré la teneur autrement admirable de l’article. L’ALA transformée est-elle suffisante pour un apport de DHA et EPA convenable (vous parlez de 5% mais cela ne démontre rien au profane qui peut croire cela suffisant). De même, à quel point le manque de créatine impacte-il la performance, intellectuelle ou physique ? Est-il pensable de tuer des animaux si cela est une simple « optimisation de nos performances » ? Qui tuerait son chien pour +3% de mémoire de travail ? Et honnêtement, serait-il impossible, avec nos capacités technologiques de rechercher à synthétiser créatine et oméga 3 si nous le voulions vraiment ? Mais, pour faire une chute comique, nous n’avons en attendant qu’à manger des oeufs de fermes et de nos maisons ! Ainsi animal et homme sera content.

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  • David Ruffieux  22 novembre 2016 at 22 h 20 min

    Un long article pour faire l’apologie du paléo! Revenir en arrière, peut-être par la force des choses, quand l’humanité aura exterminé son espèce et les autres, à force d’exploiter ses ressources, et par son alimentation toxique. Bon, je ne vais pas reprendre point par point tout l’article. Juste pour dire qu’en France, la végéphobie est intense et cet article en porte les stigmates. Au Canada aux USA les associations de nutritionnistes et de diététiciens sont plus ouvert d’esprit et surtout plus honnêtes que chez nous.
    Leur science confirme les bienfaits d’un régime végétarien et végétarien, s’ils sont bien faits. Oui on peut être en bonne santé et manger de la viande et du poisson en faible quantités, mais on peut s’en passer aujourd’hui, dans les meilleures conditions (accès à des légumes, fruits, légumineuses bio, B12 pour les végans) mais pourquoi en manger de la paléo, si on peut s’en passer tout bonnement et faire un grand bien aux animaux sensibles qui désirent vivre? Moi, la question est réglée, je ne reviens pas en arrière, ni au paléo, car on peut faire sans d’un point scientifique (je peux décortiquer toutes vos études et vous rapportez d’autres études qui établissent des corrélations et parfois des preuves directes des bienfaits d’une alimentation complète à base végétale et de leur impact sur la physiologie.
    T. Colin Campbell a 50 années de recherche en nutrition, en cancérologie et en biochimie, il a fait une étude brillante, qui a des failles, il l’explique très bien lui-même, mais le message est sans équivoque! Une alimentation complète à base végétale est bonne pour la santé et peut renverser certaines maladies, dont des fléaux comme le cancer, les maladies cérébro-vasculaires, le diabètes de type 2. Confirmé par d’autres études. Soyons modestes, tous, on ne sait pas encore tout, car la nutrition à base végétale est sa science sont régulièrement dénigrées, manipulées par les lobbies agroalimentaires. Le monde de la recherche biomédicale veut des preuves du genre cause A donne effet B. Une approche très réductionniste qui ne prend pas en compte la complexité de la physiologie humaine. Bref, moi je suis végé/végan/adepte d’un régime le plus végétal possible, au départ pour des raisons éthiques. Est-ce que cela nuit, historiquement, au 600 millions de végétariens en Inde, en Asie (taille de la population européenne), aux milliers de nouveaux adeptes en Occident? Les omnivores se portent-ils mieux? Pas de carences chez eux, pas plus d’incidence de maladies chez eux? Les végé/végan vivent plus longtemps, ils on moins de maladies du coeur, la nutrition n’aurait qu’un rôle mineur? Ce que vous ingérez dans votre organisme n’a qu’un rôle secondaire? Pour moi, c’est le facteur principal. On sait cela depuis l’Antiquité mais on avait pas les fameuses « preuves » de l’establishment médical, qui fait beaucoup d’argent avec la maladie. Autre débat.

    En émettant l’hypothèse, que le régime paléo est meilleur ou équivalent, à un régime complet à base végétale, le bénéfice du doute va aux animaux que je refuse de tuer ou de faire tuer, car j’estime qu’on ne doit plus le faire, que nous devons changer notre rapport au monde et certainement à voir et comprendre qu’un animal n’est pas une chose qu’on mange en 2016. Surtout, si on peut manger un régime à base végétale, avec (selon votre hypothèse) quelques menus désagréments de santé (clichés du végé/végan faible, anémique, carences, etc…)

    Savez-vous qu’il y a des athlètes de haut niveau végan? Leur carnitine ne semble pas les troubler. Je regarde les études scientifiques, je ne suis pas dogmatique, je raisonne ainsi, « que puis-faire pour aider les animaux, puis-je ne pas les manger en 2016? Ma réponse est oui » La question de départ, « l’homme est-il végétarien par nature? » n’est pas une question intéressante, ni pertinente aujourd’hui. Toutes choses considérées, j’invite les gens à faire leur recherche et à ne plus considérer les animaux (selon vous) comme de la nourriture. Vous mangez pas votre chien, votre chat, alors pourqoui le cochon? On ne rentre pas dans ce débat, d’accord. le paléo c’est bien, un régime complet à base végétale, c’est mieux.

    Bon je vous laisse tranquille. Amitiés.

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  • Tiphaine  26 août 2014 at 9 h 26 min

    Bonjour,

    Merci pour cet article très étayé !
    Je croyais qu’on trouvait des acides gras oméga-3 dans certains végétaux comme l’huile de lin, les graines de chia, de chanvre, les algues, etc. ?

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    • Julien V.  26 août 2014 at 9 h 33 min

      Oui, les oméga-3 végétaux sont sous la forme d’ALA (c’est ce dont je parle dans l’article) alors que les oméga-3 animaux sont plutôt de type EPA et DHA (ceux du poisson).

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  • Lion'l  26 août 2014 at 10 h 00 min

    Super, j’ai un souvenir aussi sur le rapport Campbell ou Study China.

    Il avait fait une étude sur les souris qui comparait deux groupe avec des proportions différentes en protéine dans leurs régime alimentaire: un groupe consommais 5% de protéine dans sa ration et l’autre groupe de souris 15%. Au final celui a 15% de protéine développais x fois plus de cancer que celui a 5% et avait un taux de mortalité plus élevé, le résultat est sans appel SAUF que la protéine utilisé était de la caséine, une protéine pas anodine.

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  • TIME2015  26 août 2014 at 14 h 24 min

    concernant la B12 elle est parfois synthétisée par nos bactéries intestinales et est présentes sur les végétaux souillés ! donc absente de nos végétaux aseptisés vendu en grande surface !
    d’ailleurs à ce propos, la viande industrielle ne contient « naturellement » pas de B12 car ses pauvres bêtes ne peuvent évidement pas manger les végétaux souillés !
    paradoxe : c’est la même entreprise pharmaceutique qui fournit les supplément B12 pour végétalien et ceux pour les éleveurs !

    aussi à propos des protéines animales , celle ci peut importe l’origine (bio, conventionnelle) reste très acidifiantes pour l’organisme, génératrices de puissants acides !
    elles stimulent l’if1 dont je pense vous connaissez très bien l’effet !!! (mention spécial au produits laitiers)

    pour votre dernier paragraphe je suis entièrement d’accord avec vous sur le fait de privilégier la qualité à la quantité , je pense que l’élevage moderne est une hérésie pour la santé, l’environnement et l’éthique !

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  • Aurélie  26 août 2014 at 16 h 01 min

    Bonjour,

    félicitation pour votre article. Enfin un article clair, neutre et rigoureux scientifiquement parlant.
    Par contre concernant le lien avec les maladies auto-immunes, vous citez l’article « [48]Vegan Diets and hypothyroidism », mais en lisant cet article en question je ne comprends pas les mêmes conclusions.
    « With the exception of the lacto-ovo vegetarian diet findings in the prevalence study, vegetarian
    diets were not associated with increased risk of hypothyroidism. Vegan diets which may be expected
    to lack iodine due to complete exclusion of animal products tended to be protective. »
    Ne disent-ils pas au contraire qu’il n’y a pas de lien établit (voire qu’une alimentation végétarienne peut protéger des maladies thyroidienne)?

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    • Julien V.  26 août 2014 at 16 h 13 min

      Bonjour Aurélie, non il est indiqué qu’une alimentation végane pourrait protéger (mais les résultats ne sont pas très significatifs statistiquement) alors qu’il semble y avoir plus de risque avec une alimentation végétarienne (céréales au gluten + produits laitiers). Ce que je voulais expliquer avant tout c’est qu’il y a encore trop peu d’études sur les maladies non mortelles en lien avec les alimentations véganes et végétariennes donc qu’il faut se garder de faire des amalgames : omnivore = malade et vegan = santé car toute alimentation peut être bonne ou mauvaise selon la manière dont elle est agencée et les caractéristiques premières qui semblent caractériser les alimentations les plus bénéfiques sont : beaucoup de végétaux, peu de gluten et de produits laitiers, peu de sel, peu d’aliments transformés. Et c’est exactement ainsi que l’homme a mangé pendant des millions d’années au Paléo.

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      • Aurélie  27 août 2014 at 14 h 49 min

        Merci pour ces précisions!

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  • Jo  26 août 2014 at 18 h 56 min

    Article fort intérressant.
    J’ai hâte de découvrir votre nouveau livre!

    Quid des suppléments d’omega 3 EPA/DHA issus des algues?

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    • Thomas  26 août 2014 at 19 h 10 min

      Deva et Ovega3 font des suppléments DHA+EPA de qualité à partir de microalgues. Par contre, comme souvent c’est plus cher qu’à partir de sources animales. :/

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  • Jonathan  26 août 2014 at 21 h 09 min

    Bonjour Julien ( ainsi qu’aux lecteurs ).

    Quelque chose me parait flou avec le régime paléo. Un pratiquant de musculation a facilement besoin de 150gr de proteine par jour, les quantités de viande/poisson deviennent vite énorme ! A part le trio viande/poisson/oeuf il n’existe aucun autre apport en proteine qui soit paleo ?

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  • larto  26 août 2014 at 21 h 27 min

    Salut, Julien je suis végétalien après la lecture de ton livre je pense me laisser tenter à nouveau par les œufs en petite quantique 1 à 2 par jour ma question et la suivante quand je prépare exemple des lentilles et du riz et que je n’ai pas le temps de mâcher bien pendant 1h puis-je les mixer et quand je dis mixer je parle de le faire souvent si ça ne pose aucun problème je pense le faire tout le temps pour moi le fait de manger me retarde dans mon travail et j’aime pas ça. j’ai entendu dire ou plutôt lu sur des fourmes que la mastication ainsi que la salive qui se mêle aux aliments facilite la digestion ou l’ingestion donc j’espère que tu pourras me répondre quoique je ne suis pas un spécialiste mon idée sur le sujet et que mixer n’est pas assez puissant pour égaler la dissolution des aliments du fonctionnement normal mâcher digérer vue que mâcher active l’enzyme et que si le nutriment n’est pas dissous de la même manier avec le mixeur il ne pour on par être absorbé de la même manier et le mixeur peut aussi par sa vitesse trop chauffer ou détériorer les vitamines bref j’attends ta réponse

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    • Julien V.  26 août 2014 at 22 h 16 min

      Je te conseille de mâcher tes aliments c’est important pour la régulation des hormones de l’appétit et l’activation des enzymes salivaires.

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  • larto  27 août 2014 at 15 h 58 min

    =D j’ai lu en ce qui concerne les anti-nutriments qui sont réduit a pas plus de 60% page 103 mais je souhaite savoir si sa à un gros impacte si je consomme 400 à 500g de légumineuse par jour que je cuisis à haute température après les avoir laissés 12h dans l’eau je me supplémente en zinc oméga3 vita b12 donc je souhaite savoir si ça peut avoir un gros impacte néfaste pour moi sportif parce que quand on nous dit que c’est mauvais ont dit pas à quelle mesure malheureusement donc voila parce que tout chose a ses défauts et ses bienfaits moi c’est la mine d’or les légumineuse comme je t’ai dit donc je souhaite savoir si tu peux me dire =)

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    • Charly  28 août 2014 at 3 h 51 min

      Tu as raison, lorsqu’un aliment est « mauvais », on devrait toujours nous dire à quelle dose. On le sait tous, c’est rarement le produit en lui même qui est toxic, mais la dose ingérée. Exemple, je fume une cigarette par mois, mon corps aura largement le temps de gérer cette agression. Je mange une cuillère de Nutella le samedi matin, ne changera rien à ma santé, mais un pot complet tous les jours, c’est très différent.

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  • Fiber30  27 août 2014 at 16 h 11 min

    Bonjour Julien,
    Le rapport Campbell n’est peut-être pas parfait mais il a au moins le mérite de m’avoir ouvert les yeux il y a 7ans … Qu’il existait une alimentation plus saine pour notre santé (pas de produits laitiers et moins de protéines animales, plus de fibre 30gr par jours et de céréales complètes ainsi que beaucoup de fruits et de légumes )
    J’ai complètement changé mon alimentation pour aller dans sa direction mais j’ai gardé une consommation de poisson 3 a 4 fois par semaines
    Résultats :
    plus d’énergie, perte de poids (10 kg Graisse et muscles)et meilleur moral
    Point négatif : ma force c’est envolé progressivement (sûrement du à la perte musculaire)
    Ceci dit je ne me suis pas arrêté là
    Car en te découvrant j’ai diminué considérablement le gluten et j’ai augmenté ma consommation d’oeufs bio ,j’ai diminué les légumes secs ( trop d’antinutriments qui me provoquaient beaucoup de gaz même après trempage 🙂
    Conclusion :je pense que je si je n’avais pas lu ce livre je n’aurais probablement pas connu Monsieur Julien venesson et son ami Benjamin dariouch dont je suis abonné à son programme Naturacook (Des recettes divinement bonne que je fais toutes les semaines)
    Sur ce je vous laisse je dois passer à la Fnac acheter un petit livre qui m’a l’air très intéressant :))

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  • larto  28 août 2014 at 12 h 38 min

    DSL de te reposer la question mai tu a louper mon comm

    =D j’ai lu en ce qui concerne les anti-nutriments qui sont réduit a pas plus de 60% page 103 mais je souhaite savoir si sa à un gros impacte si je consomme 400 à 500g de légumineuse par jour que je cuisis à haute température après les avoir laissés 12h dans l’eau je me supplémente en zinc oméga3 vita b12 donc je souhaite savoir si ça peut avoir un gros impacte néfaste pour moi sportif parce que quand on nous dit que c’est mauvais ont dit pas à quelle mesure malheureusement donc voila parce que tout chose a ses défauts et ses bienfaits moi c’est la mine d’or les légumineuse comme je t’ai dit donc je souhaite savoir si tu peux me dire =)

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  • Yohann  28 août 2014 at 14 h 35 min

    Que l’homme soit omnivore, ça ne veut rien dire, il s’est juste mis à manger des aliments autres que ce pour quoi il est fait à la base. Donc sa physiologie s’est effectivement adaptée en conséquence, mais ça ne veut pas dire que la consommation de viande est bénéfique pour la santé ou pour sa constitution physique.

    On connaît tous les difficulté de digestion de la viande de l’être humain, par-delà toutes les études qui ont été faites, sans parler des légumineuses qui sont une véritable poudrière à gaz. Et dsl mais quand on pète trop, ça n’est pas normal.

    Donc l’article ne tient pas la route.

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  • MUSY  28 août 2014 at 15 h 40 min

    article intéressant qui reprend la video avec Chritophe Carrio de ces derniers jours et qui est aussi très instructive car elle discute aussi de l’éthique…. Perso, j’essaie de manger de la viande bio le plus possible, du poisson pêché (j’ai banni le poisson et les crustacés d’élevage) et des oeufs bio. Le seul animal que je me refuse à manger est le chat surtout ceux tigré et à poil roux) 😉 !!!!!!
    Alexandra

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  • mynoh  28 août 2014 at 17 h 58 min

    bonjour un grand bravo a monsieur julien venesson , votre livre est une vrai pepite d or , devoré en deux jours , et quelle source d information , un vrai bonheur encore une fois super boulot monsieur venesson;)

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  • marc  28 août 2014 at 18 h 37 min

    Salut, alex moi je me pose la même question que larto sur les légumineuse sur son dernier message

    Marc.

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  • larto  29 août 2014 at 11 h 28 min

    DSL de te reposer la question mai je ne trouve pas de réponse dans ton livre page 138 sa répond pas a ma question

    =D j’ai lu en ce qui concerne les anti-nutriments qui sont réduit a pas plus de 60% page 103 mais je souhaite savoir si sa à un gros impacte si je consomme 400 à 500g de légumineuse par jour que je cuisis à haute température après les avoir laissés 12h dans l’eau je me supplémente en zinc oméga3 vita b12 donc je souhaite savoir si ça peut avoir un gros impacte néfaste pour moi sportif parce que quand on nous dit que c’est mauvais ont dit pas à quelle mesure malheureusement donc voila parce que tout chose a ses défauts et ses bienfaits moi c’est la mine d’or les légumineuse comme je t’ai dit donc je souhaite savoir si tu peux me dire =)

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    • Julien V.  29 août 2014 at 11 h 37 min

      Désolé de te répondre la même chose mais je t’ai déjà répondu.

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  • larto  29 août 2014 at 12 h 35 min

    tu ma juste dit de lire la page 138 et 103 c’est fait et j’ais pas vraiment la réponse qui est peut ont avoir un gros impacte néfaste si on consomme 400 a 500g de légumineuse même si ont les trempe et cuit ?

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    • Julien V.  29 août 2014 at 12 h 41 min

      Je t’ai dit qu’il n’y avait pas de réponse à cette question car cela dépend de chacun. Pour quelqu’un qui a un problème de santé en rapport avec ce que j’explique au chapitre des légumineuses, je ne les conseille pas. Pour quelqu’un qui n’a pas de problème de santé, tout dépend de la rigueur avec laquelle on souhaite manger Paléo et pour ça c’est l’ordre indiqué page 138 qui est important.

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  • Leon  29 août 2014 at 17 h 05 min

    Bonjour, j’ai pris un grand plaisir à lire votre livre, et je vous en remercie.

    Il me reste une question en suspend. Prendre du muscle en étant végétarien est certainement plus difficile qu’en étant omnivore.

    Pour des petites finances, en tant que omnivore je pensais minimiser la viande,poisson et oeuf à 0.7 à 1gr protéine/kg de poids de corps, en fractionnent par exemple sur 4-5 repas. Puis-je espérer des gains musculaire similaire à une personne qui est plus près des 2-3gr/kg mais en viande, poisson industrielle.

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    • Julien V.  29 août 2014 at 17 h 07 min

      Bonjour Leon, non je ne pense pas que prendre du muscle quand on est végétarien soit plus dur qu’en étant omnivore. En tout cas ce n’est pas l’expérience que j’ai eu auprès de végétariens. Mais concernant la quantité de protéines si vous obtenez 1gr de sources animales c’est que vous atteignez au moins 2 gr toutes sources confondues ce qui est déjà très bien pour fabriquer du muscle sereinement. Bon entrainement 🙂

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  • larto  29 août 2014 at 18 h 54 min

    merci julien donc je pense continuer a consommer des légumineuse je n’est aucune problème de santé et je vais me mettre a la fermentation tempeh ect c’est simple quant ont l’intègre dans une routine merci

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    • Charly  31 août 2014 at 15 h 17 min

      Amusant une végétarienne qui consomme de l’huile de poisson lol 😉

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  • hierophante  11 septembre 2014 at 10 h 07 min

    Bonjour, vous dites qu’on peut manger du riz blanc non bio car peu contaminé. Est-ce aussi valable pour les blancs d’œufs non bio ? Merci à vous.

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    • Charly  12 septembre 2014 at 3 h 10 min

      Bonjour, les poules non bio sont gavés aux antibiotiques, mais je ne sais pas si cela « contamine » les œufs, ce qui est sur c’est qu’ils contiennent beaucoup d’oméga 6 et très peu d’oméga 3, c’est donc à priori un moins bon choix que les œufs bio, sans compté l’aspect éthique de la production d’oeufs, bio ou non.

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  • Thomas  6 octobre 2014 at 17 h 54 min

    Bonjour Julien,
    Question suppléments, est-ce que les nupower/nuvitamin’ sont végétariens/végétaliens, il n’y aucune informations sur le sujet dans la boutique (sources animales, végétales, chimiques?) ? Si tel n’est pas le cas, quelle alternative conseillerez-vous? J’ai trouvé beaucoup de suppléments multivitamines vegan, mais même les + intéressants contiennent toujours un peu de fer, manganèse ou cuivre.
    Merci d’avance.

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  • Olivier Xoual  29 juin 2015 at 3 h 11 min

    On trouve aussi des EPA/DHA dans les algues (http://www.lanutrition.fr/les-news/des-omega-3-efficaces-pour-les-vegetariens.html ). Pour plus de commodité on peut les prendre en suppléments http://opti3omega.com/ .

    L’aspect écologique (impact carbone, gaspillage des ressources en eau) n’est pas évoqué pourtant c’est à prendre en compte dans le choix du régime alimentaire, on ne peut pas dissocier les deux c’est une réalité.

    Sur l’éthique (le paragraphe de la fin), plusieurs choses à propos de l’hypocrisie de la viande BIO:
    1) les animaux finissent dans les mêmes abattoirs, ils ont donc la même mort horrible dans le stress et la terreur
    2) le contrôle des naissances est effectué (séparation mâle/femelle, enlèvement du veau par exemple dans la quasi totalité des élevages laitiers)
    3) la durée de vie des animaux est extrêmement réduite également en élevage BIO car on envoie l’animal à l’abattoir dès qu’il a atteint le poids désiré : http://visuels.l214.com/schemas/esperance-de-vie/esperance-de-vie-800px.jpg

    Voir mon site perso concernant l’exploitation animale et le spécisme : http://olivier.xoual.perso.sfr.fr/veganisme.html
    Même si il est dit que consommer des produits animaux n’est pas être une brute sans coeur, c’est en fait le cas (si c’est nécessaire de le préciser).

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    • Julien V.  29 juin 2015 at 9 h 58 min

      Afficher le véganisme comme seul issu possible au monde est une nouvelle forme d’extrêmisme, après celui des élevages intensifs. Il faut au contraire militer pour un rapport équilibré entre l’homme et l’animal et cela passe par des modifications sur els méthodes d’élevage et d’abattage mais pas forcément dans l’arrêt de toute consommation de viande, qui n’a de toute façon aucun effet face à la demande explosante des pays émergents qui en consomment beaucoup beaucoup plus que nous.

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      • Luca Parziale  24 mai 2017 at 23 h 36 min

        Une forme d’extrémisme … ? C’est un mot qui ne devrait jamais être utilisé. Il n’est jamais valable au court d’un débat et n’apporte rien !
        Tout ce qui existe est ! Tout ce qui est proposé ne sont que des possibilités !
        C’est juste le manque de capacité de concevoir de nouvelles possibilités des personnes qui les poussent à voir ceux qui trouvent des solutions comme des extrémistes.
        Être responsable dans sa consommation est devenu d’une facilité infantile avec l’abondance d’information dont nous disposons sur le net. En fait, la seule difficulté est les circonstances sociales à affronter (les remarques des gens et leur regards). Un régime végétale n’a absolument rien d’extrémiste. Ce n’est relatif qu’à la capacité de perception de chacun.

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  • Romain  31 août 2017 at 20 h 49 min

    Salut Julien,
    Merci pour cet article. Je viens de regarder « Watch te Health » sur Netflix qui prône les bienfaits du végétalisme ils disent entre autre que même en achetant de la viande BIO celle-ci est contaminé via l’air pollué que les bêtes respirent. T’en penses quoi ?
    Enfin devenir végétarien voir végétalien du jour au lendemain me paraît beaucoup trop difficile, j’aime trop la viande.
    Je vais donc comme tu le dis commencer à consommer moins mais de meilleure qualité …
    concernant les œufs bio et BBC sont je suppose le TOP
    La viande par contre .. si elle est BBC théoriquement les éleveurs qui ont rejoins ce label sont je pense soucieux du bien-être des animaux et donc de leurs conditions de vie ? Ou pour toi cela ne veut rien dire et le seul moyen d’avoir de la viande réellement de qualité est de l’acheter BIO ?

    Merci beaucoup 🙂

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  • Rémi  27 août 2014 at 22 h 49 min

    Bonjour julien.

    Que penser de cet article http://naturo-passion.com/legumineuses-vraies-amies-pour-vie/#more-2187
    Notamment du passage sur l’acide phytique ? Vous faites juste une brève allusion dans votre livre à leur bienfait supposé (?)à faible dose)
    Vous n’abordez pas la problématique des purines dans votre livre ? Mais peut-être n’en n’est-ce pas une ?

    Bravo en tous cas pour votre travail et pour vos positions non partisane.

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    • Julien V.  28 août 2014 at 6 h 36 min

      Bonjour Rémi,
      L’auteur de cet article ne semble pas connaître toutes les caractéristiques des légumineuses et notamment les lectines, les saponines, etc. Son article se focalise surtout sur la question des protéines alors que c’est la partie la moins intéressante puisqu’il est très difficile de tomber en carence de protéines avec une alimentation variée. Ensuite il compare les propriétés nutritionnelles des laitages avec celles des légumineuses et il est évident que compte tenu de tous les effets néfastes des produits laitiers, les légumineuses ne peuvent apparaitre que supérieures ! Il y a d’ailleurs dans mon livre page 138 une liste des changements paléo ordonnée par ordre d’importance des bénéfices concrets pour la santé qu’ils pourront apporter qui montre bien cela (légumineuses en place 9, produits laitiers en place 3).
      L’acide phytique est naturellement présent dans la plupart des végétaux, y compris les oléagineux, ce qui explique que nous sommes génétiquement adaptés à de petits apports. Les purines ne sont un problème que chez les personnes qui ont un problème d’élimination de l’acide urique et je parle de l’acide urique au chapitre de l’équilibre acido-basique.

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      • Rémi  28 août 2014 at 18 h 56 min

        Merci de votre réponse Julien. je possède « Paléo Nutrition » mais une seconde lecture sera un minimum car il est riche en informations.

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      • lartoo  10 septembre 2014 at 8 h 55 min

        julien regarde se doc a 18 minutes https://www.youtube.com/watch?v=zOn-8tnQJpM

        il parle des complément alimentaire intéressant parce que tu dit qu’il fait se complémenter pour éviter les carence =x

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      • Nicolas  28 août 2014 at 11 h 13 min

        Probablement parce que l’auteur ne s’enfile pas des pois chiches crus, mais les fait tremper et cuire avant ce qui … élimine lectines et saponines ? C’est un professeur d’université hein, un cristallographe certes, mais il faut avoir des couilles en acier pour dire qu’il ne « connait pas ». Vous pouvez seulement affirmer qu’il n’en a pas parlé.

        Vous ne démarrez pas tous vos articles par « la cellule eukaryote contient un noyau …  » avant de parler de sa consommation énergétique. Donc bon, ça ne veut quand même pas dire que vous ne connaissez pas les caractéristiques de la cellule hein.

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        • Nicolas  28 août 2014 at 18 h 13 min

          Si j’avais été agressif, vous l’auriez senti :).
          Ce n’est pas Massimo Nespolo l’auteur ? je me suis fourvoyé alors. Il doit uniquement le citer.

          Cela dit, cela ne change rien à la charge. Vous ne pouvez pas savoir si quelqu’un ne connait pas, ou « omet de parler de ». La formulation est différente et implique largement plus de place au possible.

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