Manger plus de cholestérol peut améliorer la santé

Le cholestérol présent dans les aliments d’origine animale (œufs, abats, crustacés, viande rouge…) a été désigné pendant des décennies comme le coupable de l’épidémie de maladies cardiovasculaires. 

Aujourd’hui les cardiologues et autorités de santé font marche arrière et reconnaissent que les apports alimentaires en cholestérol n’ont que peu d’impact sur notre taux de cholestérol sanguin, car notre organisme ajuste sa production interne – assurée principalement par le foie et la muqueuse de l’intestin (1).

Et la présence de cholestérol dans notre organisme est vitale. Il joue de multiples rôles :

  • il entre dans la composition des membranes qui entourent chacune de nos cellules et participe à leur communication ;
  • il sert de précurseur à la production de la vitamine D et de l’ensemble des hormones stéroïdiennes(cortisol, œstrogènes, progestérone, testostérone…) ;
  • il entre dans la composition des sels biliaires, permettant la digestion des matières grasses et l’assimilation des vitamines liposolubles (A, D, E, K).

Mais aujourd’hui les recherches vont plus loin : non seulement il serait inutile de manger moins de cholestérol mais cela serait même nocif. Dans certains cas, consommer plus de cholestérol pourrait même améliorer la santé. Voici lesquels et comment.

Une meilleure immunité avec plus de cholestérol

Des chercheurs ont relevé une raréfaction de certaines cellules immunitaires chez des hommes présentant un faible taux de cholestérol total (151 mg/dl en moyenne) par rapport à ceux chez qui il est plus élevé (261 mg/dl en moyenne), comme les lymphocytes circulants qui patrouillent dans l’organisme pour détecter d’éventuels intrus, ou les lymphocytes T cytotoxiques qui détruisent les cellules infectées ou cancéreuses (2).

Une étude israélienne a confirmé ces observations en mettant en évidence que les personnes dont le taux de cholestérol LDL (celui que l’on surnomme pourtant le « mauvais cholestérol ») baisse en dessous de 70 mg/dl, ont un risque accru de cancer du sang, de fièvre ou de septicémie (3).

Au-delà de sa capacité à moduler l’action du système immunitaire, le cholestérol exerce une action directe contre les bactéries : les lipoprotéines qui assurent son transport dans le sang peuvent se lier avec des composants enchâssés dans la paroi des bactéries, les neutralisant et permettant leur élimination de l’organisme (4).

Mais les recherches montrent que le taux de cholestérol varie en cas d’infection. En particulier, il chute drastiquement au début d’une infection. L’hypothèse pour expliquer cette observation est que cette chute est la conséquence d’une utilisation accrue de cholestérol par le système immunitaire. Si c’est bien le cas, cela signifie donc qu’une consommation plus importante de cholestérol pourrait peut-être accélérer la guérison en cas d’infection.

Pour le déterminer, une étude a été menée en Chine (5) auprès de patients hospitalisés souffrant d’une infection respiratoire ; ils ont été séparés en deux groupes, les uns recevant 600 mg de cholestérol sous la forme d’un jaune d’œuf, les autres un produit placebo, pendant 10 jours. L’alimentation était par ailleurs contrôlée et comparable dans les deux groupes avec notamment des apports totaux en protéines identiques. À l’issue de cette période, le taux de cholestérol des patients du premier groupe a augmenté, ainsi que leur taux d’albumine et leur indice de masse corporelle tandis que les niveaux des marqueurs d’inflammation ont diminué, par rapport aux membres du second groupe. Au final, la sévérité de l’infection pulmonaire était atténuée grâce aux apports supplémentaire en cholestérol.

Plus de cholestérol pour un cerveau en meilleure santé

Le cerveau est l’organe le plus riche en cholestérol du corps humain puisqu’il contient à lui seul environ 20 % du stock total (6). Il est donc légitime de supposer que ce dernier joue un rôle important dans le fonctionnement du cerveau.

Dans le cerveau, le cholestérol entre dans la composition des membranes qui entourent les cellules cérébrales, leur conférant leur structure et facilitant la transmission des messages nerveux, mais la majorité est intégrée à la gaine de myéline, cette enveloppe protectrice qui entourent les longs prolongements des neurones. Lorsqu’elle est endommagée, en cas de sclérose en plaque par exemple, divers symptômes se manifestent : faiblesse musculaire, difficultés à coordonner les mouvements, fatigue….

Différentes études ont ainsi montré que diminuer la synthèse de cholestérol avec des médicaments augmentait la fréquence et la sévérité des poussées de sclérose en plaques (voir le livre Vaincre la sclérose en Plaques, Thierry Souccar Editions). De plus, des chercheurs ont démontré que chez l’animal, une supplémentation de la nourriture en cholestérol aide à restaurer l’intégrité de la gaine de myéline (7).

Par ailleurs, le cholestérol est indispensable au bon fonctionnement des récepteurs à sérotonine, un messager chimique impliqué dans la régulation de l’humeur. Une étude menée en 2018 au Mexique auprès de 261 personnes souffrant de dépression sévère, dont 59 avaient tenté de se suicider, et de 206 personnes en bonne santé, a mis en évidence un lien entre un faible taux de LDL et ces troubles psychiques (8).

Une quantité réduite de cholestérol dans l’organisme serait le reflet d’un déficit également au niveau cérébral, et expliquerait pourquoi les personnes souffrant d’hypocholestérolémie sont plus sujettes à la dépression. Les médicaments utilisés pour abaisser le taux de cholestérol comportent d’ailleurs comme effets indésirables la survenue d’anxiété et de dépression. Au cours d’une étude conduite en laboratoire, des chercheurs ont montré qu’une statine (médicament anticholestérol) exerce un effet négatif sur le fonctionnement de récepteurs à sérotonine, qui redevient normal lorsqu’on ajoute du cholestérol (9).

Enfin, une étude publiée le 7 mai dernier révélait que le risque d’accident vasculaire cérébral hémorragique – qui se produit en cas de rupture d’un vaisseau sanguin au niveau du cerveau – est multiplié par 2,2 chez les femmes présentant un taux de LDL inférieur à 70 mg/dL (10).

Plus de cholestérol accélère les gains de masse musculaire

De bons apports en cholestérol alimentaire semblent être en mesure d’optimiser les performances physiques. Chez des sportifs engagés dans une programme d’entraînement physique de 12 semaines, le gain de force musculaire est supérieur lorsque l’alimentation est enrichie de 800 mg de cholestérol par jour, par rapport à des apports de 200 et 400 mg (11). Une équipe de recherche a étudié ce qu’il se passait au niveau du muscle en effectuant des biopsies chez des jeunes sportifs soumis à un régime alimentaire riche ou pauvre en cholestérol (800 mg contre moins de 200 mg). Ils ont constaté que le taux de synthèse des protéines musculaires, un facteur clef pour la croissance musculaire, était plus élevé chez les membres du premier groupe 22 heures après un entraînement intense (12). L’action bénéfique du cholestérol pourrait s’expliquer par sa capacité à contribuer aux mécanismes de réparation du muscle suite à l’exercice, notamment en modulant les processus inflammatoires, et à activer des voies de signalisation au sein des cellules (c’est-à-dire la transmission des messages) qui promeuvent la synthèse des protéines musculaires. L’effet est ici comparable à celui en cas d’infection.

Une combinaison de cholestérol et de certaines huiles pourrait augmenter les niveaux de testostérone

Comme le cholestérol est aussi précurseur des hormones sexuelles, certaines personnes pensent que manger plus de cholestérol va augmenter leurs niveaux d’hormones sexuelles (testostérone). Cela n’a pourtant jamais été observé dans les études.

En revanche deschercheurs argentins ont testé les effets d’apports alimentaires en huile de soja, de pépins de raisin, de noix de coco ou d’huile d’olive sur la virilité de rats de laboratoire. Après 60 jours de régime, les rats ayant été nourris avec l’huile de coco ou d’olive ont affiché des taux de testostérone plus élevés que leurs congénères, et leurs testicules pesaient plus lourds.

Selon les chercheurs, ces deux types d’huiles facilitent l’absorption du cholestérol par les cellules de Leydig, qui assurent la fabrication de la testostérone à partir de ce précurseur au sein du testicule (13). Ce pourrait ainsi être un moyen d’augmenter sa production de testostérone, mais aucune étude humaine n’a encore testé ce mélange.

Références   [ + ]

1.Jones PJ et al. Dietary cholesterol feeding suppresses human cholesterol synthesis measured by deuterium incorporation and urinary mevalonic acid levels. Arterioscler Thromb Vasc Biol. 1996 Oct;16(10):1222-8.
2.Muldoon Mf et al. Clin Immunol Immunopathol. 1997 Aug;84(2):145-9. Immune system differences in men with hypo- or hypercholesterolemia.
3.Shor R et al. Low serum LDL cholesterol levels and the risk of fever, sepsis, and malignancy. Ann Clin Lab Sci. 2007 Autumn;37(4):343-8.
4.Catherine J. Andersen. Impact of Dietary Cholesterol on the Pathophysiology of Infectious and Autoimmune Disease. Nutrients. 2018 Jun; 10(6): 764.
5.Jia Wang, Zhong-xin Hong. Cholesterol Supplement can Alleviate the Severity of Pulmonary Infection of Patients with Hypocholesterolemia. Journal of Food and Nutrition Research. Vol. 4, No. 3, 2016, pp 131-136.
6.Björkhem I et al. Brain cholesterol: long secret life behind a barrier. Arterioscler Thromb Vasc Biol. 2004;24:806–815.
7.Berghoff SA et al. Dietary cholesterol promotes repair of demyelinated lesions in the adult brain. Nat Commun. 2017 Jan 24;8:14241.
8.Marcela Segoviano-Mendoza et al. Hypocholesterolemia is an independent risk factor for depression disorder and suicide attempt in Northern Mexican population. BMC Psychiatry. 2018; 18: 7.
9.Shrivastava S et al. Chronic cholesterol depletion using statin impairs the function and dynamics of human serotonin(1A) receptors. Biochemistry. 2010 Jul 6;49(26):5426-35.
10.Rist PM et al Lipid levels and the risk of hemorrhagic stroke among women. Neurology. 2019 May 7;92(19):e2286-e2294.
11.Riechman SE, Woock Lee C, Gasier HG, Chikani G. Dietary Cholesterol and Skeletal Muscle Hypertrophy with Resistance Training: A Randomized Placebo-Controlled Trial. The FASEB Journal 2008 March;22:962.13
12.Lee CW et al. Dietary Cholesterol Affects Skeletal Muscle Protein Synthesis Following Acute Resistance Exercise.  FASEB J 2011.
13.Hurtado de Catalfo GE et al. Influence of commercial dietary oils on lipid composition and testosterone production in interstitial cells isolated from rat testis. Lipids. 2009 Apr;44(4):345-57.

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36 commentaires

  • Menez  17 juillet 2019 at 20 h 20 min

    alors la…je suis sur le cul… un coup dur pour les régimes vegan, frugivore etcc

    Répondre
  • Rémy Honoré  18 juillet 2019 at 21 h 10 min

    L’industrie pharmaceutique stress un max à la lecture de l’article 😉
    De son côté, Michel de Lorgeril fait sauter la bouteille de champagne 🙂 et moi aussi !!!

    Répondre
  • Alain DURECQ  21 juillet 2019 at 15 h 24 min

    Merci pour le partage d’informations qui vont dans le sens de la mise à jour des croyances (mensonges?), il est grand temps de diffuser ce genre d’infos. En gardant en tête qu’on est tous différent, et qu’il faut y aller molo dans tout changement alimentaire.

    Répondre
  • lasserre  21 juillet 2019 at 16 h 30 min

    Bravo, il faut rétablir les vérités et chasser les fausses croyances

    Répondre
  • Andy  21 juillet 2019 at 18 h 49 min

    Merci pour ce bel article Mr Venesson.
    Une petite question, dans le cadre du sport à haute intensité (pas professionnel), quel est l’apport journalier recommandé pour bien récupérer?

    Répondre
      • Simonnet  29 juillet 2019 at 7 h 52 min

        Oui, mais riches en Oméga-3. Merci pour la publication de vos recherches. Bien à vous

        Répondre
  • Gilles Samson  22 juillet 2019 at 3 h 31 min

    Merci Julien pour ces renseignements. Je me bat avec mes médecins depuis 3 ans cardio et famille et je ne prend plus de statine et je suis devenu Keto. Merci encore.

    Répondre
  • yasmine  22 juillet 2019 at 12 h 48 min

    Bonjour, qu’en est-il pour un HDL élevé (superieur à 1)?merci

    Répondre
  • Christian Guillaumont  22 juillet 2019 at 16 h 47 min

    J’ai eu une analyse de sang, il y a de cela environ 4 ans; suite à cette analyse j’aurai un équilibre entre le bon et le mauvais cholestérol ! qu’en pensez-vous de ces deux sortes de cholestérol ? Merci, pour la réponse Christian

    Répondre
  • Théo  22 juillet 2019 at 20 h 08 min

    Merci beaucoup pour la diffusion de ces informations très importantes. En résumé, avoir beaucoup de cholestérol et beaucoup de lipoprotéine LDL pour transporter le cholestérol (peut-être aussi VLDL ?) est bénéfique pour la santé. Je suppose néanmoins qu’il faut veiller à ce que la proportion LDL/HDL ne dépasse pas 2. Est-ce exact ?

    Répondre
    • Julien Venesson  23 juillet 2019 at 8 h 25 min

      Cela fait partie des notions controversées sur le sujet du cholestérol.

      Répondre
  • Snafu  23 juillet 2019 at 10 h 48 min

    Bonjour,
    Faisant du sport ( natation vélo et muscu) je consomme 3 oeufs durs par jour .
    Est-ce la meilleure façon de les consommer ?
    Merci.

    Répondre
    • JB  16 août 2019 at 7 h 45 min

      Un des problèmes avec les vrais œufs durs (10 min) c’est la cuisson du jaune qui détruit certains nutriments et oxyde les acides gras. Mieux vaut les cuire « mollet » (6-7 min). Le jaune sera ainsi moelleux/coulant mais le blanc cuit !

      Répondre
  • romain  24 juillet 2019 at 7 h 22 min

    Bonjour Julien,
    Cet article me rassure un peu..
    J’ai vu un cardiologue récemment et mon taux de « mauvais » cholestérol est trop important et lorsque je lui es dit que je consommais presque tout les jours 3 œufs au petit déjeuner il m’a regardé avec des gros yeux en panique me disant que la « norme » était 2 à 3 œufs par semaine max !!
    Il m’a dit qu’il fallait que je ralentisse ma consommation si je voulais pas avoir les artères bouchées plus tard…Il m’a également dit que c’était possible que je le fabrique..
    Ce qui est déroutant aujourd hui avec la sur information c’est qu’on ne sait plus trop qui croire alors que les médecin sont censé être des personnes compétentes qui nous apporte la santé…
    Il faut se poser des questions sur l’enseignement des programmes de médecine, pourquoi il y a tant de discours différent entre un médecin et un autre ils ont tous le même enseignement à la base pourtant ?

    Répondre
  • Benoît  29 juillet 2019 at 0 h 41 min

    Question à Julien :
    Julien, les cardiologues et autorités de santé font marche arrière et reconnaissent que les apports alimentaires en cholestérol n’ont que peu d’impact sur notre taux de cholestérol sanguin, chose que j’ai en effet apprise il y quelques années. Cependant, dans l’étude chinoise, 600mg de Cholestérol alimentaire sous forme d’œuf augmenterait quand même suffisamment le taux de cholestérol pour qu’il y ait un impact sur le système immunitaire? Qu’en penses-tu? Merci de ton éventuelle réponse.

    Répondre
      • Benoît  9 août 2019 at 14 h 55 min

        Je reformule. D’un côté on dit que que le fait d’ingérer du cholestérol n’a pas d’influence sur la cholestérolémie, et d’un autre, l’étude chinoise voit des bénéfices au niveau de l’immunité après ingestion de cholestérol… Est-ce plus clair ? Merci

        Répondre
        • Julien Venesson  9 août 2019 at 15 h 34 min

          Oui, même chose pour les sportifs et les muscles (cf l’article). Cela s’explique par le fait que dans certaines circonstances notre corps a besoin de plus de cholestérol et il n’en produit pas forcément assez. Un apport supplémentaire améliore ainsi le métabolisme, d’où les bénéfices observés dans différentes situations mentionnées ici.

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  • hamza lessehal  30 juillet 2019 at 14 h 07 min

    quels sont les aliments qui diminuent le taux du triglycéride merci

    Répondre
  • Julien Venesson  7 août 2019 at 11 h 10 min

    C’est une étude d’observation alors que mon article fait part de nombreuses études d’intervention, beaucoup plus fiables. C’est important d’analyser un ensemble de données et pas juste une seule étude avant de tirer des conclusions sur des sujets importants de ce type. Par ailleurs, l’idée selon laquelle la choline serait dangereuse est totalement fausse, un article extrêmement complet sur le sujet va être publié sur le blog très prochainement (idem, avec de nombreuses études y compris d’intervention).

    Répondre
    • Julien Venesson  13 août 2019 at 20 h 39 min

      C’est une corrélation simplement. Mon article regroupe surtout des études d’intervention.

      Répondre
  • Des  9 août 2019 at 15 h 30 min

    C’est un document interessant Rist PM et al Lipid levels and the risk of hemorrhagic stroke among women. Neurology. 2019 May 7;92(19):e2286-e2294.

    Qui écrit aussi : There was a suggestion, although not significant, of increased risk for those with LDL-C levels ≥160 mg/dL (RR 1.53; 95% CI 0.92, 2.52)

    Affaire a suivre

    Répondre
      • des  9 août 2019 at 16 h 00 min

        Certes, une observation que vous n’abordez pas dans votre article

        Répondre
        • Julien Venesson  9 août 2019 at 18 h 31 min

          C’est normal puisque je parle surtout d’études d’intervention dont les conclusions sont beaucoup plus utilisables et fiables. Il existe des milliers d’études sur le thème de cholestérol, je ne peux pas toutes les citer quand je fais un article sur le sujet. Le but est de parler des travaux intéressants dont vous n’entendez pas parler ailleurs, histoire d’avoir une vision plus objective du sujet.

          Répondre
  • Alexandre  9 août 2019 at 15 h 54 min

    Merci Julien pour cette article.

    Question par rapport aux chiffres donnés, « présentant un faible taux de cholestérol total (151 mg/dl en moyenne) » :
    Mon bilan sanguin me donne 3.6 mmol/L soit 65 mg/dl. Les chiffres recommandées sont 2,5-5,0 mmol/L soit 45-90 mg/dl.

    Comment expliquez-vous de tel différences avec l’étude? Les recommandations sont largement inférieur.

    Merci !

    Répondre
  • Sonia Kourda  9 août 2019 at 17 h 47 min

    Bonjour Julien,
    Merci pour cet article très intéressant.
    J’ai envoyé le lien à mon généraliste.
    Bien à vous.

    Répondre
  • Bosson Ernest  1 septembre 2019 at 10 h 06 min

    le pire c’est que les médecins prescrivent des STATINES ?!!!! A arrêter de suite si en cours.

    Répondre
    • Philippart  4 octobre 2019 at 12 h 23 min

      Effectivement les statines sont facilement prescrites dans le milieu médicale, mais n’oubliez pas quelles ont également une fonction ‘stabilisatrice de plaques (d’athérome)’ et pas seulement de réduction du cholestérol. Une personne à haut risque cardiovasculaire ou avec des antécédents personnels peut, à cet effet, en bénéficier.

      Répondre
      • Julien Venesson  4 octobre 2019 at 13 h 28 min

        Cet effet n’est pas admis par tous les chercheurs et reste très controversé.

        Répondre
  • Pierre  23 septembre 2019 at 16 h 02 min

    Le corps peut synthétiser lui même le cholestérol et il faut rappeller que la synthèse du cholestérol permet aussi celle de Coenzyme Q10.
    Donc, tout celà n’est pas très important quand même.
    Il faut rappeller que la consommation de produits animaux n’est pas associée à la longévité, tout de même.

    Répondre
    • Emmanuel Viac  28 septembre 2019 at 10 h 04 min

      Pas sur de comprendre ou voulez en venir….tout est question de dosage il me semble aussi…

      Répondre
  • Pierre  23 septembre 2019 at 16 h 03 min

    Tout les régimes des centenaires est pauvres en produits animaux, des petites quantités;

    Répondre

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