Endométriose : un avenir pour les solutions naturelles ?

L’endométriose touche presque 7 millions de françaises et reste encore un mystère : personne n’en connaît les causes et les traitements sont très limités : traitements hormonaux aux effets secondaires dévastateurs, chirurgies lourdes, etc. Mais alors quel est l’état de la recherche ? Quelles sont les solutions possibles pour améliorer les symptômes ou enrayer la maladie ?

La recherche des traitements de l’endométriose va droit dans le mur

Tout récemment, le 07 octobre 2013, des chercheurs de l’hôpital d’obstétrique et de gynécologie de Shanghai ont publié un compte rendu de l’état actuel de la recherche concernant les traitements de l’endométriose dans la revue médicale Fertility and Sterility, en partenariat avec le département de biologie moléculaire et de biochimie de l’université de Fudan (Shanghai, Chine).

Après avoir examiné toutes les études en cours, qu’elles soient financées par des laboratoires pharmaceutiques ou par des fonds de recherche publics, le constat est clair : aucun traitement prometteur n’est visible à l’horizon. Les seules molécules en développement actuellement ne prétendent pas faire mieux que ce qui existe déjà mais pourraient couter moins chers à la sécurité sociale (1).

Si on tient compte du fait que la mise en place d’une étude, son déroulement puis la validation par les autorités sanitaires prennent environ 10 ans, on peut affirmer avec certitude qu’aucune nouvelle solution médicamenteuse n’est à espérer avant une quinzaine d’années pour cette maladie. En revanche, du côté des alternatives non médicamenteuses, les choses bougent.

De premiers éléments sur la cause de l’endométriose

Les recherches actuelles ne semblent pas mettre en évidence une cause unique à la maladie. Il est donc probable qu’il s’agisse de la conjonction de plusieurs facteurs très précis. Les études qui permettent de découvrir de tels facteurs sont appelées « études épidémiologiques ». Leur concept est simple : observer une population malade et une population en bonne santé puis observer alimentation, mode de vie, expositions aux polluants et voir s’il existe un lien avec la prévalence de la maladie. Et ces études révèlent parfois des liens extraordinaires !

Les chercheurs de l’université de Harvard (la plus grande unité de recherche en nutrition au monde) ont ainsi montré que :

  • Les personnes de peau noire et les asiatiques sont moins touchés par la maladie que les personnes de peau blanche
  • Les femmes touchées par l’endométriose sont statistiquement plus grandes et plus minces que les autres (2)

Mais il y existe aussi des données plus exploitables. Il y a un peu plus de 6 ans, des chercheurs de l’université médicale de l’Utah (Etats-Unis) ont mis sur pieds une très large étude dans le but de mieux connaître l’endométriose : The ENDO study. Les premiers résultats de cette étude ont été dévoilés en 2012 mais de nouvelles données ne cessent d’être publiées régulièrement. Ces résultats et ceux d’autres équipes sont encore plus surprenants.

Les chercheurs ont ainsi montré que :

  • Il est quasi certain que la maladie n’est pas acquise in utéro mais après la naissance (3)
  • L’exposition aux composés perfluorés (PFOA, PFNA) augmente le risque d’endométriose de plus de 99% et est corrélée à la sévérité de la maladie (4). Les composés perfluorés sont très utilisés dans l’industrie, pour les surfaces anti-adhésives donc notamment dans tous les ustensiles de cuisine comme les poêles mais aussi les vêtements imperméables, les produits nettoyants ou les emballages alimentaires de plats préparés. Leur utilisation est particulièrement connue pour la fabrication du téflon et du Gore-Tex.
  • L’exposition au lindane, un insecticide, augmente le risque d’endométriose de 27%
  • L’exposition au β-HCH, un composé du lindane, augmente le risque de 72% (5) d’endométriose et de 150% le risque d’endométriose localisée aux ovaires (6).
  • L’exposition aux pesticides augmente le risque d’endométriose de 30 à 70% (7).
  • L’exposition aux phtalates MEHP augmente le risque d’endométriose de 70% (8). Ces phtalates sont utilisés pour la fabrication de plastiques et on en retrouve dans tous les plastiques de type PVC.

En clair : tout porte à croire que l’utilisation déraisonnée des produits chimiques nous a intoxiqués et que les femmes en payent le prix en déclenchant l’endométriose.Ces informations ont été confirmées début mars 2014 : des chercheurs américains en gynécologie et génétique ont mis en évidence que la maladie s’accompagnait de modifications génétiques qui sont le fruit de l’épigénétique, c’est-à-dire que c’est l’environnement (et donc l’exposition à des substances nocives) qui provoquent la mutation de l’ADN (9).

Néanmoins tout n’est pas si noir car s’il n’est pas possible de revenir en arrière il est tout de même possible de diminuer notre exposition aux produits chimiques, de favoriser l’élimination de ceux qui sont stockés dans notre corps et d’espérer ainsi placer l’organisme dans une situation plus favorable à la rémission de la maladie.

Dépolluer son organisme

Autant le dire tout de suite : on peut espérer éliminer certains produits mais d’autres resteront nichés dans notre organisme pour toujours. Les PCB par exemple, bien qu’ils ne semblent pas impliqués dans l’endométriose, sont retrouvés jusque dans les graisses corporelles des ours polaire qui pourtant ne mangent pas de plastique et n’utilisent pas de produits chimiques car ces substances sont dites écotoxiques et bioaccumulables : elles polluent notre environnement de manière massive et durable.

  1. Tout d’abord les PFOA et les PFNA : si vous utilisez une poêle antiadhésive : jetez la à la moindre rayure, pour ne pas être exposée aux produits chimiques. Fuyez tous les emballages alimentaires tels que ceux des pizzas, pop corn ou de fast foodsqui sont encore plus toxiques lorsqu’ils sont chauffés.Les PFOA et les PFNA ont aussi tendance à se nicher dans la poussière : les chercheurs recommandent donc de bien aérer et de faire le ménage régulièrement.
  2. Éviter d’utiliser des insecticides, des herbicides ou tout autre produit chimique si vous avez un jardin ou des plantes. Ces substances sont parfois volatiles et peuvent vous contaminer même si vous ne léchez pas le flacon avec délectation.
  3. Acheter des fruits et légumes issus de l’agriculture biologique : les pesticides ont contaminé les sols et les nappes phréatiques, par conséquent même les fruits et légumes bios contiennent des pesticides qu’ils tirent de la terre et qu’ils accumulent au long de leur croissance; mais ils en contiennent beaucoup moins ! C’est donc un excellent moyen de diminuer son intoxication aux pesticides.
  4. L’agence sanitaire américaine a fixé un taux maximum de sécurité en ce qui concerne la teneur en phtalates dans les eaux de boissons : elle est de 6 ppm (part par milliard). Au-delà de ce seuil l’eau est déclarée impropre à la consommation. Mais aussi surprenant que cela puisse paraître, les chercheurs ont découvert que la concentration en phtalates dans le lait de vache est de… 12 000 ppm ! Dans les fromages et les crèmes glacées ce taux atteint 200 000 ppm !! (10) Il semble donc sage d’éviter tous les produits laitiers pour diminuer son exposition.
  5. Éviter tous les contenants alimentaires en plastiques dès que c’est possible. A noter que les bouteilles d’eau d’1,5L trouvées en supermarché sont en PET, un excellent plastique qui ne relargue pas de produit toxique. A l’inverse, les fontaines à eau des entreprises sont souvent bourrées de molécules chimiques et notamment de bisphénol A; Si vous souhaitez tout de même utiliser du plastique, suivez mes conseils détaillés dans cette vidéo :

 Ce ne sont pas les seuls moyens naturels pour lutter !

Diminuer son exposition aux produits chimiques est une excellente chose mais ce n’est certainement pas la seule chose utile qu’on puisse faire. En avril 2013, des chercheurs italiens ont analysé l’ensemble de la littérature médicale pour savoir si l’alimentation jouait un rôle dans la maladie. Ils concluent que les fruits et légumes et les acides gras oméga-3 semblent diminuer le risque d’endométriose. A l’inverse, la viande rouge et les graisses hydrogénées semblent augmenter le risque (11). Mais pourquoi donc la viande rouge ?

La réponse nous vient du très gros travail effectué par une équipe de chercheurs de l’université de Nara (Japon). Les chercheurs expliquent que certains gènes qui augmentent le risque d’endométriose sont les mêmes qui contrôlent les mouvements et le stockage du fer dans l’organisme (12). Et il se trouve que la viande rouge est très riche en fer.

On sait depuis longtemps que le fer est un oligoélément essentiel mais son rôle dans le corps humain est assez complexe : nécessaire à petites doses, le fer devient rapidement toxique à doses plus élevées et agit alors comme un oxydant. Un oxydant est une substance qui provoque la destruction des cellules et accélère le vieillissement. Le fer oxyde les protéines, les lipides et notre ADN, ce qui accélèrerait le développement des lésions de l’endométriose. La dangerosité du fer n’est d’ailleurs pas limitée à l’endométriose : de nombreuses études ont démontré que les personnes qui ont plus de fer dans l’organisme sont plus touchées par les maladies inflammatoires et les cancers.

Or il se trouve que l’alimentation occidentale est riche en viandes et plus particulièrement en viandes rouges donc en fer. Il semblerait donc une bonne idée de limiter voir de ne plus consommer du tout de viande rouge.  Attention également aux compléments alimentaires comme les multivitamines : n’en achetez jamais qui contiennent du fer, celui-ci est alors présent à l’état libre, très réactif, beaucoup plus toxique que le fer des aliments.

Il existe aussi un facteur alimentaire encore un peu mystérieux, c’est celui joué par le gluten. En effet, une grande étude italienne a récemment démontré qu’une alimentation sans gluten diminuait significativement les douleurs, même en cas d’endométriose sévère. Une option de plus à ne pas négliger.

Pour finir, le dernier mystère est celui du rôle de la vitamine D dans la maladie : on sait que les personnes qui ont des niveaux faibles de vitamine D dans le sang ont plus de risque de déclencher la maladie mais on ne sait pas vraiment si une supplémentation en vitamine D améliore la maladie. En revanche, plusieurs équipes de recherches ont démontré que la vitamine D pouvait stopper l’endométriose dans les modèles animaux de la maladie (13). Bien qu’aucune certitude ne soit acquise, il semble de bon sens de simplement éviter la carence en vitamine D. Et cette dernière est très fréquente puisqu’elle touche plus de 80% de la population d’après l’institut national de veille sanitaire.

L’espoir de l’ECGC

Bien que les solutions thérapeutiques soient minimes, il existe une nouvelle piste non-médicamenteuse qui commence à devenir très intéressante, c’est celle de l’ECGC.

L’ECGC est le flavonoïde le plus abondant dans le thé vert. On lui connait depuis des dizaines d’années des propriétés antioxydantes puissantes mais on sait maintenant que cet extrait de thé vert est capable d’agir sur le récepteur aux estrogènes et de moduler son action (14). Les chercheurs se sont donc posé la question : l’ECGC a-t-il un effet dans le traitement de l’endométriose ?

Plusieurs équipes ont donc administré de l’ECGC à des souris malades. Résultat : l’ECGC permet de ralentir ou de bloquer totalement la progression de la maladie (15, 16). Bien entendu ces résultats miraculeux sont issus de recherches sur des souris et tout le monde sait que nous ne sommes pas des souris. Mais il se trouve que récemment, une équipe de chercheurs égyptiens a testé l’efficacité de l’ECGC sur des femmes ayant des fibromes utérins. Les fibromes utérins ont une étiologie très proche de l’endométriose : leur croissance est fortement dépendante des hormones.

Les chercheurs ont donc recruté 33 femmes âgées de 18 à 50 ans qui ont été divisées en deux groupes : un groupe de 11 femmes qui a reçu un placebo et un groupe de 22 femmes qui a reçu un extrait de thé vert dosé à 800 mg par jour dont 45% était de l’ECGC (360 mg). Au bout de 4 mois les différences entre les deux groupes étaient nettes : le groupe placebo a vu le volume des fibromes augmenter de 24,3% alors que l’autre groupe a vu le volume des fibromes diminuer de 32,6%. Les chercheurs concluent tout simplement que l’ECGC est « simple, efficace, sans danger et peu couteux » (17).

L’ECGC est un des premiers compléments alimentaires que je recommande en cas d’endométriose.

Dosage recommandé : 500 mg ou plus d’ECGC par jour, pendant plusieurs mois ou toute l’année.

Voie d’administration : l’ECGC n’est toujours bien absorbé par le tube digestif. Les recherches ont montré que l’ECGC est très mal absorbé s’il est pris avec les aliments. Il faut donc le prendre à jeun : au lever ou 30 minutes avant de manger. Idéalement on répartira la dose, par exemple : une gélule au réveil et une gélule au coucher.

Pour aller plus loin sur l’alimentation et les maladies chroniques :

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Références : (1) Guo SW. An overview of the current status of clinical trials on endometriosis: issues and concerns. Fertil Steril. 2013 Oct 7. pii: S0015-0282(13)03016-1.

 (2) Cramer DW, Missmer SA. The epidemiology of endometriosis. Ann N Y Acad Sci. 2002 Mar;955:11-22.

(3) Wolff EF, Sun L, Hediger ML, Sundaram R, Peterson CM, Chen Z, Buck Louis GM. In utero exposures and endometriosis: the Endometriosis, Natural History, Disease, Outcome (ENDO) Study. Fertil Steril. 2013 Mar 1;99(3):790-5.

(4) Louis GM, Peterson CM, Chen Z, Hediger ML, Croughan MS, Sundaram R, Stanford JB, Fujimoto VY, Varner MW, Giudice LC, Kennedy A, Sun L, Wu Q, Kannan K. Perfluorochemicals and endometriosis: the ENDO study. Epidemiology. 2012 Nov;23(6):799-805.

 (5) Buck Louis GM, Chen Z, Peterson CM, Hediger ML, Croughan MS, Sundaram R, Stanford JB, Varner MW, Fujimoto VY, Giudice LC, Trumble A, Parsons PJ, Kannan K. Persistent lipophilic environmental chemicals and endometriosis: the ENDO Study.
Environ Health Perspect. 2012 Jun;120(6):811-6.

 (6) Upson K, De Roos AJ, Thompson ML, Sathyanarayana S, Scholes D, Barr DB, Holt VL. Organochlorine Pesticides and Risk of Endometriosis: Findings from a Population-Based Case-Control Study. Environ Health Perspect. 2013 Nov 5.

(7) Kristen Upson, Victoria L. Holt, et al. Organochlorine Pesticides and Risk of Endometriosis: Findings from a Population-Based Case–Control Study, Environmental Health Perspectives, published 5 November 2013.

 (8) Upson K, Sathyanarayana S, De Roos AJ, Thompson ML, Scholes D, Dills R, Holt VL. Phthalates and risk of endometriosis. Environ Res. 2013 Oct;126:91-7.

(9) Dyson MT, Roqueiro D, Monsivais D, Ercan CM, Pavone ME, et al. (2014) Genome-Wide DNA Methylation Analysis Predicts an Epigenetic Switch for GATA Factor Expression in Endometriosis. PLoS Genet 10(3): e1004158.

(10) Sharman M, Read WA, Castle L, Gilbert J. Levels of di-(2-ethylhexyl)phthalate and total phthalate esters in milk, cream, butter and cheese. Food Addit Contam. 1994 May-Jun;11(3):375-85.

 (11) Parazzini F, Viganò P, Candiani M, Fedele L. Diet and endometriosis risk: a literature review. Reprod Biomed Online. 2013 Apr;26(4):323-36.

(12) Kobayashi H, Yamada Y, Kanayama S, Furukawa N, Noguchi T, Haruta S, Yoshida S, Sakata M, Sado T, Oi H. The role of iron in the pathogenesis of endometriosis. Gynecol Endocrinol. 2009 Jan;25(1):39-52.

 (13) Sayegh L, Fuleihan GE, Nassar AH. Vitamin D in endometriosis: A causative or confounding factor? Metabolism. 2013 Oct 14. pii: S0026-0495(13)00296-5.

(14) De Amicis F, Russo A, Avena P, Santoro M, Vivacqua A, Bonofiglio D, Mauro L, Aquila S, Tramontano D, Fuqua SA, Andò S. In vitro mechanism for downregulation of ER-α expression by epigallocatechin gallate in ER+/PR+ human breast cancer cells. Mol Nutr Food Res. 2013 May;57(5):840-53.

 (15) Xu H, Lui WT, Chu CY, Ng PS, Wang CC, Rogers MS. Anti-angiogenic effects of green tea catechin on an experimental endometriosis mouse model. Hum Reprod. 2009 Mar;24(3):608-18.

(16) Xu H, Becker CM, Lui WT, Chu CY, Davis TN, Kung AL, Birsner AE, D’Amato RJ, Wai Man GC, Wang CC. Green tea epigallocatechin-3-gallate inhibits angiogenesis and suppresses vascular endothelial growth factor C/vascular endothelial growth factor receptor 2 expression and signaling in experimental endometriosis in vivo. Fertil Steril. 2011 Oct;96(4):1021-8.

 (17) Roshdy E, Rajaratnam V, Maitra S, Sabry M, Allah AS, Al-Hendy A. Treatment of symptomatic uterine fibroids with green tea extract: a pilot randomized controlled clinical study. Int J Womens Health. 2013 Aug 7;5:477-86.

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59 Response Comments

  • marie  15 novembre 2013 at 1 h 02 min

    la je ris…atteinte d’ Endométriose sévère je ne vois plus d’espoirs…je consomme du thé vert tous les jours et sans résultat je ne mange plus de viandes rouge et blanche je mange de temps en temps du pain mais je mange beaucoup plus de poisson et d’œuf et des légumes issue de mon jardin ont m’avais dit d’arrêter certains aliments chose que j’ai faite mais pas d’améliorations depuis 2007 d’ Endométriose touchent une femme sur 3 et faut s’avoir q’ont appelle cette merde dite « cancer bénin » pas de traitement efficace faut juste attendre qu’on soient en ménopose naturellement et la ont sera tranquille en attendant ont subi douleurs,traitement médicaux lourd ,régimes alimentaires,courage a toutes endometriose ont n’aura ta peau!!!!!!

    (11)
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    • Julien V.  15 novembre 2013 at 11 h 58 min

      Bonjour Marie,

      Je ne comprends pas pourquoi vous riez.
      Il faut savoir que les doses de thé utilisées dans les études dont je parle à la fin de cet article correspondent à ce que vous obtiendrez en buvant 25 à 30 tasses par jour, ça n’a donc rien à voir avec le fait de borie du thé, il s’agit de doses « pharmacologiques ».

      J’attire votre attention sur le fait que l’endométriose ne s’arrête pas forcément à la ménopause. La chute des hormones la rend simplement moins agressive et plus supportable. De plus si l’endométriose s’est propagée à d’autres organes, ce qui est de plus en plus fréquent, alors même l’hystérectomie totale ne guérit pas la maladie.

      Mais… Vous dites ne pas voir de mieux avec la diététique. Mais avez-vous imaginé que si vous mangiez n’importe quoi les symptômes seraient peut être pires ?

      (10)
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      • Ophélie  24 janvier 2017 at 8 h 45 min

        Bonjour, je suis atteinte d’endométriose de stade 4.
        Je souhaiterais savoir quel EGCG nous conseillez vous? En effet, il y a énormément de laboratoires et du coup je suis perdu et ne sais absolument pas lequel choisir.
        Merci à l’avance pour votre réponse.

        (0)
        Répondre
  • emylie  10 avril 2014 at 12 h 48 min

    il est vrai que lorsque l’on en est atteinte si quelque chose peut nous aider pourquoi ne pas essayer. tant qu’il n’y a pas de risque cela ne risque pas d’aggraver.
    Après il faut rester réaliste notre vie n’est pas en danger il y a bien pire comme maladie.
    Je vais suivre vos conseil on ne sait jamais et puis avant la prochaine opération on me laisse 6 mois pour tenter d’avoir un enfant même si les médecins n’ont pas grand espoir qui sait…
    Merci

    (-3)
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    • S  26 octobre 2014 at 22 h 38 min

      Oui, il y a plus grave dans la vie, je dirais même qu’il y a toujours plus grave. Mais ce n’est pas parce que cette maladie n’est pas cataloguée comme mortelle qu’elle n’est pas handicapante et invalidante. Souffrir le martyr trois semaines par mois, se couper de toutes vie sociale (car oui, autour de nous les gens ne comprennent pas) avoir des problèmes dans notre vie professionnelle, maintenir une vie de couple. Ajoutez à cela la douleur psychologique que cette maladie engendre. Pour ma part, j’ai perdu un rein à cause de cette maladie, l’autre on tente de le maintenir.
      Toutes les atteintes intestinales qui causent de graves complications en plus des douleurs et j’en passe, je ne parle pas des atteintes vésicales etc…
      Alors, non, elle n’est pas mortelle officiellement mais non prise en considération, elle peut l’être. C’est à cause de ce genre de réflexions (Y a plus grave dans la vie, c’est bon) qu’on se retrouve dans cette situation aujourd’hui. Situations où on nous rétorque « Oui bon, t’as tes règles quoi » ou alors « Toutes les femmes ont mal au ventre, chochotte »
      C’est vraiment super si pour vous, ça se passe bien, mais nous ne sommes pas toutes comme ça.

      (24)
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  • lotfi  9 novembre 2013 at 8 h 29 min

    Il aurait été bon dans un premier temps d’expliquer de quoi il s’agit ; l’endometriose…

    (1)
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    • Julien V.  9 novembre 2013 at 10 h 45 min

      Bonjour,
      Il s’agit d’un article destiné aux personnes malades ou aux personnes qui s’intéressent à la maladie. Dans les deux cas les personnes connaissent les symptômes. Pensez-vous que quelqu’un qui ne se sent pas concerné a envie de lire les causes d’une maladie et ses traitements ?

      (6)
      Répondre
  • Vic  19 décembre 2013 at 14 h 26 min

    Merci pour votre article. Je valide totalement les bienfaits dûs à un changement d’alimentation sur les douleurs. J’ai arrêté le gluten et les produits laitiers depuis 3 mois, et je me rends compte de la différence extraordinaire depuis ces changements alimentaires.
    Je me rends compte à quel point la plupart des produits que l’on nous vend sont synonymes de poison.
    En bref, je vous remercie d’avoir écrit sur ce sujet pas très souvent abordé dans la littérature scientifique ou de vulgarisation.

    (9)
    Répondre
  • Céline  10 janvier 2014 at 16 h 51 min

    bonjour Juilen,
    j’ai 33 ans et je souffre d’une endometriose pelvienne sévère. Celle-ci m’a été diagnostiquée à 28 ans suite à une coelioscopie, dans le cadre d’un parcours en P.M.A pour avoir un enfant. On ma expliqué brièvement que c’est une maladie, qu’elle ne se soigne pas et qu’aujourd’hui on ne connaît pas son origine. A aucun moment les médecins m’ont conseillé une alimentation particulière et des règles d’hygiène de vie.
    Mon endometriose a endommagé mes trompes, mes ovaires, entraînant une insuffisance ovarienne précose et donc infertilité, m’obligeant à être suivie en procréation médicalement assistée. Malgré mon opération en 2008, la madalie a continué a évoluer.
    J’ai eu un grossesse chimique suite à ma première FIV mais qui c’est terminée par une fausse couche précose, une grossesse naturelle en 2011 qui c’est terminée avec une fausse couche tardive à 3 mois et deux autres FIV qui ont échouées.
    Malgré ses épreuves, les douleurs physiques et psychologiques qu’elles génèrent, j’ai décidé de continuer mon combat. Je viens de changer de centre de PMA, J’étais suivie à la clinique St MICHEL à Toulon et maintenant je suis à l’hôpital St Joseph à Marseille car il maîtrise des techniques médicales en PMA plus pointues. Mon dossier médical a été accepté et il a été convenu de pratiquer une FIV ICSI en ayant auparavant stimulé mes ovaires et pratiqué une vitrification totale des ovocytes afin d’obtenir une réserve suffisante. On a pu déjà obtenir 6 ovocytes et je dois reprendre un nouveau traitement au printemps 2014.
    Je trouve votre article très intéressant, bien qu’à ce jour je fais déjà attention à la qualité des produits que je mange, cela mérite sans doute d’être encore plus vigilante. Je sais pas si cela va m’aider, mais je vais quand même essayer de me tenir aux résultats des études faites et de suivre les conseils. Je dois voir mon docteur à l’hôpital prochainement et je profiterai pour lui poser des questions sur les recherches qui sont en cours et si je peux m’y tenir. De toute façon, cela ne pourra pas me faire plus de mal ! Je vous remercie. J’espère qu’un jour la recherche permettra aux femmes qui souffrent de la même maladie d’être soignées et de ne pas vivre ces épreuves sans fins …

    (4)
    Répondre
  • Louise  9 juin 2015 at 10 h 37 min

    Bonjour à tous,
    Merci pour l’article et surtout pour la partie alimentation en cas d’endométriose.
    Je suis tombée récemment sur un autre article sur un site de médecines alternatives bien connu : http://www.alternativesante.fr/endometriose/endometriose-enfin-un-traitement-qui-marche
    Il semblerait qu’un laboratoire ait « enfin » trouvé une solution pour lutter contre l’endométriose. Une solution naturelle en plus, de quoi faire plaisir à tout le monde. Pour une fois, on ne va pas nous intoxiquer avec des produits chimiques ! Cela vaudrait peut être le coup de tester le produit, je vois que les avis sont assez positifs. Selon l’article, il s’appelle Nurti Endo et est vendu sur La Vie Naturelle.
    Plus de 7 millions de femmes sont atteintes aujourd’hui, et outre affecter significativement le physique avec des douleurs infernales, c’est également le moral qui en prends un coup quand on sait que le plus grand désir d’une femme est d’avoir des enfants, apprendre qu’on est stérile devient également un problème psychologique à traiter.
    Bon courage à toutes,
    Louise

    (1)
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    • Julien V.  9 juin 2015 at 11 h 58 min

      Bonjour, il s’agit d’une incroyable escroquerie. Tout d’abord par la composition du produit qui coûte environ 50 fois moins cher à produire que le prix de vente affiché. De plus la composition n’a rien de particulier qu’on ne peut déjà trouver dans n’importe quel complément multivitamines et minéraux. Et enfin, le site « La Vie Naturelle », appartient au même patron que « Alternatiuve Santé » ce qui fait que chaque vente lui rapporte très gros, vous pouvez le constater vous-même dans les mentions légales : http://www.la-vie-naturelle.com/fre/5/mentions-legales
      bref, je déconseille de mettre de l’argent là dedans.

      (4)
      Répondre
      • chevalier  10 novembre 2015 at 18 h 20 min

        Bonjour,
        Est-ce à dire que les compléments de ce produit ne permettent pas de réduire les douleurs ?
        Le zinc, calcium, magnésium, manganèse, fer…
        Et s’ils sont dosés dans un équilibre qui convient à la maladie…?
        Et apparemment c’est remboursé.
        Personnellement, je ne me donne aucune limite dans mes recherches.
        Ma question : y a t’il un danger à essayer ?
        Merci

        (0)
        Répondre
  • lio  12 novembre 2013 at 11 h 20 min

    Le beurre issue du lait (non végétale) pose t il le même problème que le lait et le fromage ?

    (1)
    Répondre
  • Mistraldor  12 novembre 2013 at 9 h 53 min

    « Mais aussi surprenant que cela puisse paraître, les chercheurs ont découvert que la concentration en phtalates dans le lait de vache est de… 12 000 ppm ! Dans les fromages et les crèmes glacées ce taux atteint 200 000 ppm !! (9) Il semble donc sage d’éviter tous les produits laitiers pour diminuer son exposition. »
    Merci pour cette citation. En dehors de l’endométriose, je pense que les phtalates peuvent avoir une incidence sur d’autres maladies. Par exemple, l’acné. Il semble en effet que je sois moins susceptible d’en avoir lorsque je mange peu de produits laitiers et que j’exclue les produits laitiers riches en matière grasse (fromage, yaourt au lait entier, glace).

    (1)
    Répondre
    • Julien V.  12 novembre 2013 at 10 h 56 min

      Bonjour,
      Comme je l’explique au chapitre de l’acné dans mon livre « Gluten », les produits laitiers provoquent de l’acné en stimulant la production d’insuline qui stimule à son tour la production d’IGF-1. Les phtalates ayant un effet un peu opposé à la testostérone il est difficile de les mettre en cause. http://www.amazon.fr/Gluten-Comment-moderne-nous-intoxique/dp/2365490433/

      (0)
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  • lio  12 novembre 2013 at 11 h 52 min

    En cuisson il a l huile d olive mais là ça serai pour mettre sur tartine au petit déjeuner.

    (0)
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  • lio  12 novembre 2013 at 12 h 07 min

    Oui bien-sûr, nous ne consommons plus de pain à base de blé mais uniquement à base de riz ou sarrasin. Et donc nous pouvons continué à faire des tartines le matin, malheureusement avec du beurre en attendant de trouver une alternative.

    (0)
    Répondre
    • Julien V.  12 novembre 2013 at 12 h 11 min

      Pourquoi ne pas tout simplement essayer de manger autre chose que du pain? Il y a tellement d’aliments sains et naturels.

      (1)
      Répondre
      • chevalier  10 novembre 2015 at 18 h 29 min

        Parce que le pain nous manque !

        (0)
        Répondre
  • océane  5 janvier 2014 at 13 h 11 min

    Bonjour,

    Je rejoins Lotfi sur le fait qu’il serait important de marqué une bref définition de la maladie et quelques symptômes. Avec votre raisonnement vous limitez l’information.

    Justement faire connaitre la maladie a des personnes qui ne connaissent pas et une façon de faire sortir la maladie de l’ombre. Avec les informations sur la maladie et les symptômes, peut être que grâce à votre article, une personne va découvrir qu’elle est atteinte d’endométriose et ira consulter, vous l’aurez aidé !!! a mettre des mots sur ses douleurs.

    Merci de parler de cette maladie, cela l’aidera à sortir de l’ombre.

    PS : Pour les personnes qui souhaitent avoir des informations sur l’endométriose voici un site => http://www.ensemblecontrelendometriose.fr/

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  • carinou31  18 juillet 2014 at 14 h 30 min

    Bonjour,

    Merci pour toutes vos explications c’est très intéressant et en attendant un traitement et/ou que le corps médical soit mieux informé sur le sujet il est préférable d’avoir toutes les connaissances lorsque l’on est malade.
    ça fait plusieurs jours que je m’intéresse a la pratique du jeune(en plus d’un régime anti inflammatoire!) qu’en pensez vous? si j’y arrive au moins 3 jours voir 7 jours à mon domicile (quand je parle de jeune c’est boire uniquement de l’eau!) comme vous devez le savoir les femmes atteintes d’une endométriose connaissent bien leur corps et déjà tout naturellement le régime anti inflammatoire j’ai commencé à l’appliquer avant d’avoir prise des renseignements (disons instinctivement des aliments me rebutaient!)et sur les forums je ne trouve pas de femme qui est essayé cette pratique et c’est très critiqué par bcp de monde dont le corps médical enfin surtout en France mais pourtant ma tête et mon corps me disent de le faire. Merci de me donner votre avis sur le sujet. Cordlt. Carine

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    • Julien V.  18 juillet 2014 at 17 h 12 min

      Bonjour, je ne pense pas que le jeûne puisse réellement aider cette maladie, en dehors d’un soulagement temporaire au bout de quelques jours de jeune.

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    • Irina  30 juillet 2018 at 23 h 30 min

      Bonjour Carine, il existe des cas d’amélioration nette de l’endométriose voire même de guérison si j’ose dire, suite à des jeûnes hydriques. Le forum canadien « jeûne et santé » par exemple parle de quelques cas de réduction impressionnante de kystes, disparition de l’endométriose à certains endroits de l’utérus, etc. Je vous invite à le consulter en détails ainsi que d’autres sources

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  • Alex  23 septembre 2014 at 15 h 03 min

    Bonjour Julien,

    J’apprécie déjà tes conseils relatifs à la nutrition de la force, je t’ai connu par le biais de sites de muscu. Cet article m’intéresse beaucoup car je connais quelqu’un touché par cette maladie. Par contre j’ai du mal à trouver un produit à base d’ecgc en rapport avec les doses que tu préconises. Et puis j’avoue avoir du mal à comprendre également comment en partant de l’étude ou l’on a testé à 360mg de ECGC comment tu arrives à un dosage de 500mg a moins que tu parles du poids de la capsule et pas de son dosage en ecgc, car en fait en cherchant des magasins qui en vendent je ne trouve le plus souvent que des dosages à 300-400mg à l’arrivée, car sur l’extrait en lui même il parlent de 60% d’ecgc etc…

    Qu’est ce qu’il se passerait en passant à 600mg au lieu de 500 ou bien en étant à 400 mg ?

    Est ce que tu as également des mises en garde à faire concernant l’ECGC, des produits qui n’auraient pas la qualité adéquat etc …. ?

    Merci d’avance !

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    • Julien V.  23 septembre 2014 at 21 h 57 min

      Bonjour, le dosage que je donne est aussi issu de ma pratique. Plus tu en prends mieux c’est mais ça coûte cher et à fortes doses l’ECGC peut avoir un impact négatif sur le foie donc attention.

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  • Mélinda  11 août 2015 at 13 h 39 min

    Bonjour Julien,

    Auriez vous un peu de temps pour répondre à ce post SVP?

    Je suis indienne, j’ai 3O ans. J’ai été diagnostiquée en 2011, pour une endométriose notamment répandue sur les organes bas (intestin, colon, vessie…). J’ai eu une célioscopie. Puis une injection de decapeptyl me mettant en ménopause artificiel durant 3 mois.
    J’ai enchainé avec 2 années de Lutényl. Premier effet secondaire : j’ai perdu massivement mes cheveux.
    On a changé mon traitement pour Cérazette puis pour Lutéran en 2013. Bref toujours des traitements progestatifs. Depuis je ne perds moins mes cheveux, mais j’ai de l’acné en masse.

    Aujourd’hui mes boutons sur le front étaient si douloureux que le simple battement de paupières me faisaient mal…
    Côté acné, j’ai essayé des pommades, des solutions antibio, traitement en gélules antibio, routine pour nettoyer le visage…à présent je traite ma crème de nuit à l’acide fruit…Toujours sans succès.

    Mon gynéco et ma dermato sont deux médecins différents. C’est compliqué, car personne ne traite tous les problèmes en mm temps.
    Je ne sais plus quoi faire pour stabiliser mes soucis. Je n’ai pas d’enfants donc je dois continuer le traitement hormonal qui côté endométriose donne des bons résultats (pas de nouveau développement depuis l’opération. L’endomètre est bien endormi). Mais les effets secondaires me rendent la vie durent…

    Côté alimentation, je ne mange pas beaucoup de produits laitiers, ni viande. Mais je ne dirai pas que je ne consomme jamais de gluten ou lait ou viande. Je n’ai pas l’impression…

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  • Philomène  6 janvier 2017 at 16 h 35 min

    Bonjour Julien,

    Sur vos conseils, j’ai fait une cure d’Extrait de thé Vert, après plusieurs années d’essai, et une endométriose qui est revenue malgré une opération.

    On ne sait jamais !

    Je précise que je faisais depuis longtemps un régime anti-inflammatoire (sans gluten, cuisson vapeur douce, huiles végétales crues, bio etc).

    Je suis tombée enceinte il y a maintenant 4 mois, il y a surement d’autres facteurs, mais je tenais ici à vous remercier de tout cœur pour votre travail et vous encourager.

    Bon courage à toutes,

    Philomène

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  • Gerard  9 novembre 2013 at 13 h 36 min

    Informations intéressantes !

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  • lio  9 novembre 2013 at 18 h 08 min

    Merci, ma femme est atteinte de cette maladie au stade 1 et cet article apporte beaucoup d info sur les point a « optimiser »

    Mille merci… 🙂

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  • lio  12 novembre 2013 at 11 h 32 min

    Avez vous des conseil d alternative.

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  • lio  12 novembre 2013 at 11 h 47 min

    Oups pardon.
    Je parlais d alternative au beurre, beurre végétal, d amande….

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    • Julien V.  12 novembre 2013 at 11 h 48 min

      Ce serait pour utiliser comment ?

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  • lio  12 novembre 2013 at 11 h 50 min

    Je veux dire des alternatives au beurre tel que: beurre végétal, beurre d amande…

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  • lio  12 novembre 2013 at 12 h 20 min

    C est aussi une première étape, et je ne vois pas quoi prendre d autre, oeuf, pain+beurre, thé me semble assez équilibré.

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  • Julie  21 mars 2014 at 14 h 44 min

    Bonjour Julien,
    Votre article est très clair, les explications sont précises,merci beaucoup pour toutes ces informations précieuses. Egalement, je trouve ça très appréciable que vous citiez vos sources ( ça devient de plus en plus rare sur le web).
    J’ai une question à propos du fer: j’ai depuis mon adolescence un taux de fer souvent très bas. Je prends régulièrement des suppléments de fer d’origine végétale pour ne pas être en carence. Pensez vous que même dans ce cas c’est mauvais?
    Cordialement.

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    • Julien V.  21 mars 2014 at 14 h 50 min

      Bonjour et merci pour votre message.
      Prendre du fer quand on manque de fer n’est pas nocif, peu importe d’où il vient.

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  • Lion'l  22 mars 2014 at 10 h 01 min

    Bonjour,

    Ma femme a une endométriose, pensez vous que le régime cétogène, qui améliore la fonction des mitochondrie et bien d’autre paramètré de santé, puisses-être un allié pour guérir de Endométriose?

    Dans un second temps, elle a toujours été mangeuse de glucide (pâtes, dessert..), pensez vous que ça peut-être un facteur déclenchant de la maladie?

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    • Julien V.  22 mars 2014 at 11 h 02 min

      Bonjour,
      Non je ne pense pas qu’un régime cétogène ait un impact. Par contre on sait qu’une alimentation riche en glucides impacte négativement les hormones et cela peut être un facteur aggravant.

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  • emylie  10 avril 2014 at 12 h 41 min

    Bonjour,

    je suis atteinte d’endométriose stade 4. J’ai déjà subit une opération il y a 4 ans, fait de nombreuse écho, IRM, ménopause artificielle… je vais devoir a nouveau me faire opéré car l’endométriose a engendré des kist mais aussi des nodules qui grossissent. Je me demande vu, le stade ou j’en suis si ce type de « traitement » peut avoir des effets sur moi. Cela a été testé sur des endométriose stade 1 ou 4 car cela fait quand même une différence.

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    • Julien V.  10 avril 2014 at 12 h 44 min

      Bonjour,
      Il ne s’agit que de ma conviction personnelle mais je pense effectivement que toute méthode naturelle dans cette maladie sera un peu efficace au sortir d’une opération et pas quand les lésions sont déjà trop avancées. Cela dit, dans cette maladie, tout est bon à prendre. Bon courage.

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  • Seb  7 juillet 2014 at 21 h 39 min

    Bonjour Julien,

    Merci pour votre article très informatif.
    Vous parlez du complément alimentaire ECGC, seulement, pouvez vous m’indiquer ou je peux me procurer ce produit ?

    Merci pour votre réponse

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  • marine  25 juillet 2014 at 1 h 32 min

    Merci pour cet article. On se sent moins seule ! Je souhaiterais savoir ou se procurer les gélules d ECGC svp.
    merci

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  • S  5 novembre 2014 at 20 h 15 min

    Ce n’est pas plutôt l’EGCG?

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  • Elodie  12 mars 2015 at 23 h 53 min

    Bonjour Monsieur, et merci pour votre blog.
    Dommage que vous ne consultiez pas en Ile de France, j’aurai aimé avoir votre avis. A défaut, je vous expose mon soucis : Endométriose stade 4 très sévère, détectée il y’a 2 mois, opération à prévoir.
    Ca fait environ 4 ans que je suis tiraillée entre le fait d’arrêter toutes hormones (pillules, androcur et j’en passe), et en reprendre (j’ai fait yoyo en 4 ans). L’acné est mon calvaire depuis l’arrêt de Diane 35.
    Depuis 1 mois, je suis sous Luteran 10, à cause de l’endo, et ce jusqu’à l’opération, et après encore un traitement, etc…
    Sauf que depuis que je prends Luteran, l’acné revient en force, alors que j’étains enfin sevrée de toutes hormones et une acné en décroissance.
    Vous comprenez mon désarroi : Tiraillement de nouveau entre tout arrêter et souffrir (stérilité constatée à ce jour), et prendre le lutéran mais que faire contre l’acné ??? Je peux pas vivre avec l’endo, j’ai trop mal. Les trompe,s ovaires, etc… sont gravement atteints.
    Que me conseilleriez-vous ? L’acné est insupportable.

    Par ailleurs, connaissez vous ce blog : http://beaute-pure.com/ Il devrait vous intéresser 🙂

    Merci par avance de votre réponse.
    Bien à vous,

    Elodie

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  • Soso78  30 juillet 2015 at 14 h 49 min

    Bonjour Julien
    Merci pour cet article sur l’endometriose Après une opération en mars pour retirer des essures que je ne supportais pas on a découvert une endométriose
    Chose étrange il y a 23 ans j’ai été opérée d’un kyste aux ovaires et quand je lis sur différents sites les conséquences de l’endometriose je pense que je l’ai depuis bien longtemps puisqu’ado je passais des nuits debout lors de mes règles à cause de la douleur sans parler de mes saignements très abondants
    Par contre j’ai eu la chance d’avoir 2 enfants facilement ce qui peut faire penser que c’était une petite endométriose ou des signes annonciateurs ?

    Bref comme vous l’expliquer dans votre livre sur la paléo moi aussi j’ai essayé depuis 2 ans tous les régimes (suppression gluten, produits laitiers , sucre à cause d’un candida albican…suppression des œufs car pb digestifs importants après absorption )

    Rien ne me soulage je vais donc essayer le régime paléo on verra bien mais j’aimerais pouvoir prendre un supplément pour mes douleurs
    Vous parlez du the vert mais d’autres témoignages parlent aussi de l’Achille millefeuilles connaissez vous et que en pensez vous?
    Peut on prendre les 2 en même temps?

    Merci de votre retour
    Soso

    (0)
    Répondre
  • gaelle  6 août 2015 at 14 h 05 min

    il ne faut pas voir que le coté physique du problème…allez voir la symbolique psychologique et vous seriez étonné… essayez aussi l’énergétique…(qui ne tente rien n’a rien)…bon courage à toutes ( je suis également touché par cette maladie je précise) 🙂

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    • Delphine  8 août 2015 at 10 h 14 min

      Quelle est la symbolique psychologique de cette maladie ?
      Il semble que je suis moi aussi touchée au vu de mes symptômes.
      Merci.
      Delphine

      (0)
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  • laetitia  18 septembre 2015 at 16 h 15 min

    bonjour
    atteinte d’endométriose depuis des années
    a l’heure d’aujourd’hui je suis au stade4 je vais subir une hysterectomie a l’age de 41ans. pour l’instant je me dit que tout va bien ce passée. j’ai eu deux enfants part fiv très heureuse d’etre maman. cet maladie et un vrai cauchemar pour nous les femmes les personnes exterieure ne peuvent pas comprendre ce qu’on vie les douleurs pire que des contractions.courage a toutes les femmes qui sont atteintes de cet maladie.je ne suis certaine qu’une alimentation change grand chose. parlons en de cet maladie faut la faire connaitre.

    (0)
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  • pastor  7 décembre 2015 at 23 h 21 min

    Bonsoir

    pour le côté antiinflammatoire, on me conseille le curcuma.

    Est ce mieux que les ECGc ou complémentaire?
    J’ai mal au ventre mais je crois que je prends aussi bcp d antarene pour limiter les douleurs liées à l endometriose..

    Merci de vos retours
    qu en pensez vous?

    Mervi

    (0)
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  • Virginie F  29 décembre 2015 at 15 h 08 min

    Bonjour,

    Je souhaite arrêter la pilule contraceptive qui m’apporte mille maux mais je sais que, dés l’arrêt de celle ci, je vais « retomber » dans l’endométriose ! Alors je cherche des solutions…

    Pour répondre à un commentaire qui dit « qu’il ne faut pas exagérer, il y a pire comme maladie », et bien… dans ce cas on souffre avec les bras croisés et on a pas le droit d’en parler ? Ce n’est pas un cancer donc : souffre en silence ? Je trouve ce genre de vision vraiment… inutile et dégradante !

    Fatigue, douleurs lors des rapports (insupportables), douleurs lors des règles, douleurs si extrêmes que je me lève la nuit pour vomir… il y a de quoi vous gacher la vie, je vous le dit !

    Risquer un cancer en prenant la pilule pendant 30 ans ne m’enchante guère plus.

    C’est pour cette raison que je suis en quête ! Je suis prête à tout essayer ! Merci tout de même d’avoir confirmé ce que je suspectais : les compléments alimentaires proposés par Alternative santé sont une véritable arnaque ! je ressors juste de leur site web… et je voulais des avis à ce sujet… c’est chose faite.

    Que pensez vous de l’achille millefeuille en gélules ? Sur le web, cela revient souvent, et j’avais testé avant de tomber enceinte cela m’avait un peu calmer les douleurs (effet placebo ?).

    Je refuse toute ménopause programmée et toute intervention chirurgicale pour le moment, en tout cas !

    Je vais jeter un oeil du côté des huiles essentielles…

    Merci pour votre site, très interessant.

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  • tinie  14 janvier 2016 at 2 h 50 min

    Bonjour,
    Merci pour cette article et pour l’espoir qu’il suscite pour une personne telle que moi qui a été opéré en 2012 d’une endo stade 4. Si clairement cela m’a permis de résoudre la douleurs, il n’en est rien pour la fertilité puisqu’à ce jour rien. Ma question est donc de savoir si l’egcg traité également la fertilité ? Car pour les connaisseurs de la maladie nous savons que les enjeux majeurs sont l’infertilité et la douleur.
    Merci d’avance pour votre avis sur le sujet.
    Cordialement

    (0)
    Répondre
  • Coco la chasseuse  11 avril 2016 at 12 h 46 min

    Merci pour cet article qui synthétise bien les actions importantes bénéfiques pour traiter de l’endométriose. Pour ma part, je poursuis mon chemin vers le bien-être depuis 4 ans : éviter le gluten et la viande rouge, bannir les pesticides et produits chimiques (je fais mes cosmétiques moi-même), manger bio ou du jardin, boire du thé vert (que j’associe au citron, curcuma et gingembre en anti-inflammatoires) n’ont été que bénéfiques ! Même si je lutte encore contre l’endométriose, toute ces démarches personnelles ne sont que positives. Ce sont de petits pas vers notre bien-être et notre guérison, il faut y croire 🙂 Merci Julien pour ce blog santé et beau chemin vers le bien-être à toutes

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  • Brun  29 août 2016 at 22 h 16 min

    Bonjour Julien,
    la prise de thé est une solution intéressante mais le soucis c’est qu’il contient du tanin qui a forte dose entraine des carences en fer. Et si en plus on pratique un sport d’endurance comme moi ça risque de poser problème, que faire ? manger des comprimés de spiruline ? Combien par jour pour éviter la carence en fer ? Merci

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