Pourquoi faut-il absolument manger bio pour conserver la santé

Acheter bio est-il vraiment utile pour notre santé ou s’agit-il d’une mode de bobo ? Sur internet, les avis divergent, même entre certains spécialistes. Alors que dit vraiment la science ?

La sécurité sanitaire des pesticides et herbicides

Les autorités sanitaires définissent des limites de sécurité pour l’usage et la teneur en résidus de pesticides dans les fruits et légumes. Ces limites, établies par des toxicologues, sont censées protéger la population. Or, il y a plusieurs problèmes avec cette méthode :

  • Tout d’abord, il faut savoir que les toxicologues ne considèrent pas tous que la science est la chose la plus importante dans la vie. Certains considèrent que l’argent est un peu plus important. Diverses enquêtes publiées dans des grands journaux « classiques » (Libération par exemple), ont ainsi déjà montré que de nombreux chercheurs et toxicologues avaient été payé par des industriels qui fabriquent des pesticides ou herbicides pour promouvoir leurs produits. Cela pose donc déjà un premier problème sur les doses de sécurité : toutes les études sont-elles fiables. Il est difficile de répondre avec certitude.
  • Deuxième point, toutes ces limites sont basées sur des études animales, sur des rats. Or le corps humain est plus complexe que celui d’un rat : on ne peut pas tout conclure de ces études ; comme nous allons le voir plus loin.
  • Troisième point, les études toxicologiques se font toujours sur les ingrédients actifs. Or, les produits utilisés par les agriculteurs ou éleveurs contiennent souvent des adjuvants ou excipients. Cette problématique a été pointée du doigt suite aux discussions entourant l’utilisation du Round-Up. La chercheure et toxicologue Laurence-Hue a ainsi expliqué sur le site du journal L’Express : « Le principe actif -le glyphosate- est le seul pris en compte dans les études toxicologiques. Or, le Round-Up contient un grand nombre d’adjuvants -permettant au glyphosate d’être plus efficace- et ces derniers ne sont pas toujours connus, secret industriel oblige».
  • Enfin, dernier point, ces études toxicologiques se font toujours sur une seule molécule ; or une étude très récente de l’INRA a démontré qu’il y avait un effet « cocktail » (cumulatif) très important des pesticides à faibles doses. Cette étude de l’INRA a toujours utilisé des rats. Ils ont été suivis pendant un an et ont été exposés aux six pesticides les plus utilisés en France aux doses de sécurité (doses journalières admissibles ou DJA pour les hommes transposés aux rats proportionnellement à leur taille et poids). Selon les autorités, les doses en question auraient donc dû être totalement sécuritaires. Or, en pratique cette étude a montré que l’exposition à plusieurs pesticides à faibles doses générait une toxicité cumulative qui n’est jamais analysée habituellement dans les études : surpoids, diabète, perturbations de la flore intestinale[1]. C’est un vrai problème puisqu’on trouve aussi dans notre sang de nombreux autres polluants liés à notre environnement moderne qui pourraient donc aussi contribuer à cet effet cocktail.

Alors, quels sont les effets concrets de notre exposition aux pesticides lorsqu’on mange des aliments issus de l’agriculture conventionnelle ? Avant d’y répondre, je vais faire un petit comparatif pour expliquer les différences nutritionnelles entre produits bios et produits classiques :

Différences nutritionnelles entre aliments bios et conventionnels

  • Les vitamines et minéraux : on entend tout et son contraire à ce sujet. Pourtant les études sont très claires : il y a peu ou pas de différence de teneurs en vitamines ou minéraux entre les fruits légumes bios ou issus de l’agriculture conventionnelle. Mais cela ne veut pas dire pour autant que les produits bios ne sont pas meilleurs pour la santé comme le laissent entendre de manière trompeuse certains sites comme Futura-Science. En effet, les effets sur la santé d’un aliment ne résume pas à la teneur en vitamines et minéraux. D’autres substances sont importantes et notamment les antioxydants et polyphénols.
  • Les antioxydants et polyphénols. Comme expliqué dans mon article « Comment les antioxydants peuvent ruiner la santé », les polyphénols antioxydants des fruits et légumes sont des molécules toxiques utilisées par les plantes pour se défendre contre les agresseurs et qui stimulent nos défenses naturelles une fois ingérées. Or, si on utilise des insecticides ou pesticides, il est clair que la plante a moins besoin de se défendre pendant sa croissance. Toutes les études sur le sujet sont donc sans équivoque et montrent des teneurs en polyphénols et antioxydants beaucoup plus importantes dans les fruits et légumes bios : + 20% dans les oignons[2], +70 à 90% dans les tomates[3]. Pour la plupart des fruits et légumes, la teneur est supérieure de 20 à 50%[4].
  • Les acides gras oméga-3 : les chercheurs expliquent que la teneur en acides gras oméga-3 dans les graisses des produits animaux (viandes, laitages, œufs) dépend fortement de l’état de santé des animaux d’une part et de leur alimentation d’autre part. Or, en agriculture bio, quand l’élevage n’est pas industriel, on utilise moins de céréales et plus de fourrages pour nourrir les bêtes (herbe, foin). Même chose pour les poules qui ont accès à l’extérieur et à plus de surface. Or, l’herbe et les trèfles sont riches en acides gras oméga-3 : 30 à 50% des graisses de ces végétaux sont des oméga-3 contre moins de 10% pour les céréales. Les viandes, laitages et œufs issus de l’agriculture biologique contiennent donc nettement plus d’oméga-3 : +20% environ[5].
  • Les antibiotiques : en agriculture conventionnelle, l’utilisation des antibiotiques pour soigner les animaux est bien sûr autorisée. Mais cette utilisation peut aussi se faire en prévention. C’est une pratique intéressante pour l’industrie car un des effets secondaires de ces médicaments est de modifier la flore intestinale et de faire grossir, en particulier quand on les prend au plus jeune âge. Officiellement la pratique est interdite depuis 2006 en Europe mais en pratique, beaucoup d’élevages industriels donnent des antibiotiques de manière « préventive » et les contrôles sont très laxistes sur ces méthodes. Il s’agit évidemment d’un grave problème d’environnement puisque cette consommation abusive rend les bactéries de plus en plus résistantes au fil du temps, ce qui menace directement la santé de tous les humains[6]. Plusieurs études ont d’ailleurs mis en évidence que les bactéries résistantes qui se développent dans les élevages conventionnels peuvent se transmettre à l’homme via la viande[7], [8] et provoquer par exemple des cystites[9]. De plus, lorsque ces aliments ne transmettent pas de bactéries, ils transmettent tout de même des quantités significatives d’antibiotiques qui restent dans les viandes[10]. Pour les chercheurs, ces résidus d’antibiotiques que l’on ingère avec des viandes issues de l’agriculture classique et des élevages industriels peuvent : affaiblir notre système immunitaire et notre intestin ou augmenter notre risque de maladies auto-immunes. Des risques plus variables selon le type d’antibiotiques sont aussi pointés du doigt : cancers, problèmes de reins, problème de foie, baisse de la fertilité[11]. Ces problèmes ne surviennent pas avec des aliments issus de l’agriculture biologique où les antibiotiques ne sont utilisés que pour soigner et en dernier recours.

Voyons maintenant ce que les études sur les humains ont pu mettre en évidence sur les effets plus globaux des fruits, légumes ou viandes issus de l’agriculture conventionnelle.

Effets des aliments non-bios sur la santé

Tout d’abord il faut savoir que les personnes qui pâtissent le plus des effets des pesticides sur la santé sont… Ceux qui les utilisent. A savoir les agriculteurs qui travaillent de manière conventionnelle. Une synthèse de l’INSERM publiée en 2013 concluait notamment que les professionnels étaient beaucoup plus à risque de maladie de Parkinson, de lymphome non hodgkinien, de cancer de la prostate ou de myélome multiple. Les études ne sont, en revanche, pas assez nombreuses pour conclure mais suggèrent aussi des troubles de la fertilité, plus de diabète et de surpoids ou une augmentation du risque de cancer des testicules ou des tumeurs cérébrales.

Cette étude de l’INSERM montre aussi que les enfants de ces agriculteurs sont exposés in utero ou très jeunes et ont beaucoup plus de tumeurs cérébrales, de leucémies, de malformations congénitales ou encore de troubles du développement chez leurs enfants (autisme, hyperactivité, etc.)[12].

Ensuite, en ce qui concerne les consommateurs qui avalent des pesticides via les aliments, très peu d’études ont été financées pour observer les effets. Les travaux les plus fiables concernent les femmes enceintes. On a pu montrer que les femmes qui sont exposées aux pesticides pendant la grossesse donnent naissance à des enfants ayant des QI plus bas, des troubles du développement plus important, plus de risque d’hyperactivité et de troubles de l’attention. Une étude a aussi trouvé une diminution de la matière grise dans le cerveau de ces enfants[13], [14].

Mise à jour du 23 octobre 2018 : une très large étude française faite grâce à des fonds publics (INSERM et INRA) portant sur près de 70 000 personnes vient de démontrer un lien entre produits bios et cancer : les personnes qui mangent le plus de bio auraient un risque de cancer réduit de 25%, tout cancer confondu[22].

Le reste des données représente principalement l’exposition aux pesticides non-alimentaires, par exemple dans son jardin ou quand vous achetez un produit anti-insecte à pulvériser chez vous : l’exposition aux insecticides domestiques contenant des organophosphorés augmenterait chez les enfants le risque de cancer du cerveau[15] et les parents qui utilisent des solvants chlorés présents dans les pesticides mais aussi des encens, de la peinture en spray, des teintures et des pigments exposent leurs enfants à un risque de leucémie infantile[16]. Les enfants exposés aux pesticides dans leur première année auraient aussi 2 fois plus de risques d’avoir de l’asthme avant 5 ans. Et ceux exposés aux herbicides auraient 4 fois plus de risque[17]. Chez les adultes, une étude menée sur des femmes vivant à Long Island à New York montre un lien entre l’exposition aux pesticides domestiques et le cancer du sein[18].

Le sujet n’est donc pas encore clos même si les données sont déjà plutôt inquiétantes. Donc pour répondre à la question initiale : non, il n’est pas possible d’avoir une excellente santé sans manger intégralement bio. De manière visible ou non, les aliments issus de l’agriculture classique endommagent la santé.

Comment limiter son exposition aux pesticides ?

On lit partout sur internet que pour éliminer les pesticides, il faut bien laver ses fruits et légumes, éventuellement les brosser et même parfois les faire tremper dans du bicarbonate.

Bien que cette pratique fut longtemps non-vérifiée, elle a été testée en 2017 par des chercheurs américains qui ont comparé le lavage de fruits et légumes contenant des pesticides avec de l’eau du robinet ou de l’eau mélangée à du bicarbonate de sodium.

Résultat : un rapide lavage sous l’eau n’a aucun effet. Pour éliminer des produits phytosanitaires, il faut laisser tremper les fruits et légumes au moins 15 minutes dans l’eau. L’ajout de bicarbonate améliore l’effet mais il en faut beaucoup : une cuillère à soupe pour deux verres d’eau. De plus, les chercheurs notent que seuls les produits qui ont été pulvérisés en surface (fongicides par exemple) peuvent être éliminés via le rinçage et uniquement de manière superficielle. Conclusion : ces techniques n’auront pas d’effet mesurable sur la santé, compte tenu de la pénétration de la plupart des produits au sein de la chair des végétaux[19].

Le bio est-il la meilleure solution pour manger sain et pour le bien-être animal

La France est le deuxième pays qui utilise le plus de produits chimiques dans ses cultures après les États-Unis. Les pesticides étant des produits chimiques non reconnus par les plantes et micro-organismes, ils sont aussi persistants dans l’environnement. En conséquence, ils gagnent les rivières, les nappes phréatiques et tout l’écosystème. Les fruits et légumes bios sont donc aussi contaminés de manière indirecte. C’est simplement « beaucoup moins pire » ; mais ce n’est pas parfait.

Le bio permet aussi d’améliorer les conditions de vie des animaux du fait d’accès plus importants à l’extérieur, une meilleure alimentation, une meilleure qualité de soins. Mais le bio n’améliore pas les pratiques d’abattage qui sont un véritable problème puisque les animaux sont souvent emmenés en camion dans les abattoirs sans eau ni nourriture dans des conditions extrêmement stressantes. Pour les animaux, le bio est donc mieux mais pas parfait non plus. Il y a encore du chemin mais cela reste un pas positif dans la bonne direction. Il faut donc encourager le bio.

En revanche, n’achetez pas de bio en supermarché. Ce dernier est toujours emballé dans de multiples plastiques. Mais les distributeurs n’ont pas le choix : s’il n’y a pas de plastique, le risque est que de nombreux consommateurs prennent des oranges bios dans un sac et les fassent passer pour des non-bios moins chères à la caisse. Il faut donc privilégier les magasins diététiques dédiés au bio pour éviter cette absurdité et cet abus de plastique.

Enfin, sachez que des études ont montré que quand on se met à manger bio, nos niveaux sanguins de pesticides commencent à décliner dès une petite semaine[20], [21], ce qui est plutôt positif.

Références :

[1] Lukowicz C, Ellero-Simatos S, Régnier M, Polizzi A, Lasserre F, Montagner A, Lippi Y, Jamin EL, Martin JF, Naylies C, Canlet C, Debrauwer L, Bertrand-Michel J, Al Saati T, Théodorou V, Loiseau N, Mselli-Lakhal L, Guillou H, Gamet-Payrastre L. Metabolic Effects of a Chronic Dietary Exposure to a Low-Dose Pesticide Cocktail in Mice: Sexual Dimorphism and Role of the Constitutive Androstane Receptor. Environ Health Perspect. 2018 Jun 25;126(6):067007.

[2] Ren F, Reilly K, Kerry JP, Gaffney M, Hossain M, Rai DK. Higher Antioxidant Activity, Total Flavonols, and Specific Quercetin Glucosides in Two Different Onion (Allium cepa L.) Varieties Grown under Organic Production: Results from a 6-Year Field Study. J Agric Food Chem. 2017 Jun 28;65(25):5122-5132.

[3] Caris-Veyrat C, Amiot MJ, Tyssandier V, Grasselly D, Buret M, Mikolajczak M, Guilland JC, Bouteloup-Demange C, Borel P. Influence of organic versus conventional agricultural practice on the antioxidant microconstituent content of tomatoes and derived purees; consequences on antioxidant plasma status in humans. J Agric Food Chem. 2004 Oct 20;52(21):6503-9.

[4] Barański M, Srednicka-Tober D, Volakakis N, Seal C, Sanderson R, Stewart GB, Benbrook C, Biavati B, Markellou E, Giotis C, Gromadzka-Ostrowska J, Rembiałkowska E, Skwarło-Sońta K, Tahvonen R, Janovská D, Niggli U, Nicot P, Leifert C. Higher antioxidant and lower cadmium concentrations and lower incidence of pesticide residues in organically grown crops: a systematic literature review and meta-analyses. Br J Nutr. 2014 Sep 14;112(5):794-811.

[5] Mie A, Andersen HR, Gunnarsson S, Kahl J, Kesse-Guyot E, Rembiałkowska E, Quaglio G, Grandjean P. Human health implications of organic food and organic agriculture: a comprehensive review. Environ Health. 2017 Oct 27;16(1):111.

[6] Bower CK, Daeschel MA. Resistance responses of microorganisms in food environments. Int J Food Microbiol. 1999 Sep 15;50(1-2):33-44.

[7] Mølbak K. Human health consequences of antimicrobial drug-resistant Salmonella and other foodborne pathogens. Clin Infect Dis. 2005 Dec 1;41(11):1613-20.

[8] Shea KM. Antibiotic resistance: what is the impact of agricultural uses of antibiotics on children’s health? Pediatrics. 2003 Jul;112(1 Pt 2):253-8.

[9] Bergeron CR, Prussing C, Boerlin P, Daignault D, Dutil L, Reid-Smith RJ, Zhanel GG, Manges AR. Chicken as Reservoir for Extraintestinal Pathogenic Escherichia coli in Humans, Canada. Emerg Infect Dis. 2012 Mar;18(3):415-21.

[10] Ramatla T, Ngoma L, Adetunji M, Mwanza M. Evaluation of Antibiotic Residues in Raw Meat Using Different Analytical Methods. Antibiotics (Basel). 2017 Dec 7;6(4). pii: E34.

[11] M.R. Vishnuraj, G. Kandeepan, K.H. Rao, S. Chand, V. Kumbhar & Pedro González-Redondo (2016) Occurrence, public health hazards and detection methods of antibiotic residues in foods of animal origin: A comprehensive review, Cogent Food & Agriculture, 2:1.

[12] Inserm (dir.). Pesticides : Effets sur la santé. Rapport. Paris : Inserm, 2013, XII-1001 p. – (Expertise collective).

[13] Liu J, Schelar E. Pesticide exposure and child neurodevelopment: summary and implications. Workplace Health Saf. 2012 May;60(5):235-42; quiz 243.

[14] Engel SM, Bradman A, Wolff MS, Rauh VA, Harley KG, Yang JH, Hoepner LA, Barr DB, Yolton K, Vedar MG, Xu Y, Hornung RW, Wetmur JG, Chen J, Holland NT, Perera FP, Whyatt RM, Lanphear BP, Eskenazi B. Prenatal Organophosphorus Pesticide Exposure and Child Neurodevelopment at 24 Months: An Analysis of Four Birth Cohorts. Environ Health Perspect. 2016 Jun;124(6):822-30.

[15] Nielsen, S.S., et al. 2010. Childhood brain tumors, residential insecticide exposure, and pesticide metabolism genes. Environmental Health  Perspectives  118(1):144-149.

[16] Lowengart, R., et al. 1987. Childhood leukemia and parent’s occupational and home exposures. Journal of the National Cancer Institute  79(1):39-46.

[17] Salam, MT, YF Li, B Langholz, and FD Gilliland. May 2004. Early-life environmental risk factors for asthma: Findings from the children’s health  study. Environmental Health Perspectives 112 (6): 760-765.

[18] Teitelbaum, S.L., et al. 2007. Reported residential pesticide use and breast cancer risk on  Long Island, New York. American Journal of  Epidemiology 165(6):643-65

[19] Yang T, Doherty J, Zhao B, Kinchla AJ, Clark JM1, He L. Effectiveness of Commercial and Homemade Washing Agents in Removing Pesticide Residues on and in Apples. J Agric Food Chem. 2017 Nov 8;65(44):9744-9752.

[20] Oates L, Cohen M, Braun L, Schembri A, Taskova R. Reduction in urinary organophosphate pesticide metabolites in adults after a week-long organic diet. Environ Res. 2014 Jul;132:105-11.

[21] Bradman A, Quirós-Alcalá L, Castorina R, Aguilar Schall R, Camacho J, Holland NT, Barr DB, Eskenazi B. Effect of Organic Diet Intervention on Pesticide Exposures in Young Children Living in Low-Income Urban and Agricultural Communities. Environ Health Perspect. 2015 Oct;123(10):1086-93.

[22]Baudry J, Assmann KE, Touvier M, et al. Association of Frequency of Organic Food Consumption With Cancer RiskFindings From the NutriNet-Santé Prospective Cohort Study. JAMA Intern Med. Published online October 22, 2018.

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5 Response Comments

  • Aurélie Blay  25 septembre 2018 at 11 h 27 min

    Bien sur !! Il faut le hurler !! Merci encore une fois Julien.

    (0)
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  • Jean  11 octobre 2018 at 18 h 53 min

    Bonjour,
    As-tu des astuces pour consommer de la viande bio sans se ruiner?
    La seule que j’ai trouvé pour le moment c’est d’acheter le poulet entier et se le découper soi-même.
    Vas-tu ré-ouvrir le forum avec l’ouverture de Unae?
    Cordialement,
    Jean

    (0)
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    • Julien Venesson  12 octobre 2018 at 11 h 06 min

      Bonjour, non la viande qualité coûte très cher. Un poulet entier c’est bien. mais le mieux c’est de manger moins de viande et d’en choisir toujours d’excellente qualité. Pour les protéines animales le plus intéressant en bio ce sont les œufs. Pour le forum non ce n’est pas prévu, ça me demande beaucoup de temps et comme c’est bénévole; ce n’est pas évident.

      (0)
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      • Jean  9 décembre 2018 at 10 h 55 min

        Merci de ta réponse.
        En ce qui concerne la viande bio (grasse) et le bisphénol?
        Est-ce que les conserves en verre avec bouchon en métal peuvent poser problèmes? Si oui comment faire ses propres conserves?

        (0)
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  • Henry  16 octobre 2018 at 20 h 34 min

    En fait ce qu’il se passe avec les aliments non bio est qu’ils captent plus d’eau. Ils sont donc plus gros et plus rentables pour les producteurs et les industriels. Mais en fait au niveau qualité nutritive, ils sont juste dilués … et le gout est affaibli.
    Avec le bio on mange moins en quantité mais autant en qualité nutritive !

    (0)
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